Niko Kovac, l'entraîneur de Monaco, a condamné les cris racistes dont son joueur Aurélien Tchouameni a été victime lors de la victoire 0-2 des Monégasques au Sparta Prague au 3e tour préliminaire de la Ligue des Champions mardi.

Après avoir ouvert la marque de la tête sur un corner frappé par le russe Aleksandr Golovin (37e), le milieu français Aurelien Tchouameni s'est plaint auprès de son entraîneur Niko Kovac, puis auprès de l'arbitre anglais de la rencontre, Mickael Oliver, de cris racistes reçus lors de la célébration de son but. Ces cris venaient des tribunes de la Generali Arena.

La rencontre a été interrompue durant trois minutes avant de reprendre. "Nous sommes tous abattus de constater qu'au 21e siècle il se passe encore ce genre d'évènement sur un terrain de football ou dans la société", a réagi Kovac sur le site de l'AS Monaco. "Nous sommes tous égaux, et nous sommes là pour jouer au football. Je dois dire que je suis très fier de mes joueurs, parce que nous avons eu la bonne réaction. "Nous avons gagné notre match sur le terrain, et également notre match contre le racisme", ajouté Kovac. "Je pense que c'est le message le plus important ce soir, et ce qui est aussi important de dire, c'est que ce n'est qu'une frange de supporters, une minorité du stade, qui a été coupable de ces cris. Nous avons discuté avec l'arbitre de la rencontre et le coach du Sparta à la mi-temps. Je lui ai dit qu'il n'était pas responsable de ça, mais que nous méritions du respect. C'est ce qui est important, et j'espère vraiment que cela n'arrivera plus jamais."

Niko Kovac, l'entraîneur de Monaco, a condamné les cris racistes dont son joueur Aurélien Tchouameni a été victime lors de la victoire 0-2 des Monégasques au Sparta Prague au 3e tour préliminaire de la Ligue des Champions mardi. Après avoir ouvert la marque de la tête sur un corner frappé par le russe Aleksandr Golovin (37e), le milieu français Aurelien Tchouameni s'est plaint auprès de son entraîneur Niko Kovac, puis auprès de l'arbitre anglais de la rencontre, Mickael Oliver, de cris racistes reçus lors de la célébration de son but. Ces cris venaient des tribunes de la Generali Arena. La rencontre a été interrompue durant trois minutes avant de reprendre. "Nous sommes tous abattus de constater qu'au 21e siècle il se passe encore ce genre d'évènement sur un terrain de football ou dans la société", a réagi Kovac sur le site de l'AS Monaco. "Nous sommes tous égaux, et nous sommes là pour jouer au football. Je dois dire que je suis très fier de mes joueurs, parce que nous avons eu la bonne réaction. "Nous avons gagné notre match sur le terrain, et également notre match contre le racisme", ajouté Kovac. "Je pense que c'est le message le plus important ce soir, et ce qui est aussi important de dire, c'est que ce n'est qu'une frange de supporters, une minorité du stade, qui a été coupable de ces cris. Nous avons discuté avec l'arbitre de la rencontre et le coach du Sparta à la mi-temps. Je lui ai dit qu'il n'était pas responsable de ça, mais que nous méritions du respect. C'est ce qui est important, et j'espère vraiment que cela n'arrivera plus jamais."