"Je tiens au football, donc ce que je vois de l'image de la FIFA, pas seulement maintenant mais dans les dernières années, ne me plaît pas. Si vous tapez FIFA sur internet, le premier mot qui apparaît, c'est scandale. Nous devons nous employer à faire évoluer cette image. Le football mérite mieux que ça", a justifié l'ancien joueur de Barcelone et du Real Madrid, âgé de 42 ans, dans une interview donnée à CNN.

A l'image de David Ginola, le Portugais se veut rassembleur. Changer l'image de la FIFA, la rendre plus crédible auprès des acteurs du football, seront en effet les premiers enjeux de la candidature de Luis Figo. "J'ai parlé à tellement de joueurs, entraîneurs, présidents de fédérations et tous pensent que quelque chose doit changer. La transparence, la gouvernance, la solidarité, c'est le moment pour ça."

Mais contrairement au Français, Luis Figo s'est assuré du soutien d'au moins 5 fédérations représentées à la FIFA, condition obligatoire pour que sa candidature soit acceptée. L'ancien international portugais n'a cependant pas souhaité les nommer lors de son interview accordée à la chaîne d'information américaine.

Figo devient ainsi le septième candidat pour l'élection à la présidence de la FIFA qui se tiendra le 29 mai prochain, après Sepp Blatter, candidat à sa propre succession, les Français Jérôme Champagne et David Ginola, le Néerlandais Michael van Praag, le prince de Jordanie Ali Bin Al-Hussein et l'agent Mino Raiola.

"Je tiens au football, donc ce que je vois de l'image de la FIFA, pas seulement maintenant mais dans les dernières années, ne me plaît pas. Si vous tapez FIFA sur internet, le premier mot qui apparaît, c'est scandale. Nous devons nous employer à faire évoluer cette image. Le football mérite mieux que ça", a justifié l'ancien joueur de Barcelone et du Real Madrid, âgé de 42 ans, dans une interview donnée à CNN.A l'image de David Ginola, le Portugais se veut rassembleur. Changer l'image de la FIFA, la rendre plus crédible auprès des acteurs du football, seront en effet les premiers enjeux de la candidature de Luis Figo. "J'ai parlé à tellement de joueurs, entraîneurs, présidents de fédérations et tous pensent que quelque chose doit changer. La transparence, la gouvernance, la solidarité, c'est le moment pour ça."Mais contrairement au Français, Luis Figo s'est assuré du soutien d'au moins 5 fédérations représentées à la FIFA, condition obligatoire pour que sa candidature soit acceptée. L'ancien international portugais n'a cependant pas souhaité les nommer lors de son interview accordée à la chaîne d'information américaine.Figo devient ainsi le septième candidat pour l'élection à la présidence de la FIFA qui se tiendra le 29 mai prochain, après Sepp Blatter, candidat à sa propre succession, les Français Jérôme Champagne et David Ginola, le Néerlandais Michael van Praag, le prince de Jordanie Ali Bin Al-Hussein et l'agent Mino Raiola.