La carrière de Lukas Nmecha continue de progresser. L'attaquant de 22 ans, loué par Anderlecht à Manchester City la saison dernière, a porté les U21 allemands vers le titre européen contre le Portugal. C'était en Slovénie au début du moins de juin. Vendu pour 8 millions d'euros cet été à Wolfsburg, Nmecha était la semaine dernière le seul nouveau venu convoqué par le sélectionneur allemand Hansi Flick en vue des matches de qualification pour la Coupe du monde contre le Liechtenstein (le 11 novembre à Wolfsburg) et l'Arménie (14 novembre). "J'aime le fait qu'il soit très actif et qu'il puisse bien conserver le ballon", a expliqué l'ancien entraîneur du Bayern Munich pour justifier la convocation d'Nmecha en remplacement de Timo Werner (25 ans, Chelsea), blessé.

CONFIANCE EN SOI

Le journaliste de Kicker Thomas Hiete a récemment réuni Lukas et son frère Felix (21 ans, milieu offensif arrivé librement de Manchester City à Wolfsburg) pour un entretien croisé. Une discussion intéressante au cours de laquelle les enfants nés d'un père allemand (et ancien footballeur amateur) et d'une mère nigériane (qui fut une ancienne gymnaste) de nationalité anglaise, expliquent également pourquoi ils ont déménagé à Manchester à seulement neuf et sept ans alors qu'ils étaient nés à Hambourg.

Le plus introverti des deux, Felix, qui, pour l'instant préfère toujours la sélection des Three Lions et s'exprime également en anglais, veut continuer à mûrir à Wolfsburg en compagnie de son frère aîné Lukas. "Je suis venu en Bundesliga pour jouer", explique Lukas, revenant sur ses premières semaines sous la houlette de Mark van Bommel, déjà limogé depuis lors, et sur son nouvel élan retrouvé avec Florian Kohfeldt (Nmecha a marqué à trois reprises en autant de matches). "C'est parce que je pense toujours que je suis le meilleur attaquant. C'est une forme de confiance en soi. Pas d'arrogance car ce serait mal. Nous savons tous les deux que nous avons encore beaucoup à apprendre, y compris de nos partenaires. Et quand on vient de Manchester City, on ne connaît que des attentes élevées. Nous avons appris à nous y faire avec les années. À Manchester City, de nouveaux talents, des attaquants différents qui sont les meilleurs dans leur catégorie d'âge arrivent chaque saison. Lorsque vous pouvez vous dépasser et continuer à jouer, vous développez une forme de confiance en vous et une force de caractère. On s'y est accroché." Felix est d'accord avec son aîné. "Ce qui compte uniquement, c'est ce que vous montrez sur le terrain. Si vous ne croyez pas en vous là-bas, vous êtes perdu. Mais nous ne parlons que des exigences du football de haut niveau".

Lukas Nmecha entre deux Belges à Manchester City. Celui de gauche lui a conseillé d'aller à Wolfsburg, celui de droite a aussi été son coach à Anderlecht., iStock
Lukas Nmecha entre deux Belges à Manchester City. Celui de gauche lui a conseillé d'aller à Wolfsburg, celui de droite a aussi été son coach à Anderlecht. © iStock

LES BONS CONSEILS DE KEVIN DE BRUYNE

C'est l'actuel sélectionneur de l'équipe nationale turque Stefan Kuntz qui a convaincu Lukas Nmecha de faire le choix de la Mannschaft pour la suite de sa carrière internationale. Celui qui était le sélectionneur des U21 allemands qui ont remporté le championnat d'Europe l'a convoqué alors qu'il venait être champion d'Europe avec les U19 anglais en 2017. "Kuntz a évidemment joué un rôle important dans ma décision", a confirmé l'aîné des frères Nmecha. "Il m'a convaincu. Sur le plan émotionnel, ce changement de sélection n'a pas eu d'impact. Il n'y a pas eu beaucoup de critiques en Angleterre car le pays possède tellement de bons joueurs. Je suis toujours convaincu que j'ai fait le bon choix pour moi. Je me sens un peu plus Allemand qu'Anglais. J'espère faire partie du groupe pour la Coupe du Monde au Qatar." Lukas Nmecha n'a pas besoin de réfléchir longtemps pour désigner le meilleur joueur qu'il a rencontré sur le terrain d'entraînement de Manchester City. "Kevin De Bruyne", répond-il sûr de lui. "Une fois, je lui ai demandé comment ça s'était passé pour lui quand il évoluait à Wolfsburg. Il a répondu : pour le football c'était top, pour la vie, c'était très tranquille. Cette vision est tout à fait correcte."

