"Nous n'avons pas pu marquer de but. Nous voulions gagner la Coupe du monde. Mais maintenant, nous devons regarder vers l'avenir", a ajouté Messi qui avait porté à bout de bras l'Albiceleste jusqu'en quarts de finale, avant de s'éteindre un peu en demie et en finale. Messi, 27 ans et quatre fois Ballon d'Or FIFA, a été désigné meilleur joueur du tournoi par la Fédération internationale.

L'Argentine pleure et applaudit ses vice-champions

Un sentiment de tristesse a envahi les Argentins après la défaite de l'Albiceleste en finale du Mondial brésilien devant l'Allemagne (1-0 a.p.): les plus jeunes n'ont pas contenu leurs larmes, d'autres ont positivé et applaudi les vice-champions du monde."Nous avons manqué de chance, mais ils ont tout donné sur le terrain et maintenant nous sommes vice-champions", réagit Analia Cigluiti, une architecte de 31 ans, qui a suivi le match sur un écran géant place San Martin, dans le centre de Buenos Aires. "C'est un coup dur, je pensais voir pour la première fois l'Argentine devenir championne du monde, c'est horrible", confie en larmes Martin Ramirez, 20 ans, qui n'était pas né quand Diego Maradona avait donné le deuxième titre à l'Argentine en 1986.

Au coup de sifflet final, les 50.000 personnes rassemblées place San Martin ont applaudi Messi et ses coéquipiers, regrettant l'inefficacité offensive de leurs attaquants. Les plus meurtris, des adolescents, étaient assis sur les trottoirs, en état de choc, les yeux rougis par les larmes, ou marchaient en se tenant la tête à deux mains.

Malgré la défaite, les supporters ont marché vers l'Obélisque, centre habituel de rassemblement, agitant des drapeaux argentins. Feux d'artifices, tambours, musique, pétards, donnaient un air de fête. Mais très loin des 100.000 présents recensés mercredi soir après la qualification face aux Pays-Bas. "Le rêve argentin frustré dans le temps réglementaire", titrait le site internet du journal Clarin. "Encore une défaite contre l'Allemagne, c'est la 4e fois", soupirait Fabio Dino, un mécanicien de 30 ans, faisant référence à la finale perdue en 1990, puis des deux revers en quarts de finale de 2006 et 2010.

"Nous n'avons pas pu marquer de but. Nous voulions gagner la Coupe du monde. Mais maintenant, nous devons regarder vers l'avenir", a ajouté Messi qui avait porté à bout de bras l'Albiceleste jusqu'en quarts de finale, avant de s'éteindre un peu en demie et en finale. Messi, 27 ans et quatre fois Ballon d'Or FIFA, a été désigné meilleur joueur du tournoi par la Fédération internationale. L'Argentine pleure et applaudit ses vice-champions Un sentiment de tristesse a envahi les Argentins après la défaite de l'Albiceleste en finale du Mondial brésilien devant l'Allemagne (1-0 a.p.): les plus jeunes n'ont pas contenu leurs larmes, d'autres ont positivé et applaudi les vice-champions du monde."Nous avons manqué de chance, mais ils ont tout donné sur le terrain et maintenant nous sommes vice-champions", réagit Analia Cigluiti, une architecte de 31 ans, qui a suivi le match sur un écran géant place San Martin, dans le centre de Buenos Aires. "C'est un coup dur, je pensais voir pour la première fois l'Argentine devenir championne du monde, c'est horrible", confie en larmes Martin Ramirez, 20 ans, qui n'était pas né quand Diego Maradona avait donné le deuxième titre à l'Argentine en 1986. Au coup de sifflet final, les 50.000 personnes rassemblées place San Martin ont applaudi Messi et ses coéquipiers, regrettant l'inefficacité offensive de leurs attaquants. Les plus meurtris, des adolescents, étaient assis sur les trottoirs, en état de choc, les yeux rougis par les larmes, ou marchaient en se tenant la tête à deux mains. Malgré la défaite, les supporters ont marché vers l'Obélisque, centre habituel de rassemblement, agitant des drapeaux argentins. Feux d'artifices, tambours, musique, pétards, donnaient un air de fête. Mais très loin des 100.000 présents recensés mercredi soir après la qualification face aux Pays-Bas. "Le rêve argentin frustré dans le temps réglementaire", titrait le site internet du journal Clarin. "Encore une défaite contre l'Allemagne, c'est la 4e fois", soupirait Fabio Dino, un mécanicien de 30 ans, faisant référence à la finale perdue en 1990, puis des deux revers en quarts de finale de 2006 et 2010.