Mondial 2018: les villes-hôtes et les stades (en images)

Mondial 2018: les villes-hôtes et les stades (en images)
© AFP/Mladen Antonov

Mondial 2018: les villes-hôtes et les stades © BELGA

SOTCHI: La ville s'est inscrite sur la carte du monde en 2014 avec l'organisation des Jeux Olympiques d'hiver. Après des années de corruption pendant les travaux de construction, les Jeux de Sotchi, avec un budget de plus de cinquante milliards de dollars, sont devenus les plus chers de tous les temps. Sotchi est située sur les rives de la Mer Noire et est la destination de vacances d'hiver ou d'été préférée de l'élite russe. Beaucoup de politiciens y ont une résidence de campagne (datcha).

Stade Olympique Ficht: Situé au sein du parc olympique, le stade a accueilli les Jeux olympiques d'Hiver en février 2014. Depuis, Il a été réaménagé pour la Coupe du Monde et a rouvert ses portes en 2017 à l'occasion de la Coupe des Confédérations. L'enceinte actuelle n'a plus de toit et des tribunes ont été installées derrière les buts. Baptisé Ficht, du nom d'une montagne du Caucase, l'enceinte contient 41.220 places et va être le théâtre de six rencontres: 4 de poules, un huitième et un quart. Les Diables connaissent ce stade pour y avoir disputé le match amical contre la Russie en mars (3-3).

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NIJNI NOVGOROD : Ex-Gorki, cette ville de plus d'un million d'habitants est située à près de 400 km de Moscou, sur la ligne de chemin de fer transsibérienne et au confluent de l'Oka et de la Volga.

Stade de Novgorod : Les travaux de rénovation de ce stade, d'une capacité de 45.335 spectateurs, se sont terminés fin 2017. Pendant la Coupe du Monde, quatre matches de poules, une huitième et une quart de finale y seront joués.

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VOLGOGRAD : L'ex-Stalingrad est surtout connue internationalement pour le combat sanglant ayant fait 1,2 million de victimes pendant la Seconde Guerre Mondiale de juillet 1942 à février 1943. Fin 2013 - peu avant le début des Jeux Olympiques d'Hiver de Sotchi - deux attentats à la bombe ont eu lieu dans une gare et dans un bus faisant plus de trente victimes.

Volgograd Arena : Les travaux entamés en décembre 2012 ont pris fin en novembre 2017. Ce stade construit sur les rives de la Volga peut abriter 45.061 spectateurs. Quatre matches de poules y auront lieu avant de devenir le bastion du Rotor Volgograd.

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SARANSK : Une ville relativement petite en République libre de Mordovie. Le stade deviendra la maison du FC Mordovie Saransk.

Mordovie Arena : La construction du stade de Saransk a commencé en 2010. Livré fin décembre 2017, il comporte 44.021 places et verra se disputer quatre matches de poules. Après le Mondial, une partie des structures provisoires seront démolies, ce qui réduira la capacité à 25 000 places.

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EKATERINBOURG : Après Moscou, ce centre industriel de l'Oural de 1,5 million d'habitants est le deuxième de Russie. La ville a été fondée en 1723 et nommée du nom de la femme de l'empereur Pierre le Grand, l'impératrice Catherine.

Ekaterinbourg Arena : Le stade a été construit en 1953 et rafraîchi à plusieurs reprises depuis. Il comptera 35.036 places, juste le minimum requis de 35.000 places grâce à des tribunes temporaires installées derrière les buts. Le stade du FC Oural sera le cadre de quatre matches de poules.

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KAZAN : Kazan, la ville des Tatares, est un centre de commerce à la frontière entre l'Asie et l'Europe. C'est le port d'attache du Rubin Kazan, l'employeur de notre compatriote Maxime Lestienne et voici quelques années de Cédric Roussel.

Kazan Arena : D'importants travaux de rénovation ont été effectués entre juin 2010 et juin 2013 pour les Jeux mondiaux de 2013. Cette arène de 45.000 places, qui a abrité la Coupe des Confédérations, sera le cadre de quatre matches de poules, un huitième et un quart de finale.

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SAINT-PETERSBOURG : Avec ses 5 millions d'habitants, Saint-Pétersbourg est après Moscou la ville la plus importante du pays. L'ex-Petrograd et ensuite Leningrad a été pendant plusieurs siècles la capitale de l'Empire russe. Une toute nouvelle arène a été construite pour la Coupe du Monde dans la ville joyau du nord de la Russie.

