Neymar est au sommet de sa forme et de son art. Et, ceux qui critiquent les prestations européennes du jeune joueur du Barça sont obligés de reconnaitre qu'il s'agit plus que d'un phénomène de mode.

A 22 ans, il porte le Brésil sur ses épaules. Lundi, c'est lui qui a tracé la victoire. A la 17e, il a profité d'un excellent travail de Luiz Gustavo, à la fois récupérateur de ballon et passeur, pour tromper Itandje d'un plat du pied assassin avec une facilité déconcertante. Et, c'est encore lui qui à la 35e, alors que le Brésil était en plein doute, a hérité d'un ballon de Marcelo pour aller tromper Itandje d'un tir croisé du droit.

Ambidextre, Neymar, qui avait marqué du gauche le premier but contre la Croatie, est le meilleur buteur du Mondial avec ses deux doublés.

Scolari l'a ménagé en le sortant à 20 minutes du coup de sifflet final.

Libérés en seconde, ses coéquipiers ont pu briller et Fred, qui avait disparu des radars depuis le début du Mondial, s'est enfin distingué. Après un premier tir à la 47e, il a conclu, en position de hors-jeu, un centre de David Luiz, après une belle action de Fernandinho.

Le 4e but du Brésil est l'oeuvre de Fernandinho entré à la pause à la place de Paulinho, une nouvelle fois décevant et dont la place de titulaire est en péril.

Le joueur de Manchester City a en effet été un des grands hommes du match en seconde période.

Mais, il ne faut pas oublier que le Brésil a beaucoup souffert en première période face à des Camerounais voulant laver leur honneur après deux défaites lors des deux premiers matchs, une bagarre entre coéquipiers (Ekotto-Moukandjo) en pleine rencontre, une grève pour des primes...

Le sélectionneur Volker Finke, qui était toujours privé d'Eto'o, touché à un genou, avait d'ailleurs remanié son équipe, faisant enfin confiance à des latéraux de métier Bedimo (à gauche) et Nyom (à droite). Bien vu, car les flancs sont effectivement le talon d'Achille de la Seleçao.

C'est sur une action de Nyom, exceptionnellement sur la droite que le Cameroun a égalisé à 1-1 par Matip et fait peur aux Brésiliens. Luiz Felipe Scolari n'a pas dû apprécier. Les deux buts encaissés par le Brésil lors du tournoi sont venus de centres de la droite de la défense brésilienne...

Les Camerounais rentrent une nouvelle fois à la maison après une campagne mondialistique décevante. Quant au Brésil, il continue à progresser, sa deuxième période ayant été bien plus satisfaisante que sa première. Et ce match plus accompli, que les deux précédents avec un banc (Fernandinho, Ramires) qui semble parfois plus performant que les titulaires (Paulinho, Hulk).

Scolari insistait dimanche sur le fait que son équipe "monte en puissance". Elle a encore des progrès à faire mais avec son lutin, Neymar, tout est possible.

Neymar est au sommet de sa forme et de son art. Et, ceux qui critiquent les prestations européennes du jeune joueur du Barça sont obligés de reconnaitre qu'il s'agit plus que d'un phénomène de mode. A 22 ans, il porte le Brésil sur ses épaules. Lundi, c'est lui qui a tracé la victoire. A la 17e, il a profité d'un excellent travail de Luiz Gustavo, à la fois récupérateur de ballon et passeur, pour tromper Itandje d'un plat du pied assassin avec une facilité déconcertante. Et, c'est encore lui qui à la 35e, alors que le Brésil était en plein doute, a hérité d'un ballon de Marcelo pour aller tromper Itandje d'un tir croisé du droit. Ambidextre, Neymar, qui avait marqué du gauche le premier but contre la Croatie, est le meilleur buteur du Mondial avec ses deux doublés. Scolari l'a ménagé en le sortant à 20 minutes du coup de sifflet final. Libérés en seconde, ses coéquipiers ont pu briller et Fred, qui avait disparu des radars depuis le début du Mondial, s'est enfin distingué. Après un premier tir à la 47e, il a conclu, en position de hors-jeu, un centre de David Luiz, après une belle action de Fernandinho. Le 4e but du Brésil est l'oeuvre de Fernandinho entré à la pause à la place de Paulinho, une nouvelle fois décevant et dont la place de titulaire est en péril. Le joueur de Manchester City a en effet été un des grands hommes du match en seconde période. Mais, il ne faut pas oublier que le Brésil a beaucoup souffert en première période face à des Camerounais voulant laver leur honneur après deux défaites lors des deux premiers matchs, une bagarre entre coéquipiers (Ekotto-Moukandjo) en pleine rencontre, une grève pour des primes... Le sélectionneur Volker Finke, qui était toujours privé d'Eto'o, touché à un genou, avait d'ailleurs remanié son équipe, faisant enfin confiance à des latéraux de métier Bedimo (à gauche) et Nyom (à droite). Bien vu, car les flancs sont effectivement le talon d'Achille de la Seleçao. C'est sur une action de Nyom, exceptionnellement sur la droite que le Cameroun a égalisé à 1-1 par Matip et fait peur aux Brésiliens. Luiz Felipe Scolari n'a pas dû apprécier. Les deux buts encaissés par le Brésil lors du tournoi sont venus de centres de la droite de la défense brésilienne... Les Camerounais rentrent une nouvelle fois à la maison après une campagne mondialistique décevante. Quant au Brésil, il continue à progresser, sa deuxième période ayant été bien plus satisfaisante que sa première. Et ce match plus accompli, que les deux précédents avec un banc (Fernandinho, Ramires) qui semble parfois plus performant que les titulaires (Paulinho, Hulk). Scolari insistait dimanche sur le fait que son équipe "monte en puissance". Elle a encore des progrès à faire mais avec son lutin, Neymar, tout est possible.