Vous avez connu la victoire en Coupe du monde avec l'équipe de France dans un format tournoi à match à élimination directe. Avec-vous l'impression qu'il y a un parallèle avec ce que vit le PSG dans ce "Final 8" après cette victoire 3- 0 contre Leipzig ?

"Franchement oui. On a réussi à créer un groupe, chacun connaît son importance et apporte sa pierre à l'édifice. Cela dépasse le stade du terrain, on fait beaucoup plus d'activités ensemble. Peut-être que pour certains c'est trop, mais je pense que c'est comme ça qu'on gagne. On a fait pareil en sélection, on a créé un groupe et c'est plus facile de courir pour un copain, de faire les sacrifices, quand vous l'appréciez. C'est valable dans le football et dans n'importe quel travail. Je pense que l'on a créé ça au PSG. Après, est-ce que cela va nous faire gagner? Je ne sais pas, mais cela va sûrement y contribuer."

Avec votre blessure à une cheville survenue le 24 juillet dernier, aviez-vous eu peur de manquer la compétition ?

"La vérité, le soir de la victoire contre Saint-Etienne (en Coupe de France), je n'y croyais pas. Je pensais que c'était mort. J'ai pleuré toute la nuit. Mais je me suis réveillé le lendemain matin en me disant d'essayer de faire le maximum, des journées pleines de soin, de rentrer à la maison et faire encore des soins. Quand c'est ligamentaire, on peut toujours gagner du temps. Je me suis lancé dans un délire tout seul, peut-être que j'étais fou, mais plus ça avançait plus il y avait des motifs d'espoirs. J'avais des meilleures sensations, et surtout je voulais être de l'aventure. Je savais qu'à un moment donné l'équipe allait avoir besoin de moi, sans forcément ma présence physique sur le terrain. Pour apporter ma bonne humeur. Je n'ai jamais voulu montrer que j'étais mal même si c'était un moment difficile. Le fait d'être revenu contre l'Atalanta pour aider l'équipe à se qualifier et, aujourd'hui de pouvoir rejouer, c'était un grand plaisir."

Votre blessure est-elle derrière vous ?

"Non, ce n'est pas encore derrière moi. Je me sens bien, de mieux en mieux. Plus les jours vont passer, mieux je vais me sentir. Mais je suis obligé de jouer avec un +strap+ (bandage, NDLR) très épais, ce n'est pas le top. Je n'ai plus de douleurs, mais il faut certaines précautions. Mais je suis prêt à aider l'équipe sur le terrain comme cela s'est vu contre l'Atalanta et mardi soir. Tout ce que je veux, c'est gagner. Je suis venu ici pour gagner. Peu importe qu'il y ait des douleurs ou pas, je vais laisser mon corps sur le terrain et tout faire pour gagner dimanche."

Avez-vous une préférence entre Lyon et le Bayern en finale ?

"Une préférence pour Lyon, c'est sûr car c'est un club français. Si nous, on ne valorise pas notre championnat, qui va le valoriser? Après je sais que ce sera un match très compliqué. Si c'est le Bayern, c'est le Bayern. Mais si c'est Lyon, cela aura une saveur particulière."

Vous avez connu la victoire en Coupe du monde avec l'équipe de France dans un format tournoi à match à élimination directe. Avec-vous l'impression qu'il y a un parallèle avec ce que vit le PSG dans ce "Final 8" après cette victoire 3- 0 contre Leipzig ? "Franchement oui. On a réussi à créer un groupe, chacun connaît son importance et apporte sa pierre à l'édifice. Cela dépasse le stade du terrain, on fait beaucoup plus d'activités ensemble. Peut-être que pour certains c'est trop, mais je pense que c'est comme ça qu'on gagne. On a fait pareil en sélection, on a créé un groupe et c'est plus facile de courir pour un copain, de faire les sacrifices, quand vous l'appréciez. C'est valable dans le football et dans n'importe quel travail. Je pense que l'on a créé ça au PSG. Après, est-ce que cela va nous faire gagner? Je ne sais pas, mais cela va sûrement y contribuer."Avec votre blessure à une cheville survenue le 24 juillet dernier, aviez-vous eu peur de manquer la compétition ?"La vérité, le soir de la victoire contre Saint-Etienne (en Coupe de France), je n'y croyais pas. Je pensais que c'était mort. J'ai pleuré toute la nuit. Mais je me suis réveillé le lendemain matin en me disant d'essayer de faire le maximum, des journées pleines de soin, de rentrer à la maison et faire encore des soins. Quand c'est ligamentaire, on peut toujours gagner du temps. Je me suis lancé dans un délire tout seul, peut-être que j'étais fou, mais plus ça avançait plus il y avait des motifs d'espoirs. J'avais des meilleures sensations, et surtout je voulais être de l'aventure. Je savais qu'à un moment donné l'équipe allait avoir besoin de moi, sans forcément ma présence physique sur le terrain. Pour apporter ma bonne humeur. Je n'ai jamais voulu montrer que j'étais mal même si c'était un moment difficile. Le fait d'être revenu contre l'Atalanta pour aider l'équipe à se qualifier et, aujourd'hui de pouvoir rejouer, c'était un grand plaisir."Votre blessure est-elle derrière vous ?"Non, ce n'est pas encore derrière moi. Je me sens bien, de mieux en mieux. Plus les jours vont passer, mieux je vais me sentir. Mais je suis obligé de jouer avec un +strap+ (bandage, NDLR) très épais, ce n'est pas le top. Je n'ai plus de douleurs, mais il faut certaines précautions. Mais je suis prêt à aider l'équipe sur le terrain comme cela s'est vu contre l'Atalanta et mardi soir. Tout ce que je veux, c'est gagner. Je suis venu ici pour gagner. Peu importe qu'il y ait des douleurs ou pas, je vais laisser mon corps sur le terrain et tout faire pour gagner dimanche."Avez-vous une préférence entre Lyon et le Bayern en finale ?"Une préférence pour Lyon, c'est sûr car c'est un club français. Si nous, on ne valorise pas notre championnat, qui va le valoriser? Après je sais que ce sera un match très compliqué. Si c'est le Bayern, c'est le Bayern. Mais si c'est Lyon, cela aura une saveur particulière."