On savait que ce serait un match difficile. Il n'y avait pas beaucoup d'espaces en première mi-temps. Puis une petite erreur et en Coupe du monde cela se paye cash", a expliqué le coach des Diables Rouges directement après la fin du match.
"J'avais affiché un grand papier dans les vestiaires qui indiquait que c'était le banc qui ferait la différence", a poursuivi Wilmots.

"Si la première mi-temps ne fut pas terrible, nous avons quand même eu 67 pc de possession de la balle. L'Algérie a eu une occasion et nous deux-trois. J'avais dit aux joueurs qu'il fallait rester patient pour avoir les trois points. C'est aussi une équipe jeune, que j'ai vu très nerveuse et stressée en abordant la rencontre. Un peu comme contre la Tunisie en match amical, ils n'ont pas réussi à bien rentrer dans le match. Mais ils ont bien fatigué l'adversaire qui a même eu des crampes en fin de match."

"J'étais sûr que l'Algérie craquerait"

Marc Wilmots avait parfaitement préfacé son premier match contre l'Algérie en s'attendant à des Fennecs repliés face à qui il faudrait "de la patience". "Ce scénario était plus ou moins prévu", a réagi le coach fédéral après la victoire 2-1 de ses hommes à l'occasion de leur premier match de Coupe du monde, mardi à Belo Horizonte. "J'ai entamé la partie avec Nacer et Moussa parce que je voulais une composition favorisant notre possession de balle. On voulait les priver de ballon pour qu'ils courent derrière le cuir. Un match se construit sur 90 minutes et je ne regrette pas mes premiers choix. On commet une erreur en leur permettant d'ouvrir la marque, mais les joueurs ont géré ça calmement. ", a expliqué Wilmots. "Nous n'avons pas trouvé la solution avant le repos contre un adversaire qui ne voulait pas jouer au football, mais je savais qu'il fallait rester patient."

"Durant la pause, j'ai dit à mes joueurs que j'étais persuadé que nous allions marquer et que les Algériens craqueraient. Quand on voit alors que l'on a six occasions de but et l'Algérie une seule, on doit avouer que la victoire est méritée. Et encore, un penalty... A part ce "péno", notre gardien Thibaut Courtois n'a rien eu à faire. Ceux qui pensaient que nous battrions l'Algérie avec quatre ou cinq buts d'écart, se trompaient. C'est une Coupe du monde et rien n'est facile dans ce genre de tournoi", a conclu le coach des Diables.

"Oublier ce match et se concentrer sur la Russie"

"Nous avons les trois points. Maintenant, nous rentrons à l'hôtel, voyageons ce soir jusqu'à Mogi via Sao Paulo et nous concentrons dès à présent sur la Russie. C'est aussi simple que cela", a encore résumé Wilmots. "Nous devons maintenant oublier cette rencontre et aller de l'avant. Nous avons désormais des certitudes, mais nous devons jouer chaque match pour gagner et notre objectif reste d'atteindre les huitièmes de finale. Dans un Mondial, tout se joue sur les détails."

La Russie, qui joue en soirée (heure brésilienne) contre la Corée du Sud, n'est a priori pas comparable à l'Algérie. "Je ne sais pas s'ils s'adapteront à nous comme l'a fait l'Algérie. J'espère qu'ils ne joueront pas avec un tel bloc aussi bas. S'ils le font, ce sera à nous à trouver les solutions. La Russie arrive très vite et nous devons être préparés à 100%, car ce sera un match très difficile."


On savait que ce serait un match difficile. Il n'y avait pas beaucoup d'espaces en première mi-temps. Puis une petite erreur et en Coupe du monde cela se paye cash", a expliqué le coach des Diables Rouges directement après la fin du match. "J'avais affiché un grand papier dans les vestiaires qui indiquait que c'était le banc qui ferait la différence", a poursuivi Wilmots. "Si la première mi-temps ne fut pas terrible, nous avons quand même eu 67 pc de possession de la balle. L'Algérie a eu une occasion et nous deux-trois. J'avais dit aux joueurs qu'il fallait rester patient pour avoir les trois points. C'est aussi une équipe jeune, que j'ai vu très nerveuse et stressée en abordant la rencontre. Un peu comme contre la Tunisie en match amical, ils n'ont pas réussi à bien rentrer dans le match. Mais ils ont bien fatigué l'adversaire qui a même eu des crampes en fin de match." "J'étais sûr que l'Algérie craquerait" Marc Wilmots avait parfaitement préfacé son premier match contre l'Algérie en s'attendant à des Fennecs repliés face à qui il faudrait "de la patience". "Ce scénario était plus ou moins prévu", a réagi le coach fédéral après la victoire 2-1 de ses hommes à l'occasion de leur premier match de Coupe du monde, mardi à Belo Horizonte. "J'ai entamé la partie avec Nacer et Moussa parce que je voulais une composition favorisant notre possession de balle. On voulait les priver de ballon pour qu'ils courent derrière le cuir. Un match se construit sur 90 minutes et je ne regrette pas mes premiers choix. On commet une erreur en leur permettant d'ouvrir la marque, mais les joueurs ont géré ça calmement. ", a expliqué Wilmots. "Nous n'avons pas trouvé la solution avant le repos contre un adversaire qui ne voulait pas jouer au football, mais je savais qu'il fallait rester patient." "Durant la pause, j'ai dit à mes joueurs que j'étais persuadé que nous allions marquer et que les Algériens craqueraient. Quand on voit alors que l'on a six occasions de but et l'Algérie une seule, on doit avouer que la victoire est méritée. Et encore, un penalty... A part ce "péno", notre gardien Thibaut Courtois n'a rien eu à faire. Ceux qui pensaient que nous battrions l'Algérie avec quatre ou cinq buts d'écart, se trompaient. C'est une Coupe du monde et rien n'est facile dans ce genre de tournoi", a conclu le coach des Diables."Oublier ce match et se concentrer sur la Russie" "Nous avons les trois points. Maintenant, nous rentrons à l'hôtel, voyageons ce soir jusqu'à Mogi via Sao Paulo et nous concentrons dès à présent sur la Russie. C'est aussi simple que cela", a encore résumé Wilmots. "Nous devons maintenant oublier cette rencontre et aller de l'avant. Nous avons désormais des certitudes, mais nous devons jouer chaque match pour gagner et notre objectif reste d'atteindre les huitièmes de finale. Dans un Mondial, tout se joue sur les détails." La Russie, qui joue en soirée (heure brésilienne) contre la Corée du Sud, n'est a priori pas comparable à l'Algérie. "Je ne sais pas s'ils s'adapteront à nous comme l'a fait l'Algérie. J'espère qu'ils ne joueront pas avec un tel bloc aussi bas. S'ils le font, ce sera à nous à trouver les solutions. La Russie arrive très vite et nous devons être préparés à 100%, car ce sera un match très difficile."