Dans ce nouvel épisode de la "rivalité la plus enthousiasmante" de la décennie, les Lyonnaises rêvent d'un septième sacre continental, le cinquième d'affilée. Les Louves tenteront, elles, de reconquérir une coupe qu'elles ont soulevée deux fois dans la décennie, en 2013 et 2014. Ce bouquet final du "Final 8" dans le Pays basque espagnol met aux prises deux rivales au profil assez semblable.

"Ca va aller d'un but à l'autre", il y aura "beaucoup de courses et d'engagement physique", anticipe auprès de l'AFP la néo-Lyonnaise Sara Björk Gunnarsdóttir, recrutée début juillet en provenance de... Wolfsburg. "Le mental des deux équipes est très fort. Les deux équipes vont tout laisser sur le terrain. Je pense que vous verrez beaucoup de passion, un match vraiment physique", décrit la milieu islandaise de 29 ans.

4e finale OL/Wolfsburg

La confrontation n'a rien d'inédite en finale de Ligue des champions, bien au contraire. Sur les trois précédents duels au sommet, les Louves ont remporté la première manche en 2013, avant une double revanche des Fenottes en 2016 et 2018. "A l'échelle européenne, c'est la rivalité la plus enthousiasmante des dernières années, donc je pense que cela offre beaucoup de suspense. C'est incroyable d'avoir cette finale pour la quatrième fois dans la compétition", souligne auprès de l'AFP l'ancienne joueuse de Wolfsburg Nadine Kessler, désormais responsable du football féminin à l'UEFA.

Pour l'ex-internationale allemande, championne d'Europe en 2013 contre l'OL, les Françaises "doivent être perçues comme les favorites en finale, mais Wolfsburg reste une équipe très difficile à battre et qui a collecté de l'expérience en battant Lyon dans le passé".

Les joueuses de Jean-Luc Vasseur le savent, l'équipe de Pernille Harder et Alexandra Popp débarquera sur la pelouse d'Anoeta sans complexe, malgré sa demi-finale contre le FC Barcelone (1-0) peu convaincante et un brin chanceuse. L'entraîneur lyonnais, arrivé l'été dernier sur le banc des quadruples championnes d'Europe en titre, doit composer avec l'absence de plusieurs cadres pour sa première finale de Coupe d'Europe.

Suspension et blessures

Au forfait de Griedge Mbock et Ada Hegerberg avant le tournoi, s'est ajoutée la blessure en quart de finale de l'expérimentée milieu Amandine Henry (mollet), forfait en demie contre le Paris SG (1-0) et très incertaine en finale. L'attaquante anglaise Nikita Parris, suppléante de Hegerberg, est en outre suspendue après son exclusion face au PSG, ce qui complique encore la tâche de Vasseur.

Mais Lyon a une profondeur de banc inégalée en Europe et l'entraîneur dispose de deux solutions d'expérience avec Eugénie Le Sommer, quatrième meilleure buteuse de l'histoire en C1 (46 buts, à deux unités du podium), et Jodie Taylor, recrue anglaise venue d'OL Reign aux Etats-Unis. Derrière, les multiples championnes de France peuvent aussi se reposer sur la gardienne Sarah Bouhaddi et la capitaine et défenseure centrale Wendie Renard, toutes deux détentrices du record de finales disputées (8) et de coupes soulevées (6).

Les deux internationales espèrent garnir un peu plus une armoire à trophées déjà bien remplie, mais elles savent que le palmarès ne vaut rien, ou si peu, avant une nouvelle finale. "Il faut en permanence se réinventer. La performance est exceptionnelle certes, mais elle est de plus en plus difficile à réaliser", résume le président lyonnais Jean-Michel Aulas, dans un entretien publié samedi par L'Equipe.

Dimanche, les Lyonnaises auront 90 minutes ou plus, en cas de prolongation voire de tirs au but, pour écrire une nouvelle page glorieuse de leur histoire.

Dans ce nouvel épisode de la "rivalité la plus enthousiasmante" de la décennie, les Lyonnaises rêvent d'un septième sacre continental, le cinquième d'affilée. Les Louves tenteront, elles, de reconquérir une coupe qu'elles ont soulevée deux fois dans la décennie, en 2013 et 2014. Ce bouquet final du "Final 8" dans le Pays basque espagnol met aux prises deux rivales au profil assez semblable."Ca va aller d'un but à l'autre", il y aura "beaucoup de courses et d'engagement physique", anticipe auprès de l'AFP la néo-Lyonnaise Sara Björk Gunnarsdóttir, recrutée début juillet en provenance de... Wolfsburg. "Le mental des deux équipes est très fort. Les deux équipes vont tout laisser sur le terrain. Je pense que vous verrez beaucoup de passion, un match vraiment physique", décrit la milieu islandaise de 29 ans.La confrontation n'a rien d'inédite en finale de Ligue des champions, bien au contraire. Sur les trois précédents duels au sommet, les Louves ont remporté la première manche en 2013, avant une double revanche des Fenottes en 2016 et 2018. "A l'échelle européenne, c'est la rivalité la plus enthousiasmante des dernières années, donc je pense que cela offre beaucoup de suspense. C'est incroyable d'avoir cette finale pour la quatrième fois dans la compétition", souligne auprès de l'AFP l'ancienne joueuse de Wolfsburg Nadine Kessler, désormais responsable du football féminin à l'UEFA.Pour l'ex-internationale allemande, championne d'Europe en 2013 contre l'OL, les Françaises "doivent être perçues comme les favorites en finale, mais Wolfsburg reste une équipe très difficile à battre et qui a collecté de l'expérience en battant Lyon dans le passé".Les joueuses de Jean-Luc Vasseur le savent, l'équipe de Pernille Harder et Alexandra Popp débarquera sur la pelouse d'Anoeta sans complexe, malgré sa demi-finale contre le FC Barcelone (1-0) peu convaincante et un brin chanceuse. L'entraîneur lyonnais, arrivé l'été dernier sur le banc des quadruples championnes d'Europe en titre, doit composer avec l'absence de plusieurs cadres pour sa première finale de Coupe d'Europe.Au forfait de Griedge Mbock et Ada Hegerberg avant le tournoi, s'est ajoutée la blessure en quart de finale de l'expérimentée milieu Amandine Henry (mollet), forfait en demie contre le Paris SG (1-0) et très incertaine en finale. L'attaquante anglaise Nikita Parris, suppléante de Hegerberg, est en outre suspendue après son exclusion face au PSG, ce qui complique encore la tâche de Vasseur.Mais Lyon a une profondeur de banc inégalée en Europe et l'entraîneur dispose de deux solutions d'expérience avec Eugénie Le Sommer, quatrième meilleure buteuse de l'histoire en C1 (46 buts, à deux unités du podium), et Jodie Taylor, recrue anglaise venue d'OL Reign aux Etats-Unis. Derrière, les multiples championnes de France peuvent aussi se reposer sur la gardienne Sarah Bouhaddi et la capitaine et défenseure centrale Wendie Renard, toutes deux détentrices du record de finales disputées (8) et de coupes soulevées (6).Les deux internationales espèrent garnir un peu plus une armoire à trophées déjà bien remplie, mais elles savent que le palmarès ne vaut rien, ou si peu, avant une nouvelle finale. "Il faut en permanence se réinventer. La performance est exceptionnelle certes, mais elle est de plus en plus difficile à réaliser", résume le président lyonnais Jean-Michel Aulas, dans un entretien publié samedi par L'Equipe.Dimanche, les Lyonnaises auront 90 minutes ou plus, en cas de prolongation voire de tirs au but, pour écrire une nouvelle page glorieuse de leur histoire.