Une conséquence inattendue de la tenue du Mondial 2014 au Brésil... Les prostituées de Belo Horizonte, une ville du sud-est du pays, où se déroulera l'une des demi-finales de la Coupe du monde de football, auront droit à des cours d'anglais gratuits pour faciliter leur travail avec les touristes.

"Elles apprendront les expressions du quotidien mais aussi le vocabulaire technique du sexe", a déclaré, mardi, Cida Vieira, présidente de l'Association des prostituées de l'Etat du Minas Gerais (Aspromig), dont Belo Horizonte est la capitale. "Elles devront être capables de parler avec le client de ses fantasmes", a-t-elle ajouté.

"Il y a 80 000 prostituées à Belo Horizonte, dans les rues, les boîtes de nuit, les instituts de massage et la demande ne cesse de croître", a précisé la présidente de l'Aspromig. Cette dernière souligne que cette initiative s'inscrit dans le cadre de la lutte des prostituées pour réglementer la profession.

Pollyana Temponi, une femme de 27 ans qui se prostitue depuis trois ans, a déclaré au quotidien Folha de Sao Paulo que "l'anglais lui servira à négocier le prix et à définir ce que veut le client". "Aujourd'hui, n'importe quelle profession exige l'anglais" a-t-elle ajouté.

Une conséquence inattendue de la tenue du Mondial 2014 au Brésil... Les prostituées de Belo Horizonte, une ville du sud-est du pays, où se déroulera l'une des demi-finales de la Coupe du monde de football, auront droit à des cours d'anglais gratuits pour faciliter leur travail avec les touristes. "Elles apprendront les expressions du quotidien mais aussi le vocabulaire technique du sexe", a déclaré, mardi, Cida Vieira, présidente de l'Association des prostituées de l'Etat du Minas Gerais (Aspromig), dont Belo Horizonte est la capitale. "Elles devront être capables de parler avec le client de ses fantasmes", a-t-elle ajouté. "Il y a 80 000 prostituées à Belo Horizonte, dans les rues, les boîtes de nuit, les instituts de massage et la demande ne cesse de croître", a précisé la présidente de l'Aspromig. Cette dernière souligne que cette initiative s'inscrit dans le cadre de la lutte des prostituées pour réglementer la profession. Pollyana Temponi, une femme de 27 ans qui se prostitue depuis trois ans, a déclaré au quotidien Folha de Sao Paulo que "l'anglais lui servira à négocier le prix et à définir ce que veut le client". "Aujourd'hui, n'importe quelle profession exige l'anglais" a-t-elle ajouté.