"Hier soir, nous étions au gala annuel de l'@OM_Officiel pour aider à récolter de l'argent pour la jeunesse en difficulté de Marseille", explique l'ex-star d'Alerte à Malibu mercredi sur son compte Twitter: "Une somme conséquente d'argent avait été récoltée pour cette grande cause. Puis, soudain, un "formidable lot surprise" est proposé pour la reconstruction de Notre-Dame ???".

"Avec cette fabuleuse guitare de Bruce Springsteen, ils ont récolté presque deux fois plus d'argent que tout ce qui avait été obtenu depuis le début de la soirée pour les enfants. J'étais tellement en colère et déçue que j'ai demandé à Adil si nous pouvions partir. Et nous l'avons fait", poursuit-elle.

"Sûrement que les enfants de Marseille auraient plus eu besoin de ces 100.000 euros que cette cathédrale qui a déjà reçu plus d'un milliard d'euros de dons de plusieurs milliardaires", conclut-elle, espérant que "la fondation OM reviendra sur ce don et l'affectera là où c'est nécessaire".

Sans répondre directement à Pamela Anderson, l'Olympique de Marseille a précisé dans un communiqué mercredi que la somme totale recueillie mardi soir était de 439.760 euros.

Au lendemain de l'incendie qui a ravagé la cathédrale parisienne le 16 avril, le président américain de l'OM Frank McCourt avait annoncé sur Twitter son intention de faire don d'une partie des fonds recueillis pour contribuer à sa reconstruction.

Très présente sur les réseaux sociaux et notamment sur Twitter, Pamela Anderson a récemment dénoncé l'arrestation de Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks, à Londres, accusant la Grande-Bretagne d'avoir agi comme "la putain de l'Amérique" et d'avoir "besoin d'une diversion pour (son) stupide Brexit".

Sur la crise des "Gilets jaunes", la star canadienne, fervente de la cause animale, s'en était pris à la "violence structurelle des élites" en France et dans le monde, au surlendemain de violents incidents qui avaient émaillé le mouvement: "Je méprise la violence... mais que représente la violence de tous ces gepamela andersonns, ces luxueuses voitures brûlées, en comparaison de la violence structurelle des élites françaises - et mondiales?", avait-elle tweeté.