La défense à trois et les deux arrières latéraux ont été mis en difficulté à plusieurs reprises par la vivacité des Japonais. Trois jours avant le choc face au Brésil, Roberto Martinez ne semble pas inquiet et ne compte pas effectuer des changements tactiques. Le sélectionneur national s'attend à une rencontre totalement différente. "Nous ne pouvons pas changer qui nous sommes: nous sommes désormais une équipe offensive", a déclaré Martinez mardi lors d'un moment de presse informel au Country Club de Moscou.

"Les deux formations sont structurées de manière à marquer des buts et à gagner des matches. Contre le Brésil, il ne s'agira pas de possession de balle mais de ce que vous en ferez. C'est la raison d'être de cette Coupe du monde. Nous savons de quoi nous sommes capables, mais le Brésil est favori et cela nous place dans un rôle très différent. C'est un match de rêve pour nos joueurs, ils sont nés pour ce genre de rencontres. Nous voulons évidemment aller plus loin, mais on ne s'attend pas à ce que nous allions plus loin de toute façon. C'est une différence importante."

"Contre une équipe comme le Brésil, il faut attaquer et défendre à onze. Il ne s'agit pas d'un système, il s'agit de comprendre ce qu'il faut faire en possession du ballon. Dans le onze brésilien, il y a un équilibre fantastique: ils peuvent jouer avec trois ou quatre attaquants, dans un 4-3-3 où les arrières latéraux seront offensifs. Il y a une structure. Ils seront bien privés de Casemiro, mais son remplaçant Fernandinho a également beaucoup d'expérience. Je ne pense pas qu'il y ait beaucoup de secrets dans le jeu: défendre aussi bien que possible et leur faire mal lorsque vous avez le ballon. C'est aussi simple que cela et ce groupe est prêt à le faire."

Face au Japon, Axel Witsel et Kevin De Bruyne ont rencontré des problèmes dès le début de la rencontre. Shinji Kagawa a posé des difficultés entre les lignes en profitant des espaces. La solution pourrait peut être venir avec l'appui d'un homme supplémentaire au milieu. "Il est encore trop tôt pour en parler, deux séances d'entraînement doivent encore se dérouler. Nous avons besoin d'une équipe équilibrée. Si vous pensez que la rencontre se décidera avec onze joueurs, vous perdez beaucoup de choses.

Lundi, Marouane Fellaini et Nacer Chadli ont apporté la solution depuis le banc. Si la mentalité est la même qu'hier, nous aurons nos chances. En tant que coach, j'ai beaucoup de possibilités avec cette équipe. Le système est déjà dans ma tête. Il faut avant tout laisser la peur, la pression et les attentes derrière nous." Il s'agira du deuxième quart de finale consécutif en Coupe du monde pour les Diables Rouges, sorti par l'Argentine en 2014. En cas de victoire, ils égaleront au minimum la génération 86 au Mexique. "Nous avons travaillé pour cela pendant deux ans, nous sommes aussi prêts que possible. Nous avons remporté tous nos matches, tout le monde a joué et nous avons marqué douze fois. La rencontre face au Japon nous a donné encore un boost suppplémentaire. Il y a quelque chose de spécial dans ce groupe. Si nous jouons bien, nous aurons toutes nos chances de continuer. Il n'y aura cependant pas de marge d'erreur: si vous offrez une chance au Brésil, il la saisira. Ce sera le match du tournoi."

La défense à trois et les deux arrières latéraux ont été mis en difficulté à plusieurs reprises par la vivacité des Japonais. Trois jours avant le choc face au Brésil, Roberto Martinez ne semble pas inquiet et ne compte pas effectuer des changements tactiques. Le sélectionneur national s'attend à une rencontre totalement différente. "Nous ne pouvons pas changer qui nous sommes: nous sommes désormais une équipe offensive", a déclaré Martinez mardi lors d'un moment de presse informel au Country Club de Moscou. "Les deux formations sont structurées de manière à marquer des buts et à gagner des matches. Contre le Brésil, il ne s'agira pas de possession de balle mais de ce que vous en ferez. C'est la raison d'être de cette Coupe du monde. Nous savons de quoi nous sommes capables, mais le Brésil est favori et cela nous place dans un rôle très différent. C'est un match de rêve pour nos joueurs, ils sont nés pour ce genre de rencontres. Nous voulons évidemment aller plus loin, mais on ne s'attend pas à ce que nous allions plus loin de toute façon. C'est une différence importante." "Contre une équipe comme le Brésil, il faut attaquer et défendre à onze. Il ne s'agit pas d'un système, il s'agit de comprendre ce qu'il faut faire en possession du ballon. Dans le onze brésilien, il y a un équilibre fantastique: ils peuvent jouer avec trois ou quatre attaquants, dans un 4-3-3 où les arrières latéraux seront offensifs. Il y a une structure. Ils seront bien privés de Casemiro, mais son remplaçant Fernandinho a également beaucoup d'expérience. Je ne pense pas qu'il y ait beaucoup de secrets dans le jeu: défendre aussi bien que possible et leur faire mal lorsque vous avez le ballon. C'est aussi simple que cela et ce groupe est prêt à le faire." Face au Japon, Axel Witsel et Kevin De Bruyne ont rencontré des problèmes dès le début de la rencontre. Shinji Kagawa a posé des difficultés entre les lignes en profitant des espaces. La solution pourrait peut être venir avec l'appui d'un homme supplémentaire au milieu. "Il est encore trop tôt pour en parler, deux séances d'entraînement doivent encore se dérouler. Nous avons besoin d'une équipe équilibrée. Si vous pensez que la rencontre se décidera avec onze joueurs, vous perdez beaucoup de choses. Lundi, Marouane Fellaini et Nacer Chadli ont apporté la solution depuis le banc. Si la mentalité est la même qu'hier, nous aurons nos chances. En tant que coach, j'ai beaucoup de possibilités avec cette équipe. Le système est déjà dans ma tête. Il faut avant tout laisser la peur, la pression et les attentes derrière nous." Il s'agira du deuxième quart de finale consécutif en Coupe du monde pour les Diables Rouges, sorti par l'Argentine en 2014. En cas de victoire, ils égaleront au minimum la génération 86 au Mexique. "Nous avons travaillé pour cela pendant deux ans, nous sommes aussi prêts que possible. Nous avons remporté tous nos matches, tout le monde a joué et nous avons marqué douze fois. La rencontre face au Japon nous a donné encore un boost suppplémentaire. Il y a quelque chose de spécial dans ce groupe. Si nous jouons bien, nous aurons toutes nos chances de continuer. Il n'y aura cependant pas de marge d'erreur: si vous offrez une chance au Brésil, il la saisira. Ce sera le match du tournoi."