"Le plus grande honte de l'histoire", pouvait-on lire sur le site du journal brésilien Lance. En effet, jamais le Brésil n'avait subi pareille défaite en Coupe du monde. De plus, aucune autre équipe dans l'histoire de la compétition n'a jamais subi une telle déroute à ce stade de la compétition.

"MASSACRE !": ce titre en majuscules barre la page d'accueil de l'édition en ligne du prestigieux quotidien Folha de Sao Paulo. En légende d'une photo de Fernandinho dans le but brésilien du stade Mineirao apparaît en lettres jaunes le titre "Mineirazo", en référence au Maracanazo, le surnom qu'avait donné la presse brésilienne à la défaite (2-1) en finale du Mondial 1950 face à l'Uruguay au Maracana.

Le quotidien Espagnol El Pais reprend la même idée en titrant son édition en ligne par : "Le Maracanazo était une blague".

Le quotidien français l'Équipe titre en ligne une citation de Thiago Silva, le capitaine suspendu : "Tous coupable", préférant mettre l'accent sur le naufrage collectif plutôt que sur la responsabilité d'un seul homme.

"7-1 croyable"

La plupart des journaux belges ont, eux, insisté sur la lourdeur du score. Ainsi, les quotidiens du groupe Sudpresse ont titré "7-1, la gifle du siècle".

La DH se fend d'un "L'Allemagne humilie le Brésil, 7-1 croyable" en titre, jouant sur les mots.

L'Avenir, pour sa part, titre "1-7, le Brésil kaputt"

Twitter et les Diables

Avec 36,5 millions de tweets échangés, le match Brésil-Allemagne a généré plus de gazouillis que le Superbowl du 2 février (25 millions), un nouveau record donc. Deux Diables Rouges ont notamment participé à ce record. Ainsi, Lukaku twittait une photo de lui, la main sur le visage abasourdi légendée d'un "Oooh Myyyy gooood". Axel Witsel, plus sobre, a lui twitté "5 goals en 30 minutes ?! Les Allemands sont chauds!".

"Le plus grande honte de l'histoire", pouvait-on lire sur le site du journal brésilien Lance. En effet, jamais le Brésil n'avait subi pareille défaite en Coupe du monde. De plus, aucune autre équipe dans l'histoire de la compétition n'a jamais subi une telle déroute à ce stade de la compétition. "MASSACRE !": ce titre en majuscules barre la page d'accueil de l'édition en ligne du prestigieux quotidien Folha de Sao Paulo. En légende d'une photo de Fernandinho dans le but brésilien du stade Mineirao apparaît en lettres jaunes le titre "Mineirazo", en référence au Maracanazo, le surnom qu'avait donné la presse brésilienne à la défaite (2-1) en finale du Mondial 1950 face à l'Uruguay au Maracana. Le quotidien Espagnol El Pais reprend la même idée en titrant son édition en ligne par : "Le Maracanazo était une blague". Le quotidien français l'Équipe titre en ligne une citation de Thiago Silva, le capitaine suspendu : "Tous coupable", préférant mettre l'accent sur le naufrage collectif plutôt que sur la responsabilité d'un seul homme. "7-1 croyable" La plupart des journaux belges ont, eux, insisté sur la lourdeur du score. Ainsi, les quotidiens du groupe Sudpresse ont titré "7-1, la gifle du siècle". La DH se fend d'un "L'Allemagne humilie le Brésil, 7-1 croyable" en titre, jouant sur les mots. L'Avenir, pour sa part, titre "1-7, le Brésil kaputt" Twitter et les Diables Avec 36,5 millions de tweets échangés, le match Brésil-Allemagne a généré plus de gazouillis que le Superbowl du 2 février (25 millions), un nouveau record donc. Deux Diables Rouges ont notamment participé à ce record. Ainsi, Lukaku twittait une photo de lui, la main sur le visage abasourdi légendée d'un "Oooh Myyyy gooood". Axel Witsel, plus sobre, a lui twitté "5 goals en 30 minutes ?! Les Allemands sont chauds!".