"Ma position est claire. Je serai ici jusqu'au dernier jour de notre accord et je donnerai tout pour ce club", a martelé le meneur de jeu de 31 ans, à qui il reste une année de contrat.

"C'est moi qui déciderai quand je partirai et personne d'autre (...) Je n'ai pas signé pour deux ou trois ans, mais pour quatre et cela devrait être respecté par tout le monde", a-t-il insisté au sujet de la prolongation de contrat en 2018 qui avait fait de lui le plus gros salaire du club, à 350.000 livres (388.000 euros) par semaine.

Özil n'a pourtant pas joué une seule minute lors des 13 matches disputés par les Gunners entre la reprise du championnat anglais le 17 juin et la finale de la Coupe d'Angleterre remportée le 1er août contre Chelsea (2-1), ne faisant que deux apparitions sur le banc.

"Ce genre de situation ne me brisera jamais, elle ne fait que me rendre plus fort", a-t-il assuré. "J'ai montré par le passé que je peux revenir dans l'équipe et je le montrerai encore", a-t-il ajouté.

Özil est également revenu sur son refus de baisser de salaire de 12,5% - avec possibilité de les récupérer en cas de succès sportifs - en raison de la crise financière liée au Covid-19, estimant avoir été insuffisamment informé.

"En tant que joueurs, nous voulions tous contribuer" à l'effort, a-t-il assuré, "j'aurais été d'accord pour un pourcentage plus élevé et même une baisse pure et simple, si nécessaire, une fois que les perspectives sportives et financières auraient été plus claires".

"Mais on nous a pressé d'accepter, sans qu'il y ait de véritable consultation, a raconté le champion du monde 2014. Toute personne dans cette situation a le droit de tout savoir, de comprendre pourquoi cela arrive et où va l'argent".

"Et quand vous voyez ce qui est arrivé avec les (suppressions d'emplois), peut-être que j'avais raison", a-t-il conclu, en référence aux 55 salariés licenciés par le club londonien récemment.

"Ma position est claire. Je serai ici jusqu'au dernier jour de notre accord et je donnerai tout pour ce club", a martelé le meneur de jeu de 31 ans, à qui il reste une année de contrat."C'est moi qui déciderai quand je partirai et personne d'autre (...) Je n'ai pas signé pour deux ou trois ans, mais pour quatre et cela devrait être respecté par tout le monde", a-t-il insisté au sujet de la prolongation de contrat en 2018 qui avait fait de lui le plus gros salaire du club, à 350.000 livres (388.000 euros) par semaine.Özil n'a pourtant pas joué une seule minute lors des 13 matches disputés par les Gunners entre la reprise du championnat anglais le 17 juin et la finale de la Coupe d'Angleterre remportée le 1er août contre Chelsea (2-1), ne faisant que deux apparitions sur le banc."Ce genre de situation ne me brisera jamais, elle ne fait que me rendre plus fort", a-t-il assuré. "J'ai montré par le passé que je peux revenir dans l'équipe et je le montrerai encore", a-t-il ajouté.Özil est également revenu sur son refus de baisser de salaire de 12,5% - avec possibilité de les récupérer en cas de succès sportifs - en raison de la crise financière liée au Covid-19, estimant avoir été insuffisamment informé."En tant que joueurs, nous voulions tous contribuer" à l'effort, a-t-il assuré, "j'aurais été d'accord pour un pourcentage plus élevé et même une baisse pure et simple, si nécessaire, une fois que les perspectives sportives et financières auraient été plus claires"."Mais on nous a pressé d'accepter, sans qu'il y ait de véritable consultation, a raconté le champion du monde 2014. Toute personne dans cette situation a le droit de tout savoir, de comprendre pourquoi cela arrive et où va l'argent"."Et quand vous voyez ce qui est arrivé avec les (suppressions d'emplois), peut-être que j'avais raison", a-t-il conclu, en référence aux 55 salariés licenciés par le club londonien récemment.