Le gardien de but de Malines est titulaire en équipe nationale de Macédoine et compte 26 sélections. Son parcours ressemble à celui de tant d'autres joueurs de son pays.

"J'ai été formé au FK Pelister de Bitola", dit Tome Pacovski (30 ans). "C'est un club réputé pour son bon travail avec les jeunes. Ma carrière a décollé lors des quatre ans que j'ai passé à Skopje, d'abord à Rabotnicki puis au Vardar, le club le plus connu et le plus populaire de Macédoine. J'ai suivi le président de Rabotnicki quand il a pris la direction du Vardar dans le but de requinquer ce club, qui a connu ses heures de gloire du temps du championnat yougoslave, un des meilleurs d'Europe durant les années '80. Vardar a gagné un titre durant cette période. Porter le maillot de cette institution constitue un sujet de fierté pour tous les joueurs macédoniens."

"J'avais aussi l'ambition de défendre les filets d'un club étranger. Le championnat macédonien s'améliore mais nous sommes obligés de nous expatrier pour franchir des étapes, mieux gagner notre vie et vivre notre passion dans des stades bien garnis, ce qui est plus rare en Macédoine, sauf pour les matches entre Vardar et Rabotnicki qui partagent le stade Philip II, celui de l'équipe nationale. C'est pour cela que j'ai signé au Beerschot en 2009 et à Malines en 2012."

"Notre équipe représentative est très importante pour nous : elle est forcément plus suivie que nos clubs sur la scène internationale. Si la Macédoine se distingue, cela signifie qu'il y a du talent digne d'intérêt. Il y en a d'ailleurs toujours eu. Tout a changé dans le bon sens avec Cedomir Janevski, qui veut un jeu sérieux, bien organisé évidement mais surtout de nature offensive. Janevski est un compétiteur très professionnel qui connaît le football macédonien et européen, donc belge aussi, sur le bout des doigts. Nous avons posé des problèmes à la Croatie et à la Serbie : je crois que nous pouvons en faire autant face à la Belgique, à Skopje ou à Bruxelles."

Par Pierre Bilic

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Le gardien de but de Malines est titulaire en équipe nationale de Macédoine et compte 26 sélections. Son parcours ressemble à celui de tant d'autres joueurs de son pays."J'ai été formé au FK Pelister de Bitola", dit Tome Pacovski (30 ans). "C'est un club réputé pour son bon travail avec les jeunes. Ma carrière a décollé lors des quatre ans que j'ai passé à Skopje, d'abord à Rabotnicki puis au Vardar, le club le plus connu et le plus populaire de Macédoine. J'ai suivi le président de Rabotnicki quand il a pris la direction du Vardar dans le but de requinquer ce club, qui a connu ses heures de gloire du temps du championnat yougoslave, un des meilleurs d'Europe durant les années '80. Vardar a gagné un titre durant cette période. Porter le maillot de cette institution constitue un sujet de fierté pour tous les joueurs macédoniens.""J'avais aussi l'ambition de défendre les filets d'un club étranger. Le championnat macédonien s'améliore mais nous sommes obligés de nous expatrier pour franchir des étapes, mieux gagner notre vie et vivre notre passion dans des stades bien garnis, ce qui est plus rare en Macédoine, sauf pour les matches entre Vardar et Rabotnicki qui partagent le stade Philip II, celui de l'équipe nationale. C'est pour cela que j'ai signé au Beerschot en 2009 et à Malines en 2012.""Notre équipe représentative est très importante pour nous : elle est forcément plus suivie que nos clubs sur la scène internationale. Si la Macédoine se distingue, cela signifie qu'il y a du talent digne d'intérêt. Il y en a d'ailleurs toujours eu. Tout a changé dans le bon sens avec Cedomir Janevski, qui veut un jeu sérieux, bien organisé évidement mais surtout de nature offensive. Janevski est un compétiteur très professionnel qui connaît le football macédonien et européen, donc belge aussi, sur le bout des doigts. Nous avons posé des problèmes à la Croatie et à la Serbie : je crois que nous pouvons en faire autant face à la Belgique, à Skopje ou à Bruxelles."Par Pierre BilicRetrouvez l'intégralité de l'article dans votre Sport/Foot Magazine