Après l'effervescence de la qualification acquise sur le terrain du Panathïnaikos (1-2), le Standard se prépare à connaître la taille de la marche à gravir pour participer à la Ligue des Champions. C'est demain à Nyon (Suisse), au siège de l'UEFA, qu'aura lieu le tirage au sort des barrages de la C1. Il ne reste plus que 20 équipes qui peuvent prétendre aux dix dernières places disponibles dans la plus prestigieuse des coupes d'Europe. Elles sont divisées en deux groupes, la "voie de la Ligue" et la "voie des champions", en fonction de leur parcours. Chaque groupe contient cinq têtes de série, statut établi via le ranking UEFA. Chaque match de barrages oppose donc une tête de série et une non-tête de série.

Aucun tirage facile

Les hommes de Guy Luzon ont rejoint la "voie de la Ligue", accompagnés de l'Athletic Bilbao, Lille, Besiktas et Copenhague. Ils sont donc assurés de tomber sur une des cinq têtes de série : Arsenal, Naples, Porto, Leverkusen et le Zenit St-Pétersbourg. Hormis le Zenit qui a dû passer par le 3e tour préliminaire (comme le Standard), tous ces adversaires potentiels étaient qualifiés directement pour les barrages et sont de grands habitués des soirées européennes de milieu de semaine. Aucun tirage ne semble jouable sur le papier. Dans l'absolu, il faudrait éviter Arsenal et Naples qui semblent être les deux "plus gros". Porto, en phase de transition avec l'arrivée de Lopetegui au poste d'entraîneur et très actif cet été sur le marché des transferts, reste cependant une valeur sûre. Le Bayer, quatrième de Bundesliga, mais éliminé la saison dernière par le PSG en huitièmes de finale, et le Zénit de nos compatriotes Witsel et Lombaerts, deuxième du championnat russe et vainqueur de la Coupe de l'UEFA en 2008, semblent "un peu" plus accessibles... Des cadors, on disait...

Les matches de barrages se dérouleront le 19/20 août (pour la phase aller) et le 26/27 août (pour le retour). Les Standarmen auront 180 minutes pour défendre leur avenir européen. Et en 180 minutes, tout est possible. Du moins, en théorie...

Après l'effervescence de la qualification acquise sur le terrain du Panathïnaikos (1-2), le Standard se prépare à connaître la taille de la marche à gravir pour participer à la Ligue des Champions. C'est demain à Nyon (Suisse), au siège de l'UEFA, qu'aura lieu le tirage au sort des barrages de la C1. Il ne reste plus que 20 équipes qui peuvent prétendre aux dix dernières places disponibles dans la plus prestigieuse des coupes d'Europe. Elles sont divisées en deux groupes, la "voie de la Ligue" et la "voie des champions", en fonction de leur parcours. Chaque groupe contient cinq têtes de série, statut établi via le ranking UEFA. Chaque match de barrages oppose donc une tête de série et une non-tête de série. Aucun tirage facileLes hommes de Guy Luzon ont rejoint la "voie de la Ligue", accompagnés de l'Athletic Bilbao, Lille, Besiktas et Copenhague. Ils sont donc assurés de tomber sur une des cinq têtes de série : Arsenal, Naples, Porto, Leverkusen et le Zenit St-Pétersbourg. Hormis le Zenit qui a dû passer par le 3e tour préliminaire (comme le Standard), tous ces adversaires potentiels étaient qualifiés directement pour les barrages et sont de grands habitués des soirées européennes de milieu de semaine. Aucun tirage ne semble jouable sur le papier. Dans l'absolu, il faudrait éviter Arsenal et Naples qui semblent être les deux "plus gros". Porto, en phase de transition avec l'arrivée de Lopetegui au poste d'entraîneur et très actif cet été sur le marché des transferts, reste cependant une valeur sûre. Le Bayer, quatrième de Bundesliga, mais éliminé la saison dernière par le PSG en huitièmes de finale, et le Zénit de nos compatriotes Witsel et Lombaerts, deuxième du championnat russe et vainqueur de la Coupe de l'UEFA en 2008, semblent "un peu" plus accessibles... Des cadors, on disait... Les matches de barrages se dérouleront le 19/20 août (pour la phase aller) et le 26/27 août (pour le retour). Les Standarmen auront 180 minutes pour défendre leur avenir européen. Et en 180 minutes, tout est possible. Du moins, en théorie...