Sport/Foot Magazine: Divock semble très ambitieux...

Mike Origi: Oui, il est comme ça. C'est pareil en équipe nationale. Il sait qu'il est encore jeune et qu'il lui reste beaucoup à apprendre mais il veut aussi montrer qu'il est là.

Un club belge pourrait-il encore se le payer ?

Quand j'entends les sommes que les clubs belges mettent parfois, je me dis: pourquoi pas ?

Je ne parle pas de son salaire mais du prix de son transfert.

Ca, c'est à Lille de décider. Il est encore sous contrat jusqu'en 2016 et, avant sa sélection déjà, le club avait promis de revoir son contrat à la hausse. Mais je suppose que, grâce à l'équipe nationale, sa valeur marchande va monter et en football, tout peut aller très vite. Pour le moment, cependant, il n'y a rien de concret.

C'est un bel athlète mais pas un bodybuilder. On dit qu'il manque encore de coffre. Vous êtes d'accord ?

Non, je trouve que ce n'est pas nécessaire. Un joueur doit d'abord utiliser ses points forts. Dans son cas, c'est: la vitesse, l'agilité et la technique, plus que la puissance. Il y travaille à Lille mais tout le monde ne peut pas devenir comme Romelu Lukaku ou Vincent Kompany. Le corps de Divock est différent. Mais je comprends que les gens disent cela. Ils comparent avec les corps de centre-avants comme Costa, Aguero et Hulk. Mais Divock a d'autres qualités.

A Lille, c'est sur le flanc droit qu'il a le mieux joué jusqu'ici. Est-il vraiment un centre-avant ? Il travaille. A Lille aussi, on veut l'attacher à cette place mais je préfère le voir jouer sur le flanc. C'est là qu'il joue le mieux au football: ses actions, sa technique de course et ce qu'il fait avec le ballon me plaisent. A Lille, il a également joué en pointe avec deux attaquants, entre Kalou et Roux, ce qui lui permet de bouger à gauche et à droite tandis que, quand il est seul en pointe, entre le défenseur central et le médian défensif, il doit souvent jouer en une ou deux touches de balle. Mais face à la Tunisie, j'ai constaté qu'il avait progressé dans ce rôle aussi.

Et lui, que veut-il ?

Devenir centre-avant.

Retrouvez l'intégralité de l'interview dans votre Sport/Foot Magazine. Par Christian Vandenabeele

Sport/Foot Magazine: Divock semble très ambitieux... Mike Origi: Oui, il est comme ça. C'est pareil en équipe nationale. Il sait qu'il est encore jeune et qu'il lui reste beaucoup à apprendre mais il veut aussi montrer qu'il est là. Un club belge pourrait-il encore se le payer ? Quand j'entends les sommes que les clubs belges mettent parfois, je me dis: pourquoi pas ? Je ne parle pas de son salaire mais du prix de son transfert. Ca, c'est à Lille de décider. Il est encore sous contrat jusqu'en 2016 et, avant sa sélection déjà, le club avait promis de revoir son contrat à la hausse. Mais je suppose que, grâce à l'équipe nationale, sa valeur marchande va monter et en football, tout peut aller très vite. Pour le moment, cependant, il n'y a rien de concret. C'est un bel athlète mais pas un bodybuilder. On dit qu'il manque encore de coffre. Vous êtes d'accord ? Non, je trouve que ce n'est pas nécessaire. Un joueur doit d'abord utiliser ses points forts. Dans son cas, c'est: la vitesse, l'agilité et la technique, plus que la puissance. Il y travaille à Lille mais tout le monde ne peut pas devenir comme Romelu Lukaku ou Vincent Kompany. Le corps de Divock est différent. Mais je comprends que les gens disent cela. Ils comparent avec les corps de centre-avants comme Costa, Aguero et Hulk. Mais Divock a d'autres qualités. A Lille, c'est sur le flanc droit qu'il a le mieux joué jusqu'ici. Est-il vraiment un centre-avant ? Il travaille. A Lille aussi, on veut l'attacher à cette place mais je préfère le voir jouer sur le flanc. C'est là qu'il joue le mieux au football: ses actions, sa technique de course et ce qu'il fait avec le ballon me plaisent. A Lille, il a également joué en pointe avec deux attaquants, entre Kalou et Roux, ce qui lui permet de bouger à gauche et à droite tandis que, quand il est seul en pointe, entre le défenseur central et le médian défensif, il doit souvent jouer en une ou deux touches de balle. Mais face à la Tunisie, j'ai constaté qu'il avait progressé dans ce rôle aussi. Et lui, que veut-il ? Devenir centre-avant. Retrouvez l'intégralité de l'interview dans votre Sport/Foot Magazine. Par Christian Vandenabeele