On dit que du succès d'un club dépend sa stabilité en coulisses et sa vision à long terme. Deux éléments qui ne caractérisent toujours pas un PSG à l'ambition démesurée, mais dont les rêves de gloire européenne ont été déçus année après année, jusqu'à devenir un running gag qui amuse une grande partie de la planète foot, heureuse de voir le projet qatariotte échoué malgré des centaines de millions d'euros dépensés pour arriver à leurs fins.
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On dit que du succès d'un club dépend sa stabilité en coulisses et sa vision à long terme. Deux éléments qui ne caractérisent toujours pas un PSG à l'ambition démesurée, mais dont les rêves de gloire européenne ont été déçus année après année, jusqu'à devenir un running gag qui amuse une grande partie de la planète foot, heureuse de voir le projet qatariotte échoué malgré des centaines de millions d'euros dépensés pour arriver à leurs fins.Depuis la reprise en main des pensionnaires du Parc des Princes par QSI (Qatar Sports Investments), le caroussel des directeurs sportifs et des entraîneurs n'a cessé de tourner. Les moyens pour arriver à l'objectif tant espéré, remporter la Ligue des Champions, ont presque changé autant de fois que les échecs se sont enchaînés. Depuis que Nasser El-Khelaïfi a pris la direction du club parisien, il a plus souvent cajolé les stars du ballon rond qui ont revêtu le maillot bleu et rouge que ceux qui étaient chargés de les recruter ou de les diriger. En 11 ans, le PSG a usé six entraîneurs différents. Antoine Kombouaré, qui était en place à l'arrivée de QSI et gardé dans un premier temps par défaut, Carlo Ancelotti (1 saison et demi), Laurent Blanc (3 saisons), Unai Emery (2 saisons), Thomas Tuchel (2 saisons et demi) et Mauricio Pochettino (1 saison et demi). Ironie de l'histoire, trois de ceux-ci ont remporté une Coupe européenne après leur départ du Parc des Princes. Emery a soulevé l'Europa League la saison dernière et les deux autres ont brandi la tant convoité Coupe aux grandes oreilles. Si Ancelotti avait attendu une saison pour le faire avec le Real Madrid, Tuchel n'a même pas attendu six mois pour réaliser le rêve parisien du côté de Chelsea.Du côté de la direction sportive, les changements furent aussi nombreux. Il y a d'abord eu Leonardo chapitre 1, à qui a succédé Olivier Létang pendant 5 saisons, avant que le Brésilien ne revienne à la barre les trente-six derniers mois. On peut aussi signaler que deux responsables du recrutement ont aussi été en place pendant l'ère QSI. Patrick Kluivert entre 2016 et 2017 et Antero Henrique, l'homme derrière le succès de Porto mais qui n'a jamais trouvé sa place au Parc des Princes.Depuis le renvoi de Leonardo quelques heures après l'annonce de la prolongation de Kylian Mbappé, un nouveau nom est entré dans la danse : Luis Campos. L'attaquant français n'a pas seulement paraphé qu'un juteux contrat en restant lié au club de sa ville. Outre, un probable rôle d'ambassadeur lors des prochains JO organisés dans la Ville Lumière, Mbappé pèsera dans les choix stratégiques du PSG. Il aura un rôle de conseiller dans les futurs recrutements, même s'il ne décidera pas non plus de tout comme on a pu le lire ici et là. Sans doute à cause du comportement souvent laxiste d'El-Khelaïfi avec ses vedettes, certains se sont imaginés que KM7 allait porter plusieurs casquettes d'un coup.Depuis lors, Campos a été nommé "conseiller sportif" du club parisien ce vendredi 10 juin. Il sera en charge du recrutement. Mais qui est vraiment ce Portugais que beaucoup de clubs s'arrachent ? Luís Filipe Hipólito Reis Pedrosa Campos, de son nom complet, est un compatriote de José Mourinho