"En tant qu'artiste, je ne suis obligé à rien, mais je me joins bien sûr aux excuses de la Ligue à ceux que j'ai offensés", a dit l'artiste, dont de nombreuses oeuvres représentent des singes, dans une interview au quotidien La Repubblica. Son mea culpa fait suite à celui, mardi, de l'administrateur délégué de la Ligue, Luigi De Servio.

Fugazzotto a expliqué que son intention, en représentant les humains comme des singes, était de faire de cette oeuvre un "outil de défense", alors que les stades italiens sont le théâtre d'incidents racistes récurrents, notamment des cris de singes adressés à des joueurs noirs.

L'artiste a expliqué avoir déjà vu de tels comportements, en tant que supporter, dans les stades de football, ainsi que de jets de bananes en direction de joueurs noirs.

"J'ai décidé de faire de chacun un singe. Un singe caucasien, un singe asiatique, un singe africain", s'est-il expliqué, ajoutant qu'il avait initialement souhaité que ses tableaux soient accompagnés de l'inscription "Nous sommes tous des singes".

Le lancement de la campagne de la Ligue, lundi, avait été suivi de réactions indignées, aussi bien de clubs du championnat italien que de l'association FARE, qui lutte contre les discriminations et avait parlé de "mauvaise blague".

"En tant qu'artiste, je ne suis obligé à rien, mais je me joins bien sûr aux excuses de la Ligue à ceux que j'ai offensés", a dit l'artiste, dont de nombreuses oeuvres représentent des singes, dans une interview au quotidien La Repubblica. Son mea culpa fait suite à celui, mardi, de l'administrateur délégué de la Ligue, Luigi De Servio. Fugazzotto a expliqué que son intention, en représentant les humains comme des singes, était de faire de cette oeuvre un "outil de défense", alors que les stades italiens sont le théâtre d'incidents racistes récurrents, notamment des cris de singes adressés à des joueurs noirs. L'artiste a expliqué avoir déjà vu de tels comportements, en tant que supporter, dans les stades de football, ainsi que de jets de bananes en direction de joueurs noirs. "J'ai décidé de faire de chacun un singe. Un singe caucasien, un singe asiatique, un singe africain", s'est-il expliqué, ajoutant qu'il avait initialement souhaité que ses tableaux soient accompagnés de l'inscription "Nous sommes tous des singes". Le lancement de la campagne de la Ligue, lundi, avait été suivi de réactions indignées, aussi bien de clubs du championnat italien que de l'association FARE, qui lutte contre les discriminations et avait parlé de "mauvaise blague".