Le mérite en revient au président du 'Gala' Unal Aysal (71 ans), au pouvoir depuis mai 2011. Il fait la navette entre Istanbul et Bruxelles, où il dirige la société Unit. Ces prestations européennes garantissent au club des revenus supplémentaires qui permettent au club d'être percutant sur le marché des transferts. Galatasaray a aussi signé quelques jolies performances à domicile, battant notamment le Real et la Juventus. Par ailleurs, c'est la treizième participation du grand club turc à la Ligue des Champions.

Ce Galatasaray est plus fort que la phalange qui a terminé deuxième derrière Fenerbahçe la saison passée. Il a transféré de Naples l'avant macédonien Goran Pandev et le médian suisse d'origine albanaise Blerim Dzemaili. L'international Tarik Camdal, un extérieur droit, est issu d'Eskhisehirspor. Cet été, le club a également engagé deux Belges d'origine turque : Sinan Bolat, qui a remplacé le deuxième gardien et qui sera la doublure attitrée de Nesto Fernando Muslera, à l'exception des matches de Coupe de Turquie. Le Limbourgeois Kaar Baysal (18 ans) vient des Espoirs du PSV. Il a été aligné à quelques reprises dans des matches amicaux mais Cesare Prandelli l'estime encore trop vert pour le reprendre dans la sélection européenne.

Toutefois, Galatasaray n'a pas encore montré ce dont il était capable. Il n'a pas été convaincant dans ses rencontres amicales ni dans son début de saison : il a été battu aux tirs au but par Fenerbahçe en Supercoupe et s'est imposé en déplacement à Bursaspor, sans rassurer les observateurs. "Nous verrons le vrai Galatasaray contre Anderlecht, à domicile", juge Mehmet Dmircan, qui suit le club pour le compte du journal Fanatik.

Le nouvel entraîneur est à l'abri des critiques jusqu'à ce mardi mais le vent peut vite tourner car Galatasaray est abonné aux deux premières places, voire à la troisième s'il va mal. Cette année, il vise avant tout un vingtième titre, comme Fenerbahçe. Les deux clubs détiennent le record -19, loin devant le Besiktas et ses treize sacres nationaux.

Le 8 juillet, l'embauche de Cesare Prandelli, le sélectionneur de l'Italie, en a surpris plus d'un. Il est le troisième entraîneur consécutif à avoir servi la Fiorentina, après Fatih Terim et son successeur Roberto Mancini, qui a dirigé le club la saison dernière.

Prandelli, un homme de dialogue, n'a pas encore apposé sa marqué sur l'équipe, emmenée par Felipe Melo, le dur médian axial brésilien. Wesley Sneijder, brillant en Coupe du Monde, n'a pas encore retrouvé sa meilleure forme mais globalement, les observateurs pensent que Burak Yilmaz, le meilleur buteur, va remettre son équipe sur la voie du succès.

Geert Foutré

Le mérite en revient au président du 'Gala' Unal Aysal (71 ans), au pouvoir depuis mai 2011. Il fait la navette entre Istanbul et Bruxelles, où il dirige la société Unit. Ces prestations européennes garantissent au club des revenus supplémentaires qui permettent au club d'être percutant sur le marché des transferts. Galatasaray a aussi signé quelques jolies performances à domicile, battant notamment le Real et la Juventus. Par ailleurs, c'est la treizième participation du grand club turc à la Ligue des Champions.Ce Galatasaray est plus fort que la phalange qui a terminé deuxième derrière Fenerbahçe la saison passée. Il a transféré de Naples l'avant macédonien Goran Pandev et le médian suisse d'origine albanaise Blerim Dzemaili. L'international Tarik Camdal, un extérieur droit, est issu d'Eskhisehirspor. Cet été, le club a également engagé deux Belges d'origine turque : Sinan Bolat, qui a remplacé le deuxième gardien et qui sera la doublure attitrée de Nesto Fernando Muslera, à l'exception des matches de Coupe de Turquie. Le Limbourgeois Kaar Baysal (18 ans) vient des Espoirs du PSV. Il a été aligné à quelques reprises dans des matches amicaux mais Cesare Prandelli l'estime encore trop vert pour le reprendre dans la sélection européenne.Toutefois, Galatasaray n'a pas encore montré ce dont il était capable. Il n'a pas été convaincant dans ses rencontres amicales ni dans son début de saison : il a été battu aux tirs au but par Fenerbahçe en Supercoupe et s'est imposé en déplacement à Bursaspor, sans rassurer les observateurs. "Nous verrons le vrai Galatasaray contre Anderlecht, à domicile", juge Mehmet Dmircan, qui suit le club pour le compte du journal Fanatik.Le nouvel entraîneur est à l'abri des critiques jusqu'à ce mardi mais le vent peut vite tourner car Galatasaray est abonné aux deux premières places, voire à la troisième s'il va mal. Cette année, il vise avant tout un vingtième titre, comme Fenerbahçe. Les deux clubs détiennent le record -19, loin devant le Besiktas et ses treize sacres nationaux.Le 8 juillet, l'embauche de Cesare Prandelli, le sélectionneur de l'Italie, en a surpris plus d'un. Il est le troisième entraîneur consécutif à avoir servi la Fiorentina, après Fatih Terim et son successeur Roberto Mancini, qui a dirigé le club la saison dernière.Prandelli, un homme de dialogue, n'a pas encore apposé sa marqué sur l'équipe, emmenée par Felipe Melo, le dur médian axial brésilien. Wesley Sneijder, brillant en Coupe du Monde, n'a pas encore retrouvé sa meilleure forme mais globalement, les observateurs pensent que Burak Yilmaz, le meilleur buteur, va remettre son équipe sur la voie du succès.Geert Foutré