Les manifestants ont renversé une voiture de police et ont brisé les rideaux et les vitrines de plusieurs commerces et banques près du centre-ville. Des dizaines d'hommes de la police militaire, appuyés par des camionnettes et des hélicoptères, ont dispersé un groupe d'environ 200 personnes.

"A bas la Coupe!", disait une pancarte brandie par les manifestants, qui se sont enfuis en courant lorsque la police a tenté de les encercler.

Les incidents ont commencé au moment même où, à Sao Paulo, se déroulait la cérémonie d'ouverture du Mondial à l'Arena Corinthians, suivie du premier match entre le Brésil et la Croatie.

D'autres affrontements ont eu lieu plus tôt dans la journée à Sao Paulo, où la police a fait usage de gaz lacrymogènes, de balles en caoutchouc et de bombes assourdissantes contre des manifestants anti-Mondial.

Dilma Rousseff conspuée Peu avant le coup d'envoi de la rencontre inaugurale du Mondial, des milliers de spectateurs de l'Arena Corinthians ont scandé des insultes visant la présidente brésilienne Dilma Rouseff.

"Dilma, va te faire ...", a crié en coeur dans les tribunes une foule de milliers de spectateurs à l'encontre de la présidente brésilienne, qui était présente dans l'enceinte mais n'est toutefois pas apparue sur les écrans géants du stade.

Cette dernière, qui était accompagnée par 12 chefs d'Etat dans les tribunes d'honneur, brigue la réélection en octobre prochain mais pâtit d'une popularité en berne depuis la révélation des dépenses somptuaires consacrées par l'Etat à cette Coupe du monde. Un total de 11 milliards de dollars de fonds publics ont été dépensés en vue de la compétition, dont environ un tiers pour les stades, déclenchant la colère d'une partie de la population et précipitant en juin 2013 une fronde sociale sans précédent pendant la coupe des Confédérations. Depuis les manifestations se poursuivent même si elles ont perdu en fréquentation.

Les manifestants ont renversé une voiture de police et ont brisé les rideaux et les vitrines de plusieurs commerces et banques près du centre-ville. Des dizaines d'hommes de la police militaire, appuyés par des camionnettes et des hélicoptères, ont dispersé un groupe d'environ 200 personnes. "A bas la Coupe!", disait une pancarte brandie par les manifestants, qui se sont enfuis en courant lorsque la police a tenté de les encercler. Les incidents ont commencé au moment même où, à Sao Paulo, se déroulait la cérémonie d'ouverture du Mondial à l'Arena Corinthians, suivie du premier match entre le Brésil et la Croatie. D'autres affrontements ont eu lieu plus tôt dans la journée à Sao Paulo, où la police a fait usage de gaz lacrymogènes, de balles en caoutchouc et de bombes assourdissantes contre des manifestants anti-Mondial. Dilma Rousseff conspuée Peu avant le coup d'envoi de la rencontre inaugurale du Mondial, des milliers de spectateurs de l'Arena Corinthians ont scandé des insultes visant la présidente brésilienne Dilma Rouseff. "Dilma, va te faire ...", a crié en coeur dans les tribunes une foule de milliers de spectateurs à l'encontre de la présidente brésilienne, qui était présente dans l'enceinte mais n'est toutefois pas apparue sur les écrans géants du stade. Cette dernière, qui était accompagnée par 12 chefs d'Etat dans les tribunes d'honneur, brigue la réélection en octobre prochain mais pâtit d'une popularité en berne depuis la révélation des dépenses somptuaires consacrées par l'Etat à cette Coupe du monde. Un total de 11 milliards de dollars de fonds publics ont été dépensés en vue de la compétition, dont environ un tiers pour les stades, déclenchant la colère d'une partie de la population et précipitant en juin 2013 une fronde sociale sans précédent pendant la coupe des Confédérations. Depuis les manifestations se poursuivent même si elles ont perdu en fréquentation.