et, surtout, de l'agent de ce dernier, le très influent Jorge Mendes . Le nouvel homme fort du club de la capitale française peut-il réussir là où les autres ont échoué, alors qu'encore une fois, le Champions League Project parisien semble repartir d'une page blanche et devra réussir dans les trois prochaines années. Un défi de taille quand on voit parfois le temps qu'il faut à certaines équipes pour mettre la main sur les oreilles de la plus prestigieuse des Coupes d'Europe.Luis Campos est connu en France pour être passé par Monaco et Lille dans un rôle de directeur sportif/responsable du recrutement, après une carrière de coach sans relief (malgré la volonté de pratiquer un jeu attractif) sur le banc de clubs lusitaniens de première et deuxième division, comme l'União Leiria, Penafiel, Gil Vicente, Vitoria Setubal, Varzim, Gil Vicente ou Beira-Mar (entre 1992 et 2005). Comme Mourinho ou encore Carlos Queiroz, le nouvel "conseiller football" du PSG, est l'un de ces "intellectuels" lusitaniens du foot qui a appris à dompter le jeu et ses subtilités tactiques sur les bancs de l'université plutôt que les terrains. Il est d'ailleurs diplômé en préparation physique et n'a jamais joué chez les professionnels, ce qui ne l'a pas empêcher de prendre place sur le banc d'une équipe. Mais quel type d'entraîneur était Luis Campos ? "Il était proche de ses joueurs et un perfectionniste qui aimait le beau jeu. On sentait déjà cette envie de découvrir des jeunes talents", raconte Ali El-Omari, l'un de ses joueurs à Gil-Vicente et à Beira-Mar, dans une interview accordée voici trois ans au Parisien. "Il était projeté dans le futur et très en avance sur le foot de l'époque. Peut-être trop", estime-t-il encore. La presse portugaise le surnomme pourtant "Campas" (ce qui signifie tombes en portugais) parce que trois de ses clubs finissent par être relégués en fin de saison. Depuis lors, il a préféré ranger son training de T1 pour partir à la chasse aux talents à travers le monde. Cette expérience en bord de terrain l'aide cependant à avoir une vision plus globale des footballeurs et d'avoir conscience de leurs besoins au quotidien.Il accepte alors un rôle de l'ombre en devenant scout au Real Madrid lors de la saison 2012-2013. "Au contact des grands clubs dans lesquels j'ai bossé, j'ai compris que les détails faisaient la différence", confiait-il un jour lors d'une interview accordée alors qu'il était encore en charge de la gestion sportive de Lille. Il sera aussi l'un des adjoints du Special One lors de cette saison dans la capitale espagnole, où il sera en charge de l'analyse des adversaires des Merengue.Les deux hommes se sont connus sur les bancs au Portugal et sont très proches. L'entraîneur de l'AS Roma était même venu assister à un match à Lille quand Campos y était directeur sportif. Une visite qui avait surpris à l'époque. Surtout que Campos aurait même pu devenir l'un des fidèles lieutenants de Mourinho. Lors de son deuxième chapitre à Chelsea, ce dernier avait demandé à son compatriote s'il souhaitait faire partie de son staff. Le nouvel homme fort de Paris avait alors décliné pour répondre favorablement à la cour assidue des dirigeants de l'AS Monaco. "C'est un projet sur-mesure pour moi, un club en difficulté où tout est à construire", aurait-il confié à ses proches à l'époque.Il enfile donc le costume de directeur sportif à l'ombre du Rocher et fait de la recherche de futurs grands talents sa marque de fabrique. La stratégie est toujours la même comme l'expliquait dans les colonnes du Parisien, Admar Lopes, son recruteur en chef du temps de Lille et qui a endossé cette saison, avec un échec de taille à la clé, le rôle de directeur