Après quatre saisons, Maxime Lestienne a fait ses adieux au Standard pendant le mercato d'hiver. L'identité de sa nouvelle équipe en a surpris plus d'un puisqu'il s'agissait du Lion City Sailors qui est basé... à Singapour. "Au début, j'ai regardé les clubs du Moyen-Orient", a déclaré le Belge de 29 ans à VI, "mais ce club est soudainement arrivé pour négocier. Après de nombreuses recherches, ce club d'Asie me semblait être le bon choix pour la suite de ma carrière. Et pour l'instant, je ne regrette rien. Je pourrais aussi y passer des vacances. Le club s'est parfaitement occupé de moi et je me sens bien."

Même si la vie à Singapour est apparemment très chère. "Avec ce que je paie ici, je pourrais acheter un château en Belgique", explique-t-il en riant. "Beaucoup de gens riches vivent ici. Tout est cher. C'est un peu comme Monaco." Les nombreuses influences occidentales de la cité-Etat ont favorisé son processus d'adaptation. Il existe également de nombreux restaurants européens à Singapour, mais là aussi, il faut pas y aller en oubliant son portefeuille. "La nourriture locale est beaucoup moins chère, mais je ne la mange pas. Je n'ai pas non plus de voiture ici, par exemple, parce que c'est presque impossible à payer. Tout le monde ici utilise un Uber pour se rendre là où il doit aller."

Entre ses matches et ses entraînements, il passe surtout du temps à s'occuper de sesenfants. "Ils attendent toujours leurs visas, ce qui signifie qu'ils ne peuvent pas encore aller à l'école. Ils sont très gentils, mais le plus jeune qui a trois ans est un peu plus difficile", explique-t-il en riant. "Il fait beau ici, alors je les emmène souvent à la plage ou à la plaine de jeux." Maxime Lestienne a également trouvé ses marques sur les terrains synthétiques de Singapour. Il a déjà adressé quatre passes décisives et le week-end dernier, il a même marqué son premier but.

Les joueurs locaux lui posent souvent tout un tas de question sur le football européen. "Ils sont très curieux de connaître mes expériences. Ils veulent tout savoir sur mes matches contre des clubs comme Manchester United, Barcelone ou le Real Madrid. Ils admirent les meilleurs joueurs ici. Mais je leur explique que j'ai toujours considéré mes adversaires comme des simples personnes. Ils trouvent incroyable que j'aie joué contre Andrés Iniesta, qu'ils connaissent bien ici en Asie puisqu'il joue maintenant pour le Vissel Kobe au Japon."

Après quatre saisons, Maxime Lestienne a fait ses adieux au Standard pendant le mercato d'hiver. L'identité de sa nouvelle équipe en a surpris plus d'un puisqu'il s'agissait du Lion City Sailors qui est basé... à Singapour. "Au début, j'ai regardé les clubs du Moyen-Orient", a déclaré le Belge de 29 ans à VI, "mais ce club est soudainement arrivé pour négocier. Après de nombreuses recherches, ce club d'Asie me semblait être le bon choix pour la suite de ma carrière. Et pour l'instant, je ne regrette rien. Je pourrais aussi y passer des vacances. Le club s'est parfaitement occupé de moi et je me sens bien." Même si la vie à Singapour est apparemment très chère. "Avec ce que je paie ici, je pourrais acheter un château en Belgique", explique-t-il en riant. "Beaucoup de gens riches vivent ici. Tout est cher. C'est un peu comme Monaco." Les nombreuses influences occidentales de la cité-Etat ont favorisé son processus d'adaptation. Il existe également de nombreux restaurants européens à Singapour, mais là aussi, il faut pas y aller en oubliant son portefeuille. "La nourriture locale est beaucoup moins chère, mais je ne la mange pas. Je n'ai pas non plus de voiture ici, par exemple, parce que c'est presque impossible à payer. Tout le monde ici utilise un Uber pour se rendre là où il doit aller."Entre ses matches et ses entraînements, il passe surtout du temps à s'occuper de sesenfants. "Ils attendent toujours leurs visas, ce qui signifie qu'ils ne peuvent pas encore aller à l'école. Ils sont très gentils, mais le plus jeune qui a trois ans est un peu plus difficile", explique-t-il en riant. "Il fait beau ici, alors je les emmène souvent à la plage ou à la plaine de jeux." Maxime Lestienne a également trouvé ses marques sur les terrains synthétiques de Singapour. Il a déjà adressé quatre passes décisives et le week-end dernier, il a même marqué son premier but.Les joueurs locaux lui posent souvent tout un tas de question sur le football européen. "Ils sont très curieux de connaître mes expériences. Ils veulent tout savoir sur mes matches contre des clubs comme Manchester United, Barcelone ou le Real Madrid. Ils admirent les meilleurs joueurs ici. Mais je leur explique que j'ai toujours considéré mes adversaires comme des simples personnes. Ils trouvent incroyable que j'aie joué contre Andrés Iniesta, qu'ils connaissent bien ici en Asie puisqu'il joue maintenant pour le Vissel Kobe au Japon."