L'ensemble du projet était estimé à 664 milliards de roubles (15,5 milliards d'euros), dont 226 (5,2 milliards d'euros) pris en charge par des investisseurs privés, a déclaré M. Moutko, cité par l'agence Ria Novosti.

"Le budget fédéral prévoit une somme de 336 milliards de roubles (7,7 milliards d'euros). Des investissements de 86 milliards de roubles (2 milliards d'euros) sont déjà prévus, il faut encore 250 milliards de roubles (5,8 milliards d'euros) de financements supplémentaires", a ajouté M. Moutko. De leur côté, les collectivités locales devront dépenser un peu plus de 100 milliards de roubles (un peu plus de 2,3 milliards d'euros).

L'agence d'évaluation financière Standard & Poor's avait indiqué en avril que les collectivités locales peineraient à financer les infrastructures nécessaires à l'organisation de cet événement si l'Etat fédéral ne s'impliquait pas davantage dans le financement.

Le budget total pour le Mondial-2018, qui prévoit notamment la construction de nouveaux stades, d'aéroports et d'hôtels, est près de deux fois plus élevé que ce qu'avait annoncé en 2010 Vladimir Poutine lorsque la Russie avait été désignée hôte du tournoi qui se déroulera dans 11 villes.

Le comité d'organisation de la Coupe du monde présentera samedi au président Vladimir Poutine un rapport sur les projets prévus, a ajouté M. Moutko.

De son côté, la Cour des comptes russe a indiqué mardi qu'elle procéderait cette année à un audit sur les dépenses publiques consacrées au Mondial-2018 de football, selon Ria Novosti.

La Russie a déjà investi massivement pour organiser les jeux d'Olympiques d'hiver en février 2014 à Sotchi, une station balnéaire quasi vierge d'installations sportives et où les infrastructures étaient jusqu'alors peu développées. Ces JO sont déjà considérés comme les plus chers de l'histoire, avec des dépenses globales pour l'aménagement de sites et d'infrastructures atteignant 1500 milliards de roubles (36 milliards d'euros), selon des chiffres officiels.

L'ensemble du projet était estimé à 664 milliards de roubles (15,5 milliards d'euros), dont 226 (5,2 milliards d'euros) pris en charge par des investisseurs privés, a déclaré M. Moutko, cité par l'agence Ria Novosti. "Le budget fédéral prévoit une somme de 336 milliards de roubles (7,7 milliards d'euros). Des investissements de 86 milliards de roubles (2 milliards d'euros) sont déjà prévus, il faut encore 250 milliards de roubles (5,8 milliards d'euros) de financements supplémentaires", a ajouté M. Moutko. De leur côté, les collectivités locales devront dépenser un peu plus de 100 milliards de roubles (un peu plus de 2,3 milliards d'euros). L'agence d'évaluation financière Standard & Poor's avait indiqué en avril que les collectivités locales peineraient à financer les infrastructures nécessaires à l'organisation de cet événement si l'Etat fédéral ne s'impliquait pas davantage dans le financement. Le budget total pour le Mondial-2018, qui prévoit notamment la construction de nouveaux stades, d'aéroports et d'hôtels, est près de deux fois plus élevé que ce qu'avait annoncé en 2010 Vladimir Poutine lorsque la Russie avait été désignée hôte du tournoi qui se déroulera dans 11 villes. Le comité d'organisation de la Coupe du monde présentera samedi au président Vladimir Poutine un rapport sur les projets prévus, a ajouté M. Moutko. De son côté, la Cour des comptes russe a indiqué mardi qu'elle procéderait cette année à un audit sur les dépenses publiques consacrées au Mondial-2018 de football, selon Ria Novosti. La Russie a déjà investi massivement pour organiser les jeux d'Olympiques d'hiver en février 2014 à Sotchi, une station balnéaire quasi vierge d'installations sportives et où les infrastructures étaient jusqu'alors peu développées. Ces JO sont déjà considérés comme les plus chers de l'histoire, avec des dépenses globales pour l'aménagement de sites et d'infrastructures atteignant 1500 milliards de roubles (36 milliards d'euros), selon des chiffres officiels.