Contrairement à la saison dernière, Guy Luzon a reconduit en coupe d'Europe l'équipe qu'il a aligné le week-end en championnat. Il a toutefois préféré Laurent Ciman au centre de la ligne médiane au jeune Lumanza. Le coach du Panathinaïkos, Ioannis Anastasiou a imaginé un dispositif très défensif (4-1-4-1) avec Mendes devant la défense et Marcus Berg seul devant.

Dès le coup d'envoi, le Standard a fait preuve d'audace mais les actions d'Imoh Ezekiel et de Jelle Van Damme n'étaient pas assez précises pour inquiéter le gardien grec. Sous l'impulsion de Geoffrey Mujangi Bia et de Ciman, les Rouches ont mis le siège dans le rectangle adverse. Une domination stérile: quand ils ne se trouvaient pas sur la trajectoire, les défenseurs grecs n'hésitaient pas à commettre des fautes. Sèchement bloqué par Lagos et Mendes, Carcela a été leur victime préférée. La première période n'a pas réservé beaucoup de sensations: le Standard n'a cadré qu'un seul de ses 7 tirs. Le Panathinaikos n'était guère plus efficace: 0 sur cinq.

En seconde période, le Standard a tenté de repartir de l'arrière et profiter au maximum de la vitesse d'Ezekiel. Cette tactique n'a pas fonctionné surtout parce que De Camargo n'était pas autoritaire dans les duels aériens. Les Grecs ont ainsi hérité des deux plus belles occasions de but avec notamment un envoi de Gordon Schildenfed sur la transversale (64ème). La fin de la rencontre n'a pas été plus intense même si Ezequiel aurait pu donner la victoire aux Rouches dans les arrêts de jeu.

Contrairement à la saison dernière, Guy Luzon a reconduit en coupe d'Europe l'équipe qu'il a aligné le week-end en championnat. Il a toutefois préféré Laurent Ciman au centre de la ligne médiane au jeune Lumanza. Le coach du Panathinaïkos, Ioannis Anastasiou a imaginé un dispositif très défensif (4-1-4-1) avec Mendes devant la défense et Marcus Berg seul devant.Dès le coup d'envoi, le Standard a fait preuve d'audace mais les actions d'Imoh Ezekiel et de Jelle Van Damme n'étaient pas assez précises pour inquiéter le gardien grec. Sous l'impulsion de Geoffrey Mujangi Bia et de Ciman, les Rouches ont mis le siège dans le rectangle adverse. Une domination stérile: quand ils ne se trouvaient pas sur la trajectoire, les défenseurs grecs n'hésitaient pas à commettre des fautes. Sèchement bloqué par Lagos et Mendes, Carcela a été leur victime préférée. La première période n'a pas réservé beaucoup de sensations: le Standard n'a cadré qu'un seul de ses 7 tirs. Le Panathinaikos n'était guère plus efficace: 0 sur cinq.En seconde période, le Standard a tenté de repartir de l'arrière et profiter au maximum de la vitesse d'Ezekiel. Cette tactique n'a pas fonctionné surtout parce que De Camargo n'était pas autoritaire dans les duels aériens. Les Grecs ont ainsi hérité des deux plus belles occasions de but avec notamment un envoi de Gordon Schildenfed sur la transversale (64ème). La fin de la rencontre n'a pas été plus intense même si Ezequiel aurait pu donner la victoire aux Rouches dans les arrêts de jeu.