La FIFA attribue ce phénomène de recours abusif aux médicaments au calendrier trop chargé. La commission médicale évalue en effet à soixante, le nombre de matches que peut supporter l'organisme d'un joueur en une saison. Or beaucoup dépassent allègrement et largement cette barre. Ce qui entraîne d'inévitables petites blessures et par conséquent, l'usage d'antidouleur et autres anti-inflammatoires.

"Cela permet sans doute de diminuer voire de faire disparaître la douleur, et donc au joueur de s'engager à fond sans retenue", commente Michel D'Hooghe, en rappelant que dans le même temps l'état de la blessure s'aggrave. Que la douleur est un signal d'alarme dont il vaudrait mieux tenir compte. Et qu'il est imprudent de passer outre. "On est aujourd'hui arrivé à un stade où certains ne sont plus en état de jouer sans l'aide des médicaments...", déplore le docteur brugeois.

Le pourcentage de joueurs sous antidouleur ou anti-inflammatoires est passé de 29 pc au Mondial'2006 en Allemagne, à 35 pc quatre ans plus tard en Afrique du Sud. "Et même à près de 100 pc dans une des équipes en lice", s'inquiète Michel D'Hooghe.

La FIFA attribue ce phénomène de recours abusif aux médicaments au calendrier trop chargé. La commission médicale évalue en effet à soixante, le nombre de matches que peut supporter l'organisme d'un joueur en une saison. Or beaucoup dépassent allègrement et largement cette barre. Ce qui entraîne d'inévitables petites blessures et par conséquent, l'usage d'antidouleur et autres anti-inflammatoires. "Cela permet sans doute de diminuer voire de faire disparaître la douleur, et donc au joueur de s'engager à fond sans retenue", commente Michel D'Hooghe, en rappelant que dans le même temps l'état de la blessure s'aggrave. Que la douleur est un signal d'alarme dont il vaudrait mieux tenir compte. Et qu'il est imprudent de passer outre. "On est aujourd'hui arrivé à un stade où certains ne sont plus en état de jouer sans l'aide des médicaments...", déplore le docteur brugeois. Le pourcentage de joueurs sous antidouleur ou anti-inflammatoires est passé de 29 pc au Mondial'2006 en Allemagne, à 35 pc quatre ans plus tard en Afrique du Sud. "Et même à près de 100 pc dans une des équipes en lice", s'inquiète Michel D'Hooghe.