technique des Girondins de Bordeaux : "Il achète pas cher, valorise le joueur puis le vend au prix fort"."Il a des listes de joueurs entre 18 et 22 ans, et un autre groupe entre 22 et 25 ans", racontait en 2015 Leonardo Jardim, alors entraîneur de Monaco, dans les colonnes du Journal Du Dimanche. "Il intègre la valeur marchande, l'évolution du marché selon le pays... Si un joueur coûte dix millions à un moment, peut-être qu'un an après, trois suffiront." , expliquait encore le technicien portugais.Lors de son passage au stade Louis II, entre 2013 et 2016, des jeunes promesses comme Anthony Martial (5 millions d'euros), Fabinho (6 M€) ou Thomas Lemar (4 M€) sont attirées et sont revendues quelques années plus tard avec de très belles plus-values à la clé (ils sont respectivement revendus pour 60 M€, 45 M€ et 70 M€). Même un Bernardo Silva, qui a coûté un peu plus cher (16M€) est cédé pour une coquelette somme de 50 M€ à Manchester City.C'est aussi à Monaco qu'il fait connaissance d'un certain Kylian Mbappé, qui n'est alors qu'un grand talent du centre de formation. Lorsque le natif de Bondy et son clan menacent de quitter le centre de formation de l'ASM au premier semestre de 2016, Luis Campos va intervenir et convaincre l'attaquant de prolonger son bail dans la Principauté. Pour ce faire, il impose ses convictions, parfois avec douceur, souvent avec fermeté. "Kylian n'était pas content au club", se remémore le Portugais dans une interview à Sky Sports en 2019. "Je l'ai regardé jouer pendant dix minutes, et j'ai trouvé que c'était un joueur incroyable, qu'il fallait le garder", raconte-t-il encore. "Je l'ai mis dans l'équipe B et en deux mois, il a fait la différence. Il a donc rapidement dû être aligné avec l'équipe première."Campos s'est aussi engagé aussi à ce que Leonardo Jardim, le coach de l'époque, lui donne du temps de jeu. Enfin, il s'arrange pour que le président Vadim Vasilyev lui propose une belle revalorisation salariale. Un coup dans le mille puisqu'après avoir éclos lors de la saison 2016-17, où Monaco remportera la Ligue 1 et atteindra le dernier carré de la Ligue des Champions, il sera prêté l'été suivant, avec une option d'achat de 180 millions d'euros, au PSG. Cette dernière sera ensuite levée permettant au club du Rocher de remplir considérablement son compte en banque. "Il a toujours eu beaucoup de flair. Il savait quel joueur Kylian deviendrait", affirme un proche de Luis Campos.Un an après son départ de la Principauté monégasque, Luis Campos rebondit dans le nord de la France, au LOSC. D'abord en tant que conseiller sportif du nouveau président Gérard Lopez, puis comme directeur sportif. Sa méthode validée dans le sud-est de l'Hexagone est de nouveau d'application chez les Ch'tis. Lille attire Nicolas Pépé d'Angers pour 18 M€ et en fait la recrue la plus chère de l'histoire d'Arsenal (80M€). Rafael Leao, désormais l'un des hommes forts du compartiment offensif de l'AC Milan, est arrivé libre du Sporting Lisbonne et été revendu pour plus de 30 millions d'euros. Enfin, Victor Osimhen, que l'on a bien connu à Charleroi a été acheté au club du pays noir pour 22 millions, Naples devant débourser plus de trois fois ce prix pour le faire venir à l'ombre du Vésuve. Après l'échec de Marcelo Bielsa, première grosse tête d'affiche du projet lillois, c'est Campos qui décide de le remplacer par Christophe Galtier. L'actuel entraîneur de l'OGC Nice va maintenir les Dogues parmi l'élite, avant de les propulser en Ligue des champions la saison suivante, puis de leur offrir un titre de champion de France en 2021.Luis Campos s'est d'ailleurs forgé une réputation de bâtisseur au sein des différentes formations où il a travaillé. "Je