Sauf qu'ici l'affaire avait été bouclée depuis un petit temps, le 8 août dernier exactement, pour un montant record pour un joueur venu du Brésil : 40 millions d'euros (dont le quart serait versé au joueur et à ses conseillers selon le journal O Globo) !

Un discours de com qu'on pourrait prendre pour de la prétention, surtout pour quelqu'un d'à peine 20 ans avec, au compteur, 22 sélections (3 buts) en équipe nationale et 74 matches en championnat brésilien.

Sauf que Lucas Moura est très éloigné des standards actuels. Bien loin de l'image renvoyée par l'autre pépite du foot brésilien, l'excentrique Neymar. Celui qui a découvert ses nouveaux équipiers en stage à Doha (Qatar) dans les installations d'Aspire est plutôt d'un naturel timide.

Les deux jeunes cracks partagent toutefois ce même goût du dribble, cette même faculté à perforer les défenses. Comme bon nombre de ses prestigieux compatriotes avant lui (Ronaldinho, Rivaldo, etc), Lucas Moura est passé par le futsal pour façonner cette technique de haut vol.

A Paris, on espère amener, grâce à lui, cette dose de créativité qui manque tant au jeu de Carlos Ancelotti (même si les derniers matches de l'année 2012 ont été de bien meilleure facture) trop souvent sauvé par le génie de Zlatan Ibrahimovic voire des percussions du trop irrégulier Jérémy Menez.

Et puis, le président qatari, Nasser al-Khelaifi espère via Lucas toucher au but : "trouver le nouveau Messi". Objectif avoué lors de la reprise du club le 31 mai 2011. Au Brésil, on le compare davantage avec l'illustre Jairzinho (membre de l'éblouissant Brésil 70 des Pelé, Gerson, Rivelino) voire Kaka : "pour son intelligence, son talent et parce qu'il a une bonne structure familiale autour de lui", explique dans l'Equipe, Milton Cruz, T2 de son ancien club, le FC Sao Paulo.

Avec cette nouvelle arrivée, les supporters parisiens rêvent de voir renaître le "Paris Samba" du début des années 90 avec Valdo, Rai et prolongé par Ronaldinho, début 2000.

Par Thomas Bricmont

Sauf qu'ici l'affaire avait été bouclée depuis un petit temps, le 8 août dernier exactement, pour un montant record pour un joueur venu du Brésil : 40 millions d'euros (dont le quart serait versé au joueur et à ses conseillers selon le journal O Globo) !Un discours de com qu'on pourrait prendre pour de la prétention, surtout pour quelqu'un d'à peine 20 ans avec, au compteur, 22 sélections (3 buts) en équipe nationale et 74 matches en championnat brésilien.Sauf que Lucas Moura est très éloigné des standards actuels. Bien loin de l'image renvoyée par l'autre pépite du foot brésilien, l'excentrique Neymar. Celui qui a découvert ses nouveaux équipiers en stage à Doha (Qatar) dans les installations d'Aspire est plutôt d'un naturel timide.Les deux jeunes cracks partagent toutefois ce même goût du dribble, cette même faculté à perforer les défenses. Comme bon nombre de ses prestigieux compatriotes avant lui (Ronaldinho, Rivaldo, etc), Lucas Moura est passé par le futsal pour façonner cette technique de haut vol.A Paris, on espère amener, grâce à lui, cette dose de créativité qui manque tant au jeu de Carlos Ancelotti (même si les derniers matches de l'année 2012 ont été de bien meilleure facture) trop souvent sauvé par le génie de Zlatan Ibrahimovic voire des percussions du trop irrégulier Jérémy Menez.Et puis, le président qatari, Nasser al-Khelaifi espère via Lucas toucher au but : "trouver le nouveau Messi". Objectif avoué lors de la reprise du club le 31 mai 2011. Au Brésil, on le compare davantage avec l'illustre Jairzinho (membre de l'éblouissant Brésil 70 des Pelé, Gerson, Rivelino) voire Kaka : "pour son intelligence, son talent et parce qu'il a une bonne structure familiale autour de lui", explique dans l'Equipe, Milton Cruz, T2 de son ancien club, le FC Sao Paulo.Avec cette nouvelle arrivée, les supporters parisiens rêvent de voir renaître le "Paris Samba" du début des années 90 avec Valdo, Rai et prolongé par Ronaldinho, début 2000.Par Thomas Bricmont