Le Real Madrid, court vainqueur 1-0 en Italie à l'aller, n'a pas le droit à l'erreur face à une "Dea" enthousiaste, tandis que les "Citizens" peuvent aborder leur choc l'esprit plus serein, après leur succès 2-0 contre Mönchengladbach à l'aller à Budapest.

"Avec la vieille garde", a titré le quotidien sportif espagnol à sa Une mardi avec une photo de Toni Kroos, Luka Modric, Karim Benzema et Sergio Ramos. Ramos qui figure aussi en Une de Marca, le quotidien le plus vendu en Espagne, qui annonce que "Ramos revient, l'emblème du Real Madrid". Car avec son capitaine, le Real n'a plus été éliminé en C1 depuis 2015.

Mais à Madrid, les trois Ligues des champions remportées par "Zizou" entre 2016 et 2018 ne pèseront pas lourd mardi soir : l'entraîneur marseillais, éliminé deux fois en 8es de finale depuis son retour sur le banc du Real en mars 2019 (contre l'Ajax Amsterdam en 2019, contre Manchester City en 2020), devra manoeuvrer pour hisser enfin les siens vers les quarts... avec un absent de taille.

Si Zidane et les "Merengues" avaient réussi à remporter l'aller 1-0 sans Karim Benzema (touché aux adducteurs), ils pourront à nouveau compter sur la forme flamboyante de l'avant-centre français mardi soir... mais devront se passer du Belge Eden Hazard, encore blessé lundi, cette fois-ci à l'aine droite.

Un forfait de poids pour le Real, à la peine en Liga (3e à 7 points du leader, l'Atlético Madrid), éliminé de toutes les autres coupes, qui compte donc sur la scène continentale pour réaffirmer son statut de mastodonte européen, après deux campagnes décevantes.

Guardiola, conjurer le sort

Double vainqueur de la meilleure des compétitions européennes avec le Barça (en 2009 et 2011), Pep Guardiola aborde ce 8e de finale retour avec un seul objectif en tête : mener enfin Manchester City vers la première finale de C1 de son histoire.

Car depuis son départ de Catalogne, Guardiola peine toujours à réitérer le génial parcours qu'il avait emprunté avec Barcelone : à la tête du Bayern (2013-2016), il a échoué trois fois en demi-finales contre les trois plus grosses équipes espagnoles : le Real en 2014, le Barça en 2015, et l'Atlético en 2016.

Puis avec Manchester City, il est tombé en 8es de finale contre Monaco lors de sa première campagne, puis trois fois en quarts de finale contre Liverpool, Tottenham et Lyon, l'an passé à Lisbonne.

Cette fois, Guardiola entend bien aller au bout, en confiance après la véritable démonstration de force des Citizens depuis le début de saison, encore engagés sur tous les tableaux.

"Quatre titres, ce n'est jamais arrivé avant et je ne pense pas que ça arrivera", a refroidi Guardiola lundi en conférence de presse d'avant-match au sujet de son équipe qui a encore "tout à prouver", mais faisant toutefois de la qualification son "seul objectif".

Le Catalan devra commencer par conjurer le maléfice de la C1 en écartant mardi à Budapest (en raison des restrictions sanitaires) un Borussia Mönchengladbach en pleine crise, qui vient d'enregistrer six défaites consécutives.

Le Real Madrid, court vainqueur 1-0 en Italie à l'aller, n'a pas le droit à l'erreur face à une "Dea" enthousiaste, tandis que les "Citizens" peuvent aborder leur choc l'esprit plus serein, après leur succès 2-0 contre Mönchengladbach à l'aller à Budapest."Avec la vieille garde", a titré le quotidien sportif espagnol à sa Une mardi avec une photo de Toni Kroos, Luka Modric, Karim Benzema et Sergio Ramos. Ramos qui figure aussi en Une de Marca, le quotidien le plus vendu en Espagne, qui annonce que "Ramos revient, l'emblème du Real Madrid". Car avec son capitaine, le Real n'a plus été éliminé en C1 depuis 2015.Mais à Madrid, les trois Ligues des champions remportées par "Zizou" entre 2016 et 2018 ne pèseront pas lourd mardi soir : l'entraîneur marseillais, éliminé deux fois en 8es de finale depuis son retour sur le banc du Real en mars 2019 (contre l'Ajax Amsterdam en 2019, contre Manchester City en 2020), devra manoeuvrer pour hisser enfin les siens vers les quarts... avec un absent de taille.Si Zidane et les "Merengues" avaient réussi à remporter l'aller 1-0 sans Karim Benzema (touché aux adducteurs), ils pourront à nouveau compter sur la forme flamboyante de l'avant-centre français mardi soir... mais devront se passer du Belge Eden Hazard, encore blessé lundi, cette fois-ci à l'aine droite.Un forfait de poids pour le Real, à la peine en Liga (3e à 7 points du leader, l'Atlético Madrid), éliminé de toutes les autres coupes, qui compte donc sur la scène continentale pour réaffirmer son statut de mastodonte européen, après deux campagnes décevantes.Guardiola, conjurer le sortDouble vainqueur de la meilleure des compétitions européennes avec le Barça (en 2009 et 2011), Pep Guardiola aborde ce 8e de finale retour avec un seul objectif en tête : mener enfin Manchester City vers la première finale de C1 de son histoire.Car depuis son départ de Catalogne, Guardiola peine toujours à réitérer le génial parcours qu'il avait emprunté avec Barcelone : à la tête du Bayern (2013-2016), il a échoué trois fois en demi-finales contre les trois plus grosses équipes espagnoles : le Real en 2014, le Barça en 2015, et l'Atlético en 2016.Puis avec Manchester City, il est tombé en 8es de finale contre Monaco lors de sa première campagne, puis trois fois en quarts de finale contre Liverpool, Tottenham et Lyon, l'an passé à Lisbonne.Cette fois, Guardiola entend bien aller au bout, en confiance après la véritable démonstration de force des Citizens depuis le début de saison, encore engagés sur tous les tableaux."Quatre titres, ce n'est jamais arrivé avant et je ne pense pas que ça arrivera", a refroidi Guardiola lundi en conférence de presse d'avant-match au sujet de son équipe qui a encore "tout à prouver", mais faisant toutefois de la qualification son "seul objectif".Le Catalan devra commencer par conjurer le maléfice de la C1 en écartant mardi à Budapest (en raison des restrictions sanitaires) un Borussia Mönchengladbach en pleine crise, qui vient d'enregistrer six défaites consécutives.