"Le Kazakhstan était une équipe très physique, avec une très bonne mentalité", a analysé Meunier. "Vu les conditions, sept heures de vol avant-hier, quatre heures de décalage horaire, après un match assez intense malgré tout face à Saint-Marin, car on avait à coeur de battre le record, qui ne sera qu'égalé, je pense qu'on a tous donné énormément ce soir. Tout le monde est fracassé dans le vestiaire. Je pense que nous pouvons être fiers de nous car ce n'était pas un match facile face à une équipe très combattive. Ce n'est pas le genre de déplacement évident et on a bien géré cela"

Meunier a inscrit son 7e but en équipe nationale après une passe lumineuse d'Eden Hazard. "Hazard m'a mis une très bonne passe. Je lui ai dit en rentrant sur la pelouse en deuxième mi-temps 'regarde dans le dos'. Ils jouaient avec des latéraux assez haut et il suffit d'un moment d'inattention, d'une bonne course et d'une bonne passe pour faire la différence. La balle qu'il m'a mise était parfaite et je n'avais qu'à conclure l'action."

Huit victoires de suite, un record

La Belgique aligne ainsi une huitième victoire en autant de rencontres. "24 sur 24 c'est magnifique. On continue sur notre lancée de la Coupe du monde et des qualifications de la Coupe du monde. On a le même groupe, un banc très qualitatif, énormément d'envie, un staff; qu'il soit technique ou médical, qui apporte énormément à l'entièreté de la sélection. J'espère qu'on va pouvoir continuer sur cette dynamique et faire quelque chose de bien à l'Euro."

Titularisé pour la première fois en équipe nationale, Dennis Praet a délivré une passe décisive à Michy Batshuayi sur le but d'ouverture des Diables Rouges. "Je suis content avec l'assist, mais je suis encore plus content avec les trois points", a confié Praet. "Je crois que je fais bon match, comme tout l'équipe. On doit continuer comme ça pour avoir le maximum de points", a poursuivi Praet.

La rencontre s'est jouée sur synthétique. "C'est différent pour tous les joueurs. Beaucoup n'avaient plus joué sur un synthétique depuis plusieurs années. Pour moi, la dernière fois c'était à Saint-Trond (il a quitté Anderlecht en 2016, ndlr). Ce n'est pas facile, mais c'est ça le football, on doit gagner aussi sur ce terrain", a conclu Praet.