La FIFA, sollicitée par l'AFP, a pris quelques distances avec les propos de M. Valcke, expliquant dans un communiqué que son N.2 avait exprimé "son point de vue" et que la date de l'épreuve "faisait toujours l'objet d'une consultation" avec "la communauté internationale du football" et ses "partenaires commerciaux".

L'intervention de Jérôme Valcke corrobore pourtant une tendance lourde depuis plusieurs semaines. Dès juillet, le président de la FIFA Joseph Blatter avait affiché sa préférence pour l'hiver, brandissant la nécessité de "prendre en compte la santé des joueurs", avant de déclarer en octobre que la Coupe du monde "ne (pourrait) avoir lieu qu'en novembre-décembre, pas en janvier-février". Mais les propos de Jérôme Valcke semblaient prendre de cours certains à la FIFA, alors que la consultation sur le sujet n'en est qu'à ses débuts. Le vice-président de la FIFA, le Britannique Jim Boyce, s'est ainsi déclaré "totalement surpris" par cette annonce.

Plusieurs obstacles se dressent toutefois sur la route d'un mondial hivernal, au premier rang desquels figure l'opposition des fédérations des sports d'hiver, inquiètes de la concurrence qu'exercera le sport-roi sur leurs compétitions. Il faudra aussi calmer la colère des pays battus fin 2010 par le Qatar lors de la désignation du pays-hôte de la Coupe du monde. L'Australie, qui comme les autres candidats avait présenté un dossier pour une compétition estivale, a ainsi déjà fait savoir qu'elle demanderait réparation.

L'impact sera en outre très important sur le calendrier des coupes européennes organisées par l'UEFA, sur les épreuves nationales et sur le foot professionnel anglais, dont la période du Boxing Day (fin décembre) constitue la vitrine N.1 à l'international et notamment en Asie. Sans compter les contrats passés avec les sponsors et diffuseurs, notamment américains. Fox et NBC, qui diffusent de la NFL (football américain) à cette période, ne sont ainsi pas favorables à un changement de date.

La FIFA, sollicitée par l'AFP, a pris quelques distances avec les propos de M. Valcke, expliquant dans un communiqué que son N.2 avait exprimé "son point de vue" et que la date de l'épreuve "faisait toujours l'objet d'une consultation" avec "la communauté internationale du football" et ses "partenaires commerciaux". L'intervention de Jérôme Valcke corrobore pourtant une tendance lourde depuis plusieurs semaines. Dès juillet, le président de la FIFA Joseph Blatter avait affiché sa préférence pour l'hiver, brandissant la nécessité de "prendre en compte la santé des joueurs", avant de déclarer en octobre que la Coupe du monde "ne (pourrait) avoir lieu qu'en novembre-décembre, pas en janvier-février". Mais les propos de Jérôme Valcke semblaient prendre de cours certains à la FIFA, alors que la consultation sur le sujet n'en est qu'à ses débuts. Le vice-président de la FIFA, le Britannique Jim Boyce, s'est ainsi déclaré "totalement surpris" par cette annonce. Plusieurs obstacles se dressent toutefois sur la route d'un mondial hivernal, au premier rang desquels figure l'opposition des fédérations des sports d'hiver, inquiètes de la concurrence qu'exercera le sport-roi sur leurs compétitions. Il faudra aussi calmer la colère des pays battus fin 2010 par le Qatar lors de la désignation du pays-hôte de la Coupe du monde. L'Australie, qui comme les autres candidats avait présenté un dossier pour une compétition estivale, a ainsi déjà fait savoir qu'elle demanderait réparation. L'impact sera en outre très important sur le calendrier des coupes européennes organisées par l'UEFA, sur les épreuves nationales et sur le foot professionnel anglais, dont la période du Boxing Day (fin décembre) constitue la vitrine N.1 à l'international et notamment en Asie. Sans compter les contrats passés avec les sponsors et diffuseurs, notamment américains. Fox et NBC, qui diffusent de la NFL (football américain) à cette période, ne sont ainsi pas favorables à un changement de date.