Un des pionniers d'une génération dorée

Le football italien regorge de talents. Certains éclosent, d'autres restent d'éternelles promesses. Ces dernières années, nombreux sont ceux qui ont laissé un goût amer aux amateurs du foot italien. De Mario Balotelli, en passant par Stephan El Shaarawy, ou encore Andrea Ranocchia. D'autres tardent encore à prouver en équipe nationale, principalement Marco Verratti, étincelant en club, mais pas encore assez présent avec la Nazionale. Mais une nouvelle génération est en train de pointer le bout de son nez, aujourd'hui, avec Nicolo Barella, Sandro Tonali, Moise Kean, et donc Federico Chiesa.

Ce dernier compte presque 200 matchs en Serie A, à seulement 23 ans. Lancé dans le grand bain à 18 ans, Chiesa montre immédiatement ses qualités principales, à savoir vitesse, technique et surtout une combativité sans relâche. Très vite, la presse le compare... à son père, Enrico Chiesa, ancien joueur de la Fiorentina et de la Squadra Azzura. Pourtant, Federico évolue dans un poste d'ailier, contrairement à son père qui évoluait en tant qu'avant-centre, un rôle dans lequel il fait tout de même parler la poudre. En 153 matchs, il inscrit 34 buts pour la Viola. S'il ne permet pas à la Fiorentina de jouer les premiers rôles en championnat, Chiesa attire tout de même l'attention des plus grands clubs italiens et même étrangers.

Une adaptation réussie

L'été dernier, la Juve l'arrache au nez et à la barbe des autres prétendants. Sous la forme d'un prêt payant de 10 millions d'euros, assorti d'une option d'achat à 50 millions d'euros, Federico Chiesa débarque chez les Bianconeri. Son adaptation dans le système mis en place par Andrea Pirlo n'est pas tout de suite réjouissante. La faute aussi à un changement de dispositif répétitif, le plaçant un temps à la pointe de l'attaque, un temps sur un flanc. Mais depuis quelques semaines maintenant, il semble qu'il ait enfin trouvé sa place dans le 4-4-2 de l'entraineur italien. Positionné en tant que milieu latéral droit, Chiesa apporte sa percussion sur le plan offensif. Il ne rechigne jamais non plus quand il s'agit d'effectuer son travail défensif et forme ainsi une paire intéressante avec Cuadrado sur le côté droit. Depuis le début de la saison, il a participé à 31 matchs avec les Bianconeri, pour 9 buts et 7 passes décisives. Plutôt intéressant pour une première saison. Au mois de janvier dernier, il réalise même son match référence avec la Juve face au Milan AC, en inscrivant un doublé et auteur d'un match de grande classe. Une tendance qui tend à se confirmer ces dernières semaines. Et cela tombe à pic, quand la Vieille Dame prie le plus pour retrouver son niveau.

Vincent Attardo (st.)

Le football italien regorge de talents. Certains éclosent, d'autres restent d'éternelles promesses. Ces dernières années, nombreux sont ceux qui ont laissé un goût amer aux amateurs du foot italien. De Mario Balotelli, en passant par Stephan El Shaarawy, ou encore Andrea Ranocchia. D'autres tardent encore à prouver en équipe nationale, principalement Marco Verratti, étincelant en club, mais pas encore assez présent avec la Nazionale. Mais une nouvelle génération est en train de pointer le bout de son nez, aujourd'hui, avec Nicolo Barella, Sandro Tonali, Moise Kean, et donc Federico Chiesa. Ce dernier compte presque 200 matchs en Serie A, à seulement 23 ans. Lancé dans le grand bain à 18 ans, Chiesa montre immédiatement ses qualités principales, à savoir vitesse, technique et surtout une combativité sans relâche. Très vite, la presse le compare... à son père, Enrico Chiesa, ancien joueur de la Fiorentina et de la Squadra Azzura. Pourtant, Federico évolue dans un poste d'ailier, contrairement à son père qui évoluait en tant qu'avant-centre, un rôle dans lequel il fait tout de même parler la poudre. En 153 matchs, il inscrit 34 buts pour la Viola. S'il ne permet pas à la Fiorentina de jouer les premiers rôles en championnat, Chiesa attire tout de même l'attention des plus grands clubs italiens et même étrangers.L'été dernier, la Juve l'arrache au nez et à la barbe des autres prétendants. Sous la forme d'un prêt payant de 10 millions d'euros, assorti d'une option d'achat à 50 millions d'euros, Federico Chiesa débarque chez les Bianconeri. Son adaptation dans le système mis en place par Andrea Pirlo n'est pas tout de suite réjouissante. La faute aussi à un changement de dispositif répétitif, le plaçant un temps à la pointe de l'attaque, un temps sur un flanc. Mais depuis quelques semaines maintenant, il semble qu'il ait enfin trouvé sa place dans le 4-4-2 de l'entraineur italien. Positionné en tant que milieu latéral droit, Chiesa apporte sa percussion sur le plan offensif. Il ne rechigne jamais non plus quand il s'agit d'effectuer son travail défensif et forme ainsi une paire intéressante avec Cuadrado sur le côté droit. Depuis le début de la saison, il a participé à 31 matchs avec les Bianconeri, pour 9 buts et 7 passes décisives. Plutôt intéressant pour une première saison. Au mois de janvier dernier, il réalise même son match référence avec la Juve face au Milan AC, en inscrivant un doublé et auteur d'un match de grande classe. Une tendance qui tend à se confirmer ces dernières semaines. Et cela tombe à pic, quand la Vieille Dame prie le plus pour retrouver son niveau.