Cinq minutes seulement après avoir remplacé Dembélé, le joueur de Manchester United plantait une tête imparable dans le but des Fennecs sur la reprise d'un centre de De Bruyne pour rétablir l'égalité avant que Mertens n'offre la victoire dix minutes plus tard.
"Wilmots m'a dit de rentrer comme deuxième attaquant. Quand j'ai vois le centre de De Bruyne, j'essaye de passer devant mon adversaire et je ne pense qu'à cadrer ma tête", a expliqué Fellaini. "On n'était pas assez agressif durant la première demi-heure, mais Wilmots avait raison, quand on voit les premiers matchs de cette Coupe du monde cela s'est souvent joué lors des vingt dernières minutes."

Après son but, l'ancien joueur du Standard s'est rendu vers la tribune où toute sa famille était installée. "Quand j'ai marqué, j'étais surtout content pour eux, c'est là que j'ai été en premier", a-t-il expliqué au micro de la RTBF. "On a travaillé dur pour ce résultat, mais il reste encore deux matchs en phase de groupe et il reste beaucoup de travail, sur le terrain mais aussi psychologiquement."

Cinq minutes seulement après avoir remplacé Dembélé, le joueur de Manchester United plantait une tête imparable dans le but des Fennecs sur la reprise d'un centre de De Bruyne pour rétablir l'égalité avant que Mertens n'offre la victoire dix minutes plus tard. "Wilmots m'a dit de rentrer comme deuxième attaquant. Quand j'ai vois le centre de De Bruyne, j'essaye de passer devant mon adversaire et je ne pense qu'à cadrer ma tête", a expliqué Fellaini. "On n'était pas assez agressif durant la première demi-heure, mais Wilmots avait raison, quand on voit les premiers matchs de cette Coupe du monde cela s'est souvent joué lors des vingt dernières minutes." Après son but, l'ancien joueur du Standard s'est rendu vers la tribune où toute sa famille était installée. "Quand j'ai marqué, j'étais surtout content pour eux, c'est là que j'ai été en premier", a-t-il expliqué au micro de la RTBF. "On a travaillé dur pour ce résultat, mais il reste encore deux matchs en phase de groupe et il reste beaucoup de travail, sur le terrain mais aussi psychologiquement."