Une histoire européenne bien différente

Si la Roma est habituée aux joutes européennes, son palmarès sur la scène continentale est vierge, si on excepte une Coupe des villes de foires. La Louve doit se contenter d'une finale de Ligue des champions en 1984 et d'une autre en coupe UEFA en 1991. Sur ses six dernières saisons, le club italien a connu cinq éliminations en huitièmes de finale de Ligue des champions ou d'Europa League, rejoignant tout de même le dernier carré de la reine des compétitions il y a trois ans.

En face, Manchester United représente un monstre de l'histoire européen avec notamment trois Ligue des champions et une Europa League remportée en 2017. Éliminé à ce stade de la compétition par Séville l'année passée, le club mancunien ne veut pas se rater cette année et rejouer une nouvelle finale. Par rapport à celle remportée face à l'Ajax, plusieurs joueurs sont toujours dans le club et pourraient utiliser cette expérience comme Rashford, Mata, ou Pogba. Dans la même lignée, il faut noter que Smalling et Mkhitaryan, tous les deux titulaires lors de cette finale, jouent désormais avec la Roma et affronteront donc leurs anciens coéquipiers.

Des confrontations à l'avantage de Manchester

En match officiel, les deux formations se sont affrontées à six reprises, toujours en Ligue des champions. Le bilan : quatre victoires pour Manchester, un partage et une victoire italienne. Une différence nette, donc. Lors de leur dernier affrontement, les Anglais s'étaient imposés à deux reprises en quart de finale de Ligue des champions sans prendre le moindre but. C'était en 2008. Les fans des Red Devils se souviennent surtout de la gifle infligée, un an auparavant, sur le score de 7-1. Une rencontre notamment marquée par la montée au jeu... d'Ole Gunnar Solskjaer.

Des entraîneurs à la recherche d'une grande victoire

Pour sa deuxième saison en Italie, Paulo Fonseca est toujours à la recherche d'une grande victoire. Multiple champion d'Europe avec le Shaktar en Ukraine, l'entraîneur portugais va chercher à garnir enfin l'armoire européenne de la Louve. En face, Ole Gunnar Solskjaer n'a rien gagné non plus comme entraîneur principal de Manchester United. Le technicien norvégien n'est pourtant pas passé loin. En deux ans et demi comme entraîneur chez les Red Devils, Solskjaer a connu quatre demi-finales toutes compétitions confondues, pour quatre défaites. Un bilan bien triste qu'il aura à coeur de corriger face aux Romains.

Un enjeu différent

De chaque côté du terrain, la saison en championnat ne relève plus d'un enjeu énorme. Complètement larguée en Serie A, la Louve peut seulement sauver sa septième place, qualificative pour les tours préliminaires de l'Europa Conférence League. Une victoire finale en Europa League ouvrirait pleinement les portes de la Ligue des champions, un doux rêve qui semblait inaccessible au vu des performances du club en Serie A. En face, Manchester United peut se concentrer pleinement sur cette demi-finale. À dix longueurs de la tête et avec douze points d'avance sur le cinquième, les Mancuniens sont presque assurés de disputer la prochaine Ligue des champions. Compétiteurs et désireux de décrocher un nouveau titre, les Anglais auront au moins la chance d'être bien moins sous pression.

La forme du moment

Tenu en échec ce week-end à Leeds, Manchester est tout de même en forme en ayant remporté les cinq matches précédant celui de dimanche. La confiance est de sortie au théâtre des rêves. C'est bien plus délicat en face puisque la Roma n'a remporté aucune de ses quatre dernières joutes toutes compétitions confondues, en ayant notamment perdu ce week-end contre Cagliari, pourtant relégable. La qualification face à l'Ajax en quarts de finale pourrait donner aux Italiens le boost nécessaire pour repartir de l'avant face à l'ogre anglais.

Tous les regards des amoureux du foot seront tournés vers Old Trafford ce soir pour un match plein de promesses. Si Manchester United est le favori logique de cette rencontre, ses récents échecs à ce stade des différentes compétitions donnent un réel motif d'espoir aux Romains, tombeurs d'un gros poisson au tour précédent. Reste à savoir si le Manchester d'Ole Gunnar Solskjaer va enfin parvenir à franchir le dernier obstacle avant la finale.