parle toujours en cycle olympique parce que j'aimerais qu'au bout de quatre ans, le LOSC soit un club différent de celui que j'ai récupéré, avait-il confié lors d'un entretien en janvier 2020, alors qu'il était encore en poste à Lille. C'est ma mission. Et quatre ans, ça t'offre une vision large, c'est comme un athlète qui part d'un certain niveau et qui doit arriver, quatre ans plus tard, aux Jeux olympiques, avec un pic de forme optimal."Campos veut apporter aux joueurs un cadre aussi professionnel que possible. À Lille, comme à Monaco, il a ainsi accordé un soin particulier à la nutrition, au sommeil ou encore au bien-être mental. À ses collaborateurs qui se perdent en détail, le Portugais exige des topos de 10 lignes maximum. Pas une de plus. "Il n'a jamais de temps à perdre mais a toujours un coup d'avance", raconte l'un de ses proches. Malgré son amitié avec Jorge Mendes, Luis Campos n'est pas du genre à se contenter de piocher dans le portefeuille de ce dernier pour trouver les joueurs qu'il faut à un club. Son obsession principale reste de dénicher avant tout le monde, les joueurs qui feront le football de demain. "Au LOSC, il n'y a qu'un joueur "Mendes" (le capitaine José Fonte) et Monaco en comptait plus avant l'arrivée de Luis qu'après", explique Admar Lopes."Le secret de sa réussite ? Son exigence. Ce n'est d'ailleurs pas toujours facile de travailler avec lui", sourit-il. Campos pratique en effet cinq langues, le portugais, le français, l'anglais, l'espagnol et l'italien et s'appuie sur un vaste réseau et une équipe restreinte de collaborateurs. Chaque saison, ces derniers étudient le profil de 2500 à 3000 joueurs avant d'établir une liste de trois à cinq noms par postes, qui sont tous observés et validés par le recruteur en chef. "A Lille, la cible privilégiée était la tranche d'âge entre 16 et 23 ans. Dans l'idéal, on aime les suivre pendant trois ans avant de se lancer... Ou pas", raconte Admar Lopes pour détailler la méthode de travail de Luis Campos.S'il y a eu un paquet de résussites, Luis Campos a aussi rencontré quelques échecs bien sûr. Anwar El Ghazi, arraché à l'Ajax, faisait partie de ses cibles prioritaires à Lille. Le Néerlandais, qui était le 4e plus gros achat de l'histoire lilloise à l'époque, ne s'est jamais été adapté dans le nord de la France, mais a cependant été renvendu avec une légère plus-value à Aston Villa. L'autre grand flop évoquera sans doute quelques souvenirs aux supporters du Standard : Farès Bahlouli. Le responsable sportif portugais est convaincu du potentiel de ce jeune milieu offensif, formé à Lyon, qu'il avait déjà fait venir à Monaco pour 3,5 millions d'euros en juin 2015. "C'est un talent pur, un numéro 10 à l'ancienne", avait-il déclaré lors de la présentation de sa nouvelle recrue. "Tous ceux qui aiment le football spectaculaire l'aimeront." Avec un bémol cependant : "il faut qu'il devienne un joueur un peu plus moderne. Qu'il défende plus par exemple" Bahlouli sort d'une mauvaise expérience au Standard de Liège où Monaco l'avait prêté quelques mois, mais où il n'a pas joué. Le LOSC en fait un argument et réduit le montant fixe du transfert à 1,5 million. Le milieu de terrain sera au final un fiasco, mais la perte financière ne sera pas trop importante. Mais au niveau du flair, Campos a sans doute eu le nez bouché sur ce coup. Aujourd'hui, Farès Bahlouli est désormais sans club, lui qui a rejoint le Metalist Kharkiv en Ukraine juste avant le début de l'invasion russe. Avant cet exil à l'est de l'Europe, il portait les couleurs de Lyon, pas l'OL, mais La Duchère, cercle de quatrième division française. Depuis quelques mois, Luis Campos occupe aussi une fonction de "conseiller football" au sein du Celta Vigo, modeste pensionnaire de Liga. Le Lusitanien aurait récemment annoncé à Marca qu'il continuerait à travailler avec le club galicien, malgré son engagement avec le PSG. Grâce à sa société, le travail de Campos n'est pas celui d'un seul homme puisque l'un de ses hommes de confiance, Juan Carlos Calero devrait se charger des activités quotidiennes à Vigo. Le standing des deux formations étant totalement différent, les marchés visés ne seront pas les mêmes, ce qui réduira le risque d'interférence.Mais Luis Campos peut-il réussir dans un club aussi exigeant et compliqué que le PSG, lui qui n'a connu que des formations plus modestes où il avait les mains plus libres et moins de pression du monde extérieur comme ce ne sera pas le cas au Parc des Princes. Luis Norton de Matos, l'ex-directeur du centre de formation du Benfica Lisbonne et du Sporting Portugal, qui s'est confié à TF1info, pense que oui. "Campos a un rapport privilégié avec Kylian Mbappé et sa famille, du fait de leur passé commun à Monaco. Sa venue a sûrement été un atout important dans sa prolongation au PSG. Mais sa nomination n'est pas seulement une question d'amitié. Ce serait faire injure à son travail. Il a déjà prouvé ses qualités d'homme de football dans le monde en général et, particulièrement en France. Il ne dort pas et vit à 200% sa passion. Il travaille sans compter ses heures. Il a bâti un réseau incroyable de joueurs, il a un oeil remarquable. Pour chaque position, il a peut-être cinq ou six différents noms. Des joueurs avec un nom ou des inconnus avec du potentiel. Il est capable de présenter beaucoup de solutions aux clubs en fonction de l'argent qu'ils peuvent payer ou de leur philosophie", estime Norton de Matos.Après avoir essayé la tactique du recrutement d'une pléiade de stars lors du dernier mercato estival, avec les venues bling bling mais pas toujours convaincantes de Sergio Ramos, Gianluigi Donnarumma, Giorgino Wijnaldum et surtout Lionel Messi, Paris pourrait encore changer son fusil d'épaule avec d'autres profils en espérant d'aussi belles réussites qu'avec Nuno Mendes. Le jeune latéral gauche portugais fut l'une des belles surprises de la saison, au même titre que son pendant à droite Achraf Hakimi. Campos devra donc dénicher d'autres joueurs du même tonneau et installer sur le banc le technicien capable de mettre en musique une équipe qui ne sera pas qu'un empilage de stars. Après avoir essuyé un refus de Mourinho, Campos pourrait se tourner vers l'homme qui avait relancé Lille : Christophe Galtier.Six ans après Laurent Blanc, un Français pourrait donc retrouver le banc du club le plus prestigieux de l'Hexagone. Le minot de l'ennemi juré marseillais rêve d'un défi à la hauteur de son ambition, lui qui n'a pourtant pas totalement réussi son premier exercice à l'OGC Nice, autre club aux dents longues de la Ligue 1. Certains doutent de sa capacité à fédérer les divas du Parc des Princes et Julien Fournier, l'alter ego de Campos dans le club de la côte d'Azur n'a d'ailleurs pas hésité à égratigner le bilan son T1.Pas de quoi faire douter notre interlocuteur, Luis Norton de Matos, qui reste persuadé "qu'avec Luis, quand on établit le ratio gagnant/perdant des joueurs qu'il a présentés, la balance est largement en sa faveur. C'est quelqu'un qui sait vraiment ce qu'il veut. Au PSG, qui est un super club, il a la possibilité de bâtir une très bonne équipe, en réussissant à avoir les liens qu'il veut entre l'entraîneur, le staff et le président. Tout est aligné."Et il faudra bien cela pour que la phrase "rêver plus grand" figurant sur le bord du toit du Parc des Princes ne reste pas uniquement qu'un slogan.