Le licenciement de Thomas Tuchel

"Tuchel, c'est une question de cycle. Et le sien approchait de la fin parce qu'il y avait des manques. Attention, je ne veux pas lui faire un procès. Mais on a estimé que c'était le moment de changer pour donner une nouvelle impulsion à notre saison. On savait, et il savait, que ce serait difficile de renouveler son contrat à la fin de la saison... Mais là, nous avons décidé d'anticiper un peu."

"Un coach, c'est un peu comme un médecin qui doit t'apporter différents médicaments en fonction des besoins de l'équipe. Mais là, ce qu'il proposait n'allait plus trop dans le style... Alors que Pochettino possède, lui, des caractéristiques et une personnalité peut-être plus adaptées à ce que nous voulons faire en ce moment."

Thomas Tuchel n'est plus le coach du PSG..., /ABACAPRESS.COM (David Niviere)
Thomas Tuchel n'est plus le coach du PSG... © /ABACAPRESS.COM (David Niviere)

"Je ne pense pas que ce pouvait être une surprise pour Tuchel. Ce n'était pas la première fois que l'on parlait ensemble de la situation. Peut-être qu'il ne me comprenait plus... Il savait que l'on voulait changer quelque chose... On ne s'est pas réveillés un matin en se disant : "Tiens, on va changer de coach." Je le répète : c'est le fruit d'une longue réflexion."

La nomination de Mauricio Pochettino

"Je pense qu'il est important d'affirmer un style sur le terrain. Parce que Paris doit avoir son identité de jeu. Ça ne se fait pas en quelques semaines, mais sur plusieurs années. Et je pense que Pochettino peut nous permettre d'affiner ça d'une manière constante et en rapport avec l'ADN du club."

"Un beau style, c'est avant tout un style qui te permet de gagner."

Leonardo

"Paris, c'est la Ville lumière. Elle doit donc essayer de faire aboutir un style en rapport avec la beauté, le côté lumineux, scintillant, spectaculaire. Agressif et beau, c'est compatible. Mais il ne faut pas faire les malins ni les prétentieux : un beau style, c'est avant tout un style qui te permet de gagner. Car, faire joli pour ne rien gagner, ça ne sert à rien, non ?"

Neymar et Mbappé bientôt en fin de contrat

"Je n'aime pas le terme "convaincre". J'espère qu'ils sont convaincus que le PSG est un bon endroit actuellement pour un joueur de foot de très haut niveau et ambitieux. Les deux sont là depuis trois ans et demi. Ils connaissent le club et ses projets. Ils savent ce qu'il se passe et là où on veut aller. C'est très clair. Il faut juste trouver un accord entre leurs envies, leurs exigences, nos attentes et nos moyens. On n'est pas à les supplier : "S'il te plaît, reste."

Messi au Parc des Princes ?

"Nous, ce que nous voulons, c'est continuer à renforcer notre équipe pour la rendre toujours plus performante. Les grands joueurs comme Messi seront toujours mis sur la liste du PSG. Mais ce n'est bien sûr pas le moment d'en parler ni d'en rêver. Sur le terrain, ce que je sais de ce genre d'association, c'est que le Brésil 70 jouait déjà avec au moins cinq joueurs à vocation offensive et que c'était plutôt joli à voir.(Il sourit) Ce que je sais également, c'est que les Galactiques du Real (à Madrid, au début des années 2000, ndlr), c'était beau sur le papier, mais ça n'a rien gagné. Je ne sais pas, en revanche, si Messi à Paris, c'est faisable..."

"Mais on est assis à la grande table de ceux qui suivent le dossier de près. En fait, non, on n'est pas encore assis, mais notre chaise est juste réservée au cas où... (Il sourit) Quatre mois (d'ici à la fin de la saison) dans le football, c'est une éternité, surtout dans cette période. Alors, à quoi ressemblera notre prochain mercato, franchement, je n'en ai pas une idée précise."

"Tuchel, c'est une question de cycle. Et le sien approchait de la fin parce qu'il y avait des manques. Attention, je ne veux pas lui faire un procès. Mais on a estimé que c'était le moment de changer pour donner une nouvelle impulsion à notre saison. On savait, et il savait, que ce serait difficile de renouveler son contrat à la fin de la saison... Mais là, nous avons décidé d'anticiper un peu.""Un coach, c'est un peu comme un médecin qui doit t'apporter différents médicaments en fonction des besoins de l'équipe. Mais là, ce qu'il proposait n'allait plus trop dans le style... Alors que Pochettino possède, lui, des caractéristiques et une personnalité peut-être plus adaptées à ce que nous voulons faire en ce moment.""Je ne pense pas que ce pouvait être une surprise pour Tuchel. Ce n'était pas la première fois que l'on parlait ensemble de la situation. Peut-être qu'il ne me comprenait plus... Il savait que l'on voulait changer quelque chose... On ne s'est pas réveillés un matin en se disant : "Tiens, on va changer de coach." Je le répète : c'est le fruit d'une longue réflexion.""Je pense qu'il est important d'affirmer un style sur le terrain. Parce que Paris doit avoir son identité de jeu. Ça ne se fait pas en quelques semaines, mais sur plusieurs années. Et je pense que Pochettino peut nous permettre d'affiner ça d'une manière constante et en rapport avec l'ADN du club.""Paris, c'est la Ville lumière. Elle doit donc essayer de faire aboutir un style en rapport avec la beauté, le côté lumineux, scintillant, spectaculaire. Agressif et beau, c'est compatible. Mais il ne faut pas faire les malins ni les prétentieux : un beau style, c'est avant tout un style qui te permet de gagner. Car, faire joli pour ne rien gagner, ça ne sert à rien, non ?""Je n'aime pas le terme "convaincre". J'espère qu'ils sont convaincus que le PSG est un bon endroit actuellement pour un joueur de foot de très haut niveau et ambitieux. Les deux sont là depuis trois ans et demi. Ils connaissent le club et ses projets. Ils savent ce qu'il se passe et là où on veut aller. C'est très clair. Il faut juste trouver un accord entre leurs envies, leurs exigences, nos attentes et nos moyens. On n'est pas à les supplier : "S'il te plaît, reste.""Nous, ce que nous voulons, c'est continuer à renforcer notre équipe pour la rendre toujours plus performante. Les grands joueurs comme Messi seront toujours mis sur la liste du PSG. Mais ce n'est bien sûr pas le moment d'en parler ni d'en rêver. Sur le terrain, ce que je sais de ce genre d'association, c'est que le Brésil 70 jouait déjà avec au moins cinq joueurs à vocation offensive et que c'était plutôt joli à voir.(Il sourit) Ce que je sais également, c'est que les Galactiques du Real (à Madrid, au début des années 2000, ndlr), c'était beau sur le papier, mais ça n'a rien gagné. Je ne sais pas, en revanche, si Messi à Paris, c'est faisable...""Mais on est assis à la grande table de ceux qui suivent le dossier de près. En fait, non, on n'est pas encore assis, mais notre chaise est juste réservée au cas où... (Il sourit) Quatre mois (d'ici à la fin de la saison) dans le football, c'est une éternité, surtout dans cette période. Alors, à quoi ressemblera notre prochain mercato, franchement, je n'en ai pas une idée précise."