Une histoire européenne bien différenteSi la Roma est habituée aux joutes européennes, son palmarès sur la scène continentale est vierge, si on excepte une Coupe des villes de foires. La Louve doit se contenter d'une finale de Ligue des champions en 1984 et d'une autre en coupe UEFA en 1991. Sur ses six dernières saisons, le club italien a connu cinq éliminations en huitièmes de finale de Ligue des champions ou d'Europa League, rejoignant tout de même le dernier carré de la reine des compétitions il y a trois ans.En face, Manchester United représente un monstre de l'histoire européen avec notamment trois Ligue des champions et une Europa League remportée en 2017. Éliminé à ce stade de la compétition par Séville l'année passée, le club mancunien ne veut pas se rater cette année et rejouer une nouvelle finale. Par rapport à celle remportée face à l'Ajax, plusieurs joueurs sont toujours dans le club et pourraient utiliser cette expérience comme Rashford, Mata, ou Pogba. Dans la même lignée, il faut noter que Smalling et Mkhitaryan, tous les deux titulaires lors de cette finale, jouent désormais avec la Roma et affronteront donc leurs anciens coéquipiers.Des confrontations à l'avantage de ManchesterEn match officiel, les deux formations se sont affrontées à six reprises, toujours en Ligue des champions. Le bilan : quatre victoires pour Manchester, un partage et une victoire italienne. Une différence nette, donc. Lors de leur dernier affrontement, les Anglais s'étaient imposés à deux reprises en quart de finale de Ligue des champions sans prendre le moindre but. C'était en 2008. Les fans des Red Devils se souviennent surtout de la gifle infligée, un an auparavant, sur le score de 7-1. Une rencontre notamment marquée par la montée au jeu... d'Ole Gunnar Solskjaer.Des entraîneurs à la recherche d'une grande victoirePour sa deuxième saison en Italie, Paulo Fonseca est toujours à la recherche d'une grande victoire. Multiple champion d'Europe avec le Shaktar en Ukraine, l'entraîneur portugais va chercher à garnir enfin l'armoire européenne de la Louve. En face, Ole Gunnar Solskjaer n'a rien gagné non plus comme entraîneur principal de Manchester United. Le technicien norvégien n'est pourtant pas passé loin. En deux ans et demi comme entraîneur chez les Red Devils, Solskjaer a connu quatre demi-finales toutes compétitions confondues, pour quatre défaites. Un bilan bien triste qu'il aura à coeur de corriger face aux Romains.Un enjeu différentDe chaque côté du terrain, la saison en championnat ne relève plus d'un enjeu énorme. Complètement larguée en Serie A, la Louve peut seulement sauver sa septième place, qualificative pour les tours préliminaires de l'Europa Conférence League. Une victoire finale en Europa League ouvrirait pleinement les portes de la Ligue des champions, un doux rêve qui semblait inaccessible au vu des performances du club en Serie A. En face, Manchester United peut se concentrer pleinement sur cette demi-finale. À dix longueurs de la tête et avec douze points d'avance sur le cinquième, les Mancuniens sont presque assurés de disputer la prochaine Ligue des champions. Compétiteurs et désireux de décrocher un nouveau titre, les Anglais auront au moins la chance d'être bien moins sous pression.La forme du momentTenu en échec ce week-end à Leeds, Manchester est tout de même en forme en ayant remporté les cinq matches précédant celui de dimanche. La confiance est de sortie au théâtre des rêves. C'est bien plus délicat en face puisque la Roma n'a remporté aucune de ses quatre dernières joutes toutes compétitions confondues, en ayant notamment perdu ce week-end contre Cagliari, pourtant relégable. La qualification face à l'Ajax en quarts de finale pourrait donner aux Italiens le boost nécessaire pour repartir de l'avant face à l'ogre anglais.Tous les regards des amoureux du foot seront tournés vers Old Trafford ce soir pour un match plein de promesses. Si Manchester United est le favori logique de cette rencontre, ses récents échecs à ce stade des différentes compétitions donnent un réel motif d'espoir aux Romains, tombeurs d'un gros poisson au tour précédent. Reste à savoir si le Manchester d'Ole Gunnar Solskjaer va enfin parvenir à franchir le dernier obstacle avant la finale.