Stade Saint-Pétersbourg : Construit entre décembre 2006 et novembre 2016, il a été édifié à la place du stade Petrovsky. Il compte 57.268 places et accueillera sept matches pendant le Mondial: quatre de poules, un huitième de finale, une demi-finale et la petite finale. Le Stade de Saint-Pétersbourg a été l'un des quatre sites retenus pour la Coupe des Confédérations en 2017. Le match d'ouverture et la finale y ont notamment été disputés.

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MOSCOU : Avec 12 millions d'habitants, Moscou est de loin la première ville de Russie dont elle constitue aussi le centre politique et culturel. Depuis la révolution russe de 1917, Moscou est devenue la capitale à la place de Saint-Pétersbourg, qui l'était depuis plusieurs siècles. De nombreux monuments dans le centre témoignent de la riche histoire de la ville.

Loujniki : Par sa capacité, 81.015 places, c'est le plus grand stade du pays. Construit en 1956, le Stade Lénine a servi de cadre aux Jeux Olympiques de 1980. Des travaux de modernisation ont eu lieu de décembre 2013 à février 2017, seuls la façade et le toit ont été conservés. L'intérieur a complètement été rénové et la piste d'athlétisme enlevée. La pelouse synthétique a fait place à une pelouse naturelle. Le stade Loujniki accueillera sept rencontres: l'ouverture le 14 juin avec la Russie, trois matches de poules, un huitième de finale, une demi-finale et la finale le 15 juillet 2018.

Le Loujniki a connu un drame similaire à celui du Heysel en octobre 1982 à la fin du match entre le Spartak Moscou et le club néerlandais de Haarlem. Officiellement, il y aurait eu 66 victimes mais selon certaines sources, plus de trois cents supporters seraient morts écrasés en tentant de quitter le stade.

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KALININGRAD : En plus d'être la plus occidentale, la ville est située dans une enclave territoriale, l'oblast de Kaliningrad, complètement entourée par la Pologne et la Lituanie. Kaliningrad se trouve sur le site de l'ancienne ville de Koningsberg, située en Prusse orientale, et appartenait à l'Allemagne jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Après la désintégration de l'Union soviétique, cette région est devenue une enclave de la Russie. C'est aussi le lieu de naissance du philosophe Emmanuel Kant.

Stade de Kaliningrad : Les travaux de construction de ce stade de 35.000 places ont débuté en 2015 et ont été longtemps retardé en raison de difficultés financières. Il accueillera quatre matches de poules, dont Angleterre-Belgique, avant de voir le FC Baltika s'y installer une fois la compétition terminée.

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MOSCOU : En 1980, Moscou, alors capitale de l'Union soviétique (URSS), a organisé les Jeux Olympiques. Depuis de nombreux événements sportifs y ont eu lieu notamment les Championnats du monde d'athlétisme en salle en 2006 et les Championnats du monde d'athlétisme en plein air en 2013. Deux stades de la ville accueilleront le Mondial.

Stade du Spartak : L'Otkrytiye Arena du Spartak Moscou peut contenir 42.759 spectateurs. En mai 2010, le Spartak a lancé la construction de l'enceinte terminée en juillet 2014 et inaugurée en septembre de la même année par un match contre l'Étoile Rouge Belgrade (1-1). Devant le stade, se trouve une statue de Spartacus, le gladiateur romain auquel le club s'identifie. Trois matches de poules et un huitième de finale sont prévus.

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ROSTOV-SUR-LE-DON : Ce port du sud de la Russie est situé sur le Don à une cinquantaine de km du confluent entre le fleuve et la Mer d'Azov.

Rostov Arena : Le nouveau stade compte 45.183 spectateurs. Pendant le Mondial, l'enceinte du FC Rostov accueillera quatre matches de poules et un huitième de finale.

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SAMARA : L'ex-Kouïbychev (entre 1935 et 1991) est une ville d'un million d'habitants au confluent de la rivière Samara et de la Volga.

Samara Arena : La Cosmos Arena, d'une capacité de 44.395 personnes, a été spécialement construite pour le Mondial pour quatre matches de poules, un huitième et un quart de finale. Après cela, il hébergera le Krylja Sovetov Samara, l'ex-club du coach Frank Vercauteren, de Gianni Bruno, Réginal Goreux et Jeroen Simaeys.