La carrière de Lukas Nmecha continue de progresser. L'attaquant de 22 ans, loué par Anderlecht à Manchester City la saison dernière, a porté les U21 allemands vers le titre européen contre le Portugal. C'était en Slovénie au début du moins de juin. Vendu pour 8 millions d'euros cet été à Wolfsburg, Nmecha était la semaine dernière le seul nouveau venu convoqué par le sélectionneur allemand Hansi Flick en vue des matches de qualification pour la Coupe du monde contre le Liechtenstein (le 11 novembre à Wolfsburg) et l'Arménie (14 novembre). "J'aime le fait qu'il soit très actif et qu'il puisse bien conserver le ballon", a expliqué l'ancien entraîneur du Bayern Munich pour justifier la convocation d'Nmecha en remplacement de Timo Werner (25 ans, Chelsea), blessé.Le journaliste de Kicker Thomas Hiete a récemment réuni Lukas et son frère Felix (21 ans, milieu offensif arrivé librement de Manchester City à Wolfsburg) pour un entretien croisé. Une discussion intéressante au cours de laquelle les enfants nés d'un père allemand (et ancien footballeur amateur) et d'une mère nigériane (qui fut une ancienne gymnaste) de nationalité anglaise, expliquent également pourquoi ils ont déménagé à Manchester à seulement neuf et sept ans alors qu'ils étaient nés à Hambourg. Le plus introverti des deux, Felix, qui, pour l'instant préfère toujours la sélection des Three Lions et s'exprime également en anglais, veut continuer à mûrir à Wolfsburg en compagnie de son frère aîné Lukas. "Je suis venu en Bundesliga pour jouer", explique Lukas, revenant sur ses premières semaines sous la houlette de Mark van Bommel, déjà limogé depuis lors, et sur son nouvel élan retrouvé avec Florian Kohfeldt (Nmecha a marqué à trois reprises en autant de matches). "C'est parce que je pense toujours que je suis le meilleur attaquant. C'est une forme de confiance en soi. Pas d'arrogance car ce serait mal. Nous savons tous les deux que nous avons encore beaucoup à apprendre, y compris de nos partenaires. Et quand on vient de Manchester City, on ne connaît que des attentes élevées. Nous avons appris à nous y faire avec les années. À Manchester City, de nouveaux talents, des attaquants différents qui sont les meilleurs dans leur catégorie d'âge arrivent chaque saison. Lorsque vous pouvez vous dépasser et continuer à jouer, vous développez une forme de confiance en vous et une force de caractère. On s'y est accroché." Felix est d'accord avec son aîné. "Ce qui compte uniquement, c'est ce que vous montrez sur le terrain. Si vous ne croyez pas en vous là-bas, vous êtes perdu. Mais nous ne parlons que des exigences du football de haut niveau".C'est l'actuel sélectionneur de l'équipe nationale turque Stefan Kuntz qui a convaincu Lukas Nmecha de faire le choix de la Mannschaft pour la suite de sa carrière internationale. Celui qui était le sélectionneur des U21 allemands qui ont remporté le championnat d'Europe l'a convoqué alors qu'il venait être champion d'Europe avec les U19 anglais en 2017. "Kuntz a évidemment joué un rôle important dans ma décision", a confirmé l'aîné des frères Nmecha. "Il m'a convaincu. Sur le plan émotionnel, ce changement de sélection n'a pas eu d'impact. Il n'y a pas eu beaucoup de critiques en Angleterre car le pays possède tellement de bons joueurs. Je suis toujours convaincu que j'ai fait le bon choix pour moi. Je me sens un peu plus Allemand qu'Anglais. J'espère faire partie du groupe pour la Coupe du Monde au Qatar." Lukas Nmecha n'a pas besoin de réfléchir longtemps pour désigner le meilleur joueur qu'il a rencontré sur le terrain d'entraînement de Manchester City. "Kevin De Bruyne", répond-il sûr de lui. "Une fois, je lui ai demandé comment ça s'était passé pour lui quand il évoluait à Wolfsburg. Il a répondu : pour le football c'était top, pour la vie, c'était très tranquille. Cette vision est tout à fait correcte."