L'entretien a lieu sur Skype, forcément. Marc-André ter Stegen a la banane. Le gardien allemand du FC Barcelone va nous parler de la vie en dehors du foot, de foot aussi, du Barça évidemment. Et de son nouveau rôle de père, qu'il adore. Derrière lui, on aperçoit son petit Ben, trois mois. "Il ne se réveille qu'une fois par nuit, c'est parfait." Le football lui manque, mais il profite du lockdown pour s'adonner à ses hobbies, comme la cuisine et la lecture.

Marc-André ter Stegen à propos de...

... de son intérêt pour le foot : "Les gens rigolent toujours quand je dis que je n'y connais rien en foot. Je ne regarde pas beaucoup de matches à la télé, seulement quand je devine que ce sera un bon match ou si je veux suivre quelqu'un en particulier, un bon pote par exemple. Parfois, on me demande le nom d'un joueur bien précis et je suis incapable de répondre. J'oublie beaucoup de noms de gars du championnat d'Espagne, par exemple. Je ne sais plus comment s'appellent certains adversaires. Par contre, si on me montre une vidéo, je vois directement de qui il est question. Je me souviens alors de la façon dont le type bouge, de la façon dont il tire au but, de la façon dont il se démarque. Mais pas nécessaire- ment de son nom."

... de son stade préféré : "Le Camp Nou est unique. L'atmosphère dans ce stade est différente de ce qu'on trouve en Allemagne. En Bundesliga, les gens se concentrent d'abord sur leur équipe. Ici, les supporters du Barça s'intéressent plus à des détails individuels. Je trouve ça très bien. Par exemple, ils montrent quand ils apprécient une belle action de Frenkie de Jong. Mais le stade qui m'impressionne le plus, c'est le San Paolo de Naples. Il n'est pas vraiment moderne, mais il a quelque chose de spécial. Mais ça dépend assez fort de la façon dont les spectateurs se comportent. J'aime bien, par exemple, les matches contre l'Athletic Bilbao parce que les gens sont à fond derrière leur équipe. Les supporters de l'autre équipe te font la guerre et ça me plaît."

... son rapport à l'Espagne : "Dès mon premier jour à Barcelone, j'ai tout fait pour m'adapter à la culture espagnole, à la mentalité catalane. Si tu parles la langue, c'est plus facile de comprendre tout ce qui se passe autour de toi. Ma famille et moi, on s'est toujours super bien sentis dans cette ville. Il y a des trucs vraiment sympas, comme la nourriture, le climat, la mer. Mais sur certains points, je reste complètement allemand. Comme la ponctualité. Je ne supporte pas d'être en retard."

Par Juan I. Irigoyen

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Marc-André ter Stegen dans votre Sport/Foot Magazine

L'entretien a lieu sur Skype, forcément. Marc-André ter Stegen a la banane. Le gardien allemand du FC Barcelone va nous parler de la vie en dehors du foot, de foot aussi, du Barça évidemment. Et de son nouveau rôle de père, qu'il adore. Derrière lui, on aperçoit son petit Ben, trois mois. "Il ne se réveille qu'une fois par nuit, c'est parfait." Le football lui manque, mais il profite du lockdown pour s'adonner à ses hobbies, comme la cuisine et la lecture.Marc-André ter Stegen à propos de...... de son intérêt pour le foot : "Les gens rigolent toujours quand je dis que je n'y connais rien en foot. Je ne regarde pas beaucoup de matches à la télé, seulement quand je devine que ce sera un bon match ou si je veux suivre quelqu'un en particulier, un bon pote par exemple. Parfois, on me demande le nom d'un joueur bien précis et je suis incapable de répondre. J'oublie beaucoup de noms de gars du championnat d'Espagne, par exemple. Je ne sais plus comment s'appellent certains adversaires. Par contre, si on me montre une vidéo, je vois directement de qui il est question. Je me souviens alors de la façon dont le type bouge, de la façon dont il tire au but, de la façon dont il se démarque. Mais pas nécessaire- ment de son nom." ... de son stade préféré : "Le Camp Nou est unique. L'atmosphère dans ce stade est différente de ce qu'on trouve en Allemagne. En Bundesliga, les gens se concentrent d'abord sur leur équipe. Ici, les supporters du Barça s'intéressent plus à des détails individuels. Je trouve ça très bien. Par exemple, ils montrent quand ils apprécient une belle action de Frenkie de Jong. Mais le stade qui m'impressionne le plus, c'est le San Paolo de Naples. Il n'est pas vraiment moderne, mais il a quelque chose de spécial. Mais ça dépend assez fort de la façon dont les spectateurs se comportent. J'aime bien, par exemple, les matches contre l'Athletic Bilbao parce que les gens sont à fond derrière leur équipe. Les supporters de l'autre équipe te font la guerre et ça me plaît."... son rapport à l'Espagne : "Dès mon premier jour à Barcelone, j'ai tout fait pour m'adapter à la culture espagnole, à la mentalité catalane. Si tu parles la langue, c'est plus facile de comprendre tout ce qui se passe autour de toi. Ma famille et moi, on s'est toujours super bien sentis dans cette ville. Il y a des trucs vraiment sympas, comme la nourriture, le climat, la mer. Mais sur certains points, je reste complètement allemand. Comme la ponctualité. Je ne supporte pas d'être en retard."Par Juan I. IrigoyenRetrouvez l'intégralité de l'interview de Marc-André ter Stegen dans votre Sport/Foot Magazine