"La Lazio s'est clairement démarquée de comportements et de manifestations qui ne correspondent en aucun cas aux valeurs du sport que ce club promeut et soutient depuis 119 ans", écrit notamment le club dans un communiqué après sa victoire 1-0 devant l'AC Milan en demi-finale retour, synonyme de qualification pour la finale (0-0 à l'aller).

"La Lazio rejette et conteste également la tendance simpliste des médias à considérer l'ensemble des fans de la Lazio comme responsables des actes de quelques éléments isolés, et pour une motivation qui n'a rien à voir avec la passion du sport", ajoute le communiqué.

La banderole, déployée à Milan par une trentaine de personnes, était siglée "IRR", ce qui laisse penser que les individus concernés pourraient être des membres des "Irriducibili", le principal groupe ultra de la Lazio Rome.

Leurs visages cachés par la banderole, ils ont également lancé des slogans fascistes et effectué plusieurs saluts fascistes. La banderole a été déployée Piazzale Loreto, là où le cadavre du dictateur italien avait été exposé puis suspendu par les pieds en avril 1945.

"Aucune tolérance"

Cet incident intervient à la veille du 25 avril, la Journée de la Libération, date à laquelle l'Italie commémore la fin de la Seconde guerre mondiale et de l'occupation nazie.

"Aucune tolérance pour quelque forme que ce soit de violence, physique ou verbale. Je remercie les forces de l'ordre, qui suivent la situation avec attention. Le foot doit être un moment de fête et de rencontre, pas de bagarre et d'affrontement", a réagi sur Twitter Matteo Salvini, ministre de l'Intérieur et homme fort du gouvernement, lui-même supporter revendiqué de l'AC Milan.

Le maire de Milan Giuseppe Sala a pour sa part fait savoir que la police enquêtait et a assuré que la capitale lombarde "est et restera toujours une ville profondément anti-fasciste".

L'apologie du fascisme est un délit en Italie mais, ces dernières années, plusieurs affaires ont été classées sans suite au nom de la liberté d'expression.

Le match entre l'AC Milan et la Lazio Rome était déjà annoncé à hauts risques avant cet incident et la tension était forte autour du stade San Siro une heure avant le match.

Plusieurs vidéos circulant sur les réseaux sociaux montrent, en effet, des supporters de la Lazio lançant un chant raciste à l'encontre du milieu de terrain français du Milan Tiémoué Bakayoko.

L'ancien joueur de Monaco et Chelsea avait déjà été la cible du même chant ("Cette banane est pour Bakayoko") lors d'un récent Lazio-Udinese au Stade Olympique de Rome.

Bakayoko avait auparavant "chambré" le défenseur laziale Francesco Acerbi en exhibant son maillot après la victoire des rossoneri face aux Romains en championnat.

Les autorités ont annoncé l'identification de 22 personnes responsables du déploiement de la banderole.

"Le club s'est toujours battu pour le respect de la loi et de l'équité de comportement", a conclu le communiqué de la Lazio.

"La Lazio s'est clairement démarquée de comportements et de manifestations qui ne correspondent en aucun cas aux valeurs du sport que ce club promeut et soutient depuis 119 ans", écrit notamment le club dans un communiqué après sa victoire 1-0 devant l'AC Milan en demi-finale retour, synonyme de qualification pour la finale (0-0 à l'aller)."La Lazio rejette et conteste également la tendance simpliste des médias à considérer l'ensemble des fans de la Lazio comme responsables des actes de quelques éléments isolés, et pour une motivation qui n'a rien à voir avec la passion du sport", ajoute le communiqué.La banderole, déployée à Milan par une trentaine de personnes, était siglée "IRR", ce qui laisse penser que les individus concernés pourraient être des membres des "Irriducibili", le principal groupe ultra de la Lazio Rome.Leurs visages cachés par la banderole, ils ont également lancé des slogans fascistes et effectué plusieurs saluts fascistes. La banderole a été déployée Piazzale Loreto, là où le cadavre du dictateur italien avait été exposé puis suspendu par les pieds en avril 1945.Cet incident intervient à la veille du 25 avril, la Journée de la Libération, date à laquelle l'Italie commémore la fin de la Seconde guerre mondiale et de l'occupation nazie."Aucune tolérance pour quelque forme que ce soit de violence, physique ou verbale. Je remercie les forces de l'ordre, qui suivent la situation avec attention. Le foot doit être un moment de fête et de rencontre, pas de bagarre et d'affrontement", a réagi sur Twitter Matteo Salvini, ministre de l'Intérieur et homme fort du gouvernement, lui-même supporter revendiqué de l'AC Milan.Le maire de Milan Giuseppe Sala a pour sa part fait savoir que la police enquêtait et a assuré que la capitale lombarde "est et restera toujours une ville profondément anti-fasciste".L'apologie du fascisme est un délit en Italie mais, ces dernières années, plusieurs affaires ont été classées sans suite au nom de la liberté d'expression.Le match entre l'AC Milan et la Lazio Rome était déjà annoncé à hauts risques avant cet incident et la tension était forte autour du stade San Siro une heure avant le match.Plusieurs vidéos circulant sur les réseaux sociaux montrent, en effet, des supporters de la Lazio lançant un chant raciste à l'encontre du milieu de terrain français du Milan Tiémoué Bakayoko.L'ancien joueur de Monaco et Chelsea avait déjà été la cible du même chant ("Cette banane est pour Bakayoko") lors d'un récent Lazio-Udinese au Stade Olympique de Rome.Bakayoko avait auparavant "chambré" le défenseur laziale Francesco Acerbi en exhibant son maillot après la victoire des rossoneri face aux Romains en championnat.Les autorités ont annoncé l'identification de 22 personnes responsables du déploiement de la banderole."Le club s'est toujours battu pour le respect de la loi et de l'équité de comportement", a conclu le communiqué de la Lazio.