Barça-Atletico: un nouveau "clasico"?

Le club de Madrid en tête de la Liga n'est pas celui qu'on attendait: l'Atletico de Thibaut Courtois et Toby Alderweireld possède en effet un point d'avance sur le Barça et trois sur son voisin de palier, le Real.

Sur la scène continentale, la nouvelle vague "Atleti" a balayé une figure de l'ancien régime, l'AC Milan, noyé 4-1 au retour après avoir déjà perdu l'aller 1-0. Les "Colchoneros" n'avaient plus atteint les quarts de C1 depuis 1997.

Diego Costa (7 buts en C1) devait constituer le danger numéro un pour un Barça privé de son gardien Valdes, gravement blessé, remplacé par le vétéran Pinto (38 ans). Seulement voilà, l'attaquant est sorti du terrain en boitillant samedi à Bilbao en Championnat d'Espagne, a dû écourter son entraînement avec l'Atletico lundi au Camp Nou et est incertain ce mardi soir, a annoncé son entraîneur Diego Simeone. "En principe, après l'entraînement d'aujourd'hui (lundi), je considère que ce sera difficile pour demain (mardi)."

Mais rien ne dit qu'il sera finalement forfait mardi: dur au mal, l'attaquant de 25 ans a par exemple joué en Ligue des champions en octobre contre l'Austria Vienne (3-0) alors qu'il se déplaçait avec des béquilles quelques heures plus tôt.

Quoi qu'il en soit, les Catalans prieront une fois encore leur Messi (8 buts en C1) de se montrer décisif.

"Robin des bois" face aux grands

"Nous avons notre identité, je crois qu'il est facile pour les gens de s'identifier à nous", a dit le milieu "colchonero" Tiago Mendes en conférence de presse. "En période de crise, nous essayons de lutter pour la Ligue des Champions, pour le Championnat face aux grands clubs, aux gros budgets, d'où une similitude avec Robin des bois."

Le Portugais a dit s'attendre à un nouveau match serré contre le Barça, dans la lignée des trois confrontations entre les deux équipes cette saison, toutes conclues sur des matches nuls: un en Liga début janvier (0-0) et deux en août dernier lors de la Supercoupe d'Espagne remportée par le Barça en vertu d'un but marqué à l'extérieur (1-1, 0-0). "Marquer à l'extérieur donne un plus en Ligue des Champions, un petit plus pour le deuxième match. Mais nous nous attendons à un match comme les derniers en date, avec beaucoup de possession de leur part pour tenter de marquer coûte que coûte et nous, de notre côté, bien organisés et essayant de marquer un but."

ManU-Bayern: 1999 semble si loin...

Tout le monde garde en mémoire la finale de C1 en 1999 et son retournement de situation. Le Bayern mène 1 à 0 jusqu'au terme du temps réglementaire mais United s'impose dans les arrêts de jeu par deux joueurs entrés en fin de match, Sheringham (90+1) et surtout Solskjaer (90+3), qui restera dans l'histoire comme le "super sub", le "super remplaçant". Un coaching signé Alex Ferguson.

Aujourd'hui, le manager écossais a tiré sa révérence, ayant intégré l'UEFA pour guider les techniciens. Et le peuple de United le pleure, enrageant contre son successeur, David Moyes, responsable à ses yeux de la 7e place, indigne de ManU, en Premier League.

En face, le Bayern, tenant de la C1, s'est doté d'un maître manager avec Pep Guardiola, qui a su donner un nouvel éclat à la machine à gagner.

Van Persie forfait, c'est Rooney qui devra prendre ses responsabilités face à la bande de Ribéry.

"Sur un ou deux matchs, ils peuvent nous battre"

Forcé d'accepter le statut de favori, Guardiola a estimé qu'en dépit des problèmes rencontrés en championnat, Manchester United "peut sur un ou deux matches battre le Bayern". "Aucun entraîneur au monde ne veut être favori avant la rencontre. Mais je n'y peux rien, je dois accepter ça. La saison dernière, le Bayern a tout gagné et cette saison on a gagné le titre (national) sept matchs avant la fin. Mais je sais au fond de moi quelle équipe on va affronter mardi. Peut-être n'ont-ils pas une belle saison en Premier League, je ne suis pas là pour voir les matchs, mais ils sont bons en Ligue des champions."

"Quand je vois les Rooney, Vidic, Rio, Chicharito, Welbeck, je sais la valeur de ces joueurs. Ils ne jouent peut-être pas bien en championnat mais sur un ou deux matches, ils peuvent nous battre", a conclu Guardiola en conférence de presse.

Barça-Atletico: un nouveau "clasico"? Le club de Madrid en tête de la Liga n'est pas celui qu'on attendait: l'Atletico de Thibaut Courtois et Toby Alderweireld possède en effet un point d'avance sur le Barça et trois sur son voisin de palier, le Real. Sur la scène continentale, la nouvelle vague "Atleti" a balayé une figure de l'ancien régime, l'AC Milan, noyé 4-1 au retour après avoir déjà perdu l'aller 1-0. Les "Colchoneros" n'avaient plus atteint les quarts de C1 depuis 1997. Diego Costa (7 buts en C1) devait constituer le danger numéro un pour un Barça privé de son gardien Valdes, gravement blessé, remplacé par le vétéran Pinto (38 ans). Seulement voilà, l'attaquant est sorti du terrain en boitillant samedi à Bilbao en Championnat d'Espagne, a dû écourter son entraînement avec l'Atletico lundi au Camp Nou et est incertain ce mardi soir, a annoncé son entraîneur Diego Simeone. "En principe, après l'entraînement d'aujourd'hui (lundi), je considère que ce sera difficile pour demain (mardi)." Mais rien ne dit qu'il sera finalement forfait mardi: dur au mal, l'attaquant de 25 ans a par exemple joué en Ligue des champions en octobre contre l'Austria Vienne (3-0) alors qu'il se déplaçait avec des béquilles quelques heures plus tôt. Quoi qu'il en soit, les Catalans prieront une fois encore leur Messi (8 buts en C1) de se montrer décisif. "Robin des bois" face aux grands "Nous avons notre identité, je crois qu'il est facile pour les gens de s'identifier à nous", a dit le milieu "colchonero" Tiago Mendes en conférence de presse. "En période de crise, nous essayons de lutter pour la Ligue des Champions, pour le Championnat face aux grands clubs, aux gros budgets, d'où une similitude avec Robin des bois." Le Portugais a dit s'attendre à un nouveau match serré contre le Barça, dans la lignée des trois confrontations entre les deux équipes cette saison, toutes conclues sur des matches nuls: un en Liga début janvier (0-0) et deux en août dernier lors de la Supercoupe d'Espagne remportée par le Barça en vertu d'un but marqué à l'extérieur (1-1, 0-0). "Marquer à l'extérieur donne un plus en Ligue des Champions, un petit plus pour le deuxième match. Mais nous nous attendons à un match comme les derniers en date, avec beaucoup de possession de leur part pour tenter de marquer coûte que coûte et nous, de notre côté, bien organisés et essayant de marquer un but." ManU-Bayern: 1999 semble si loin... Tout le monde garde en mémoire la finale de C1 en 1999 et son retournement de situation. Le Bayern mène 1 à 0 jusqu'au terme du temps réglementaire mais United s'impose dans les arrêts de jeu par deux joueurs entrés en fin de match, Sheringham (90+1) et surtout Solskjaer (90+3), qui restera dans l'histoire comme le "super sub", le "super remplaçant". Un coaching signé Alex Ferguson. Aujourd'hui, le manager écossais a tiré sa révérence, ayant intégré l'UEFA pour guider les techniciens. Et le peuple de United le pleure, enrageant contre son successeur, David Moyes, responsable à ses yeux de la 7e place, indigne de ManU, en Premier League. En face, le Bayern, tenant de la C1, s'est doté d'un maître manager avec Pep Guardiola, qui a su donner un nouvel éclat à la machine à gagner. Van Persie forfait, c'est Rooney qui devra prendre ses responsabilités face à la bande de Ribéry. "Sur un ou deux matchs, ils peuvent nous battre" Forcé d'accepter le statut de favori, Guardiola a estimé qu'en dépit des problèmes rencontrés en championnat, Manchester United "peut sur un ou deux matches battre le Bayern". "Aucun entraîneur au monde ne veut être favori avant la rencontre. Mais je n'y peux rien, je dois accepter ça. La saison dernière, le Bayern a tout gagné et cette saison on a gagné le titre (national) sept matchs avant la fin. Mais je sais au fond de moi quelle équipe on va affronter mardi. Peut-être n'ont-ils pas une belle saison en Premier League, je ne suis pas là pour voir les matchs, mais ils sont bons en Ligue des champions." "Quand je vois les Rooney, Vidic, Rio, Chicharito, Welbeck, je sais la valeur de ces joueurs. Ils ne jouent peut-être pas bien en championnat mais sur un ou deux matches, ils peuvent nous battre", a conclu Guardiola en conférence de presse.