D'aucuns le pensaient relancé, après avoir enchaîné deux titularisations pour la première fois depuis le mois de septembre, et ce même si un carton rouge sévère l'avait privé de la deuxième mi-temps face à Poznan. Au coup d'envoi du Clasico version belge, pourtant, pas de trace d' Obbi Oulare, malgré le 5-3-2 aligné par Philippe M...

D'aucuns le pensaient relancé, après avoir enchaîné deux titularisations pour la première fois depuis le mois de septembre, et ce même si un carton rouge sévère l'avait privé de la deuxième mi-temps face à Poznan. Au coup d'envoi du Clasico version belge, pourtant, pas de trace d' Obbi Oulare, malgré le 5-3-2 aligné par Philippe Montanier qui ouvrait la porte à un profil offensif supplémentaire. À la grande surprise du principal intéressé, qui ne s'en est pas caché au micro d' Eleven après le coup de sifflet final: "Je ne sais pas pourquoi, je montais en puissance. J'avais coché ce match. C'est un choix du coach." Un choix qui pourrait accentuer les envies d'ailleurs du joueur, pour lequel le Standard serait prêt à chercher une solution lors du prochain mercato hivernal. Un départ prématuré qui aurait inévitablement l'allure d'un flop, pour un joueur sur lequel l'investissement financier consenti par le club de Sclessin était loin d'être anodin. Officialisé en début de saison dernière, le transfert du géant aux pieds d'argile est ainsi payé au printemps dernier, une fois les 750 minutes de temps de jeu atteintes, comme stipulé lors des négociations avec Watford. Un montant de 3,5 millions d'euros qu'Oulare n'est toujours pas parvenu à justifier. Pour récupérer leur mise, les Rouches doivent donc trouver un acquéreur désireux de débourser un montant important pour un joueur qui n'a trouvé le chemin des filets qu'à cinq reprises en près de quarante apparitions sous le maillot liégeois. Tout en sachant que Watford recevra la moitié d'une plus-value éventuelle effectuée par le Standard. Rendez-vous en janvier pour résoudre l'équation?