L'expression a été si souvent prononcée qu'elle confine au comique de répétition. "Le prochain Zlatan. Ou le nouveau Zlatan, le petit Zlatan, le Zlatan du Nord (...) C'est un genre journalistique qui existe depuis près de 15 ans", plaisantait une fois un chroniqueur de la radio publique SR, Johannes Finnlaugsson.

C'était en 2014, époque où personne ne faisait d'ombre à Ibrahimovic en équipe nationale. Beaucoup de jeunes talents avaient déjà été comparés au plus grand joueur suédois de tous les temps, et peu ont confirmé au plus haut niveau.

Avec Alexander Isak, 17 ans, la tentation est forte. En janvier, ce produit de la formation de l'AIK est devenu le plus jeune buteur de l'histoire de la sélection, alors qu'Ibrahimovic avait attendu ses 20 ans pour marquer le premier de ses 62 buts internationaux.

Mais Isak n'est pas du groupe qui a battu le Bélarus samedi (4-0), et qui défie le Portugal en match amical mardi à Funchal aux Açores. Quand il a fallu suppléer l'attaquant John Guidetti, forfait, le sélectionneur Janne Andersson a appelé Isaac Kiese Thelin (Anderlecht), qui a marqué.

- Isak 'fait forte impression' -

"Je veux jouer en équipe nationale, et pour ça je dois faire bonne impression", disait Isak en janvier à Fotbollskanalen. Cependant à court terme, il pense plutôt à l'Euro en juin avec les Espoirs, chez lesquels il est encore un novice (1 sélection).

"J'en ai très envie. Évidemment. Ce tournoi serait mon premier, parce que j'ai manqué celui des moins de 17 ans en 2016, et ça me laisse un peu amer. Donc j'ai pour objectif d'être là en Pologne cet été", ajoutait-il.

Le consultant de TV4 Olof Lundh est comme les autres journalistes suédois: il surveille la progression d'Isak à Dortmund, où il n'a joué que quelques minutes en Coupe d'Allemagne. "C'est clair qu'il fait forte impression donc ça peut aller vite", dit-il à l'AFP.

Mais le présent appartient à d'autres joueurs plus âgés. Au nouveau numéro 10 par exemple, le milieu offensif Emil Forsberg, 25 ans, qui joue dans un autre très bon club de Bundesliga, le RB Leipzig. Il a signé un doublé samedi.

Il a aussi déjà égalé le nombre de buts marqués par Ibrahimovic contre la France: un. Pas aussi spectaculaire peut-être que le ciseau inscrit par Zlatan à l'Euro-2012, mais un joli coup franc au stade de France en novembre (défaite 2-1).

"Avec Victor Nilsson Lindelöf il fait partie d'une nouvelle génération de joueurs qui ont pris des rôles importants dans la nouvelle équipe de Janne Andersson. Ils peuvent devenir encore meilleurs", espère Olof Lundh.

Lindelöf, défenseur de 22 ans, sera en terrain connu chez les champions d'Europe, puisqu'il joue à Benfica depuis 2012. Il préparait le match contre le Bélarus quand il a appris qu'il avait été élu par ses pairs dans le 11 type de l'année en championnat portugais.

L'expression a été si souvent prononcée qu'elle confine au comique de répétition. "Le prochain Zlatan. Ou le nouveau Zlatan, le petit Zlatan, le Zlatan du Nord (...) C'est un genre journalistique qui existe depuis près de 15 ans", plaisantait une fois un chroniqueur de la radio publique SR, Johannes Finnlaugsson.C'était en 2014, époque où personne ne faisait d'ombre à Ibrahimovic en équipe nationale. Beaucoup de jeunes talents avaient déjà été comparés au plus grand joueur suédois de tous les temps, et peu ont confirmé au plus haut niveau.Avec Alexander Isak, 17 ans, la tentation est forte. En janvier, ce produit de la formation de l'AIK est devenu le plus jeune buteur de l'histoire de la sélection, alors qu'Ibrahimovic avait attendu ses 20 ans pour marquer le premier de ses 62 buts internationaux.Mais Isak n'est pas du groupe qui a battu le Bélarus samedi (4-0), et qui défie le Portugal en match amical mardi à Funchal aux Açores. Quand il a fallu suppléer l'attaquant John Guidetti, forfait, le sélectionneur Janne Andersson a appelé Isaac Kiese Thelin (Anderlecht), qui a marqué.- Isak 'fait forte impression' -"Je veux jouer en équipe nationale, et pour ça je dois faire bonne impression", disait Isak en janvier à Fotbollskanalen. Cependant à court terme, il pense plutôt à l'Euro en juin avec les Espoirs, chez lesquels il est encore un novice (1 sélection)."J'en ai très envie. Évidemment. Ce tournoi serait mon premier, parce que j'ai manqué celui des moins de 17 ans en 2016, et ça me laisse un peu amer. Donc j'ai pour objectif d'être là en Pologne cet été", ajoutait-il.Le consultant de TV4 Olof Lundh est comme les autres journalistes suédois: il surveille la progression d'Isak à Dortmund, où il n'a joué que quelques minutes en Coupe d'Allemagne. "C'est clair qu'il fait forte impression donc ça peut aller vite", dit-il à l'AFP.Mais le présent appartient à d'autres joueurs plus âgés. Au nouveau numéro 10 par exemple, le milieu offensif Emil Forsberg, 25 ans, qui joue dans un autre très bon club de Bundesliga, le RB Leipzig. Il a signé un doublé samedi.Il a aussi déjà égalé le nombre de buts marqués par Ibrahimovic contre la France: un. Pas aussi spectaculaire peut-être que le ciseau inscrit par Zlatan à l'Euro-2012, mais un joli coup franc au stade de France en novembre (défaite 2-1)."Avec Victor Nilsson Lindelöf il fait partie d'une nouvelle génération de joueurs qui ont pris des rôles importants dans la nouvelle équipe de Janne Andersson. Ils peuvent devenir encore meilleurs", espère Olof Lundh.Lindelöf, défenseur de 22 ans, sera en terrain connu chez les champions d'Europe, puisqu'il joue à Benfica depuis 2012. Il préparait le match contre le Bélarus quand il a appris qu'il avait été élu par ses pairs dans le 11 type de l'année en championnat portugais.