Que représentait Liverpool à tes yeux ?

Je me souviens encore de leur victoire en finale de Ligue des Champions en 2005. J'étais encore adolescent. Pour moi, Liverpool c'est d'abord des gardiens de légende comme Jerzy Dudek, Pepe Reina ou Bruce Grobbelaar. Mon père était supporter de Liverpool quand il était jeune. A son époque, Liverpool dominait l'Europe. J'ai donc toujours suivi ce club ; je ne pouvais pas laisser passer cette opportunité. Et aujourd'hui, je suis content d'évoluer pour un aussi grand club.

Quand tu arrives à Liverpool, penses-tu être numéro un ?

On ne promet jamais cela en Premier League. Comme on ne dit jamais que tu viens pour être numéro deux ou trois. Quand tu viens dans un club comme Liverpool, tu sais qu'il y a de la concurrence à tous les postes et que tu dois prouver que tu mérites de jouer.

Pourtant, quand tu arrives, tout le monde pense que c'est pour remplacer Pepe Reina sur le départ...

Il avait encore trois années de contrat ! Mais en moi-même, je me suis dit que si je recevais une opportunité, je tenterais de la saisir. Je n'ai jamais posé des choix faciles. Après, j'essaie de m'entraîner le plus possible et c'est au manager de trancher.

Les supporters disent qu'en quelques mois tu as fait oublier Pepe Reina...

Oui mais ça peut changer très vite... Aujourd'hui, je me contente de dire que je suis content de mon début de saison.

(...)

Comment as-tu été accueilli par le vestiaire ?

Il y beaucoup de caractère dans le noyau (Steven Gerrard ou Luis Suarez). J'étais un peu nerveux mais dès que j'ai abordé Gerrard, il m'a parlé comme si j'étais son frère. Je pense qu'il est resté le même homme qu'à ses débuts. Il n'est pas seulement grand sur le terrain mais aussi en dehors.

Luis Suarez est peut-être la personne la plus détestée d'Angleterre malgré son statut d'idole à Anfield...

Quand tu vois ce qu'il fait en match - et pas seulement en match, moi je l'affronte tous les jours à l'entraînement - il faut reconnaître que c'est un grand footballeur. Regarde sa manière de passer un homme, de garder le ballon ou de marquer ! Tous ses buts sont impressionnants. Cela ne relève plus de la chance. Et puis, c'est un grand professionnel ; il se donne à 100%. Avec Gerrard, c'est le plus grand joueur avec lequel j'ai joué.

Par Stéphane Vande Velde à Liverpool

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Simon Mignolet dans votre Sport/Foot Magazine

Que représentait Liverpool à tes yeux ? Je me souviens encore de leur victoire en finale de Ligue des Champions en 2005. J'étais encore adolescent. Pour moi, Liverpool c'est d'abord des gardiens de légende comme Jerzy Dudek, Pepe Reina ou Bruce Grobbelaar. Mon père était supporter de Liverpool quand il était jeune. A son époque, Liverpool dominait l'Europe. J'ai donc toujours suivi ce club ; je ne pouvais pas laisser passer cette opportunité. Et aujourd'hui, je suis content d'évoluer pour un aussi grand club. Quand tu arrives à Liverpool, penses-tu être numéro un ? On ne promet jamais cela en Premier League. Comme on ne dit jamais que tu viens pour être numéro deux ou trois. Quand tu viens dans un club comme Liverpool, tu sais qu'il y a de la concurrence à tous les postes et que tu dois prouver que tu mérites de jouer.Pourtant, quand tu arrives, tout le monde pense que c'est pour remplacer Pepe Reina sur le départ...Il avait encore trois années de contrat ! Mais en moi-même, je me suis dit que si je recevais une opportunité, je tenterais de la saisir. Je n'ai jamais posé des choix faciles. Après, j'essaie de m'entraîner le plus possible et c'est au manager de trancher. Les supporters disent qu'en quelques mois tu as fait oublier Pepe Reina...Oui mais ça peut changer très vite... Aujourd'hui, je me contente de dire que je suis content de mon début de saison. (...)Comment as-tu été accueilli par le vestiaire ? Il y beaucoup de caractère dans le noyau (Steven Gerrard ou Luis Suarez). J'étais un peu nerveux mais dès que j'ai abordé Gerrard, il m'a parlé comme si j'étais son frère. Je pense qu'il est resté le même homme qu'à ses débuts. Il n'est pas seulement grand sur le terrain mais aussi en dehors. Luis Suarez est peut-être la personne la plus détestée d'Angleterre malgré son statut d'idole à Anfield...Quand tu vois ce qu'il fait en match - et pas seulement en match, moi je l'affronte tous les jours à l'entraînement - il faut reconnaître que c'est un grand footballeur. Regarde sa manière de passer un homme, de garder le ballon ou de marquer ! Tous ses buts sont impressionnants. Cela ne relève plus de la chance. Et puis, c'est un grand professionnel ; il se donne à 100%. Avec Gerrard, c'est le plus grand joueur avec lequel j'ai joué. Par Stéphane Vande Velde à LiverpoolRetrouvez l'intégralité de l'interview de Simon Mignolet dans votre Sport/Foot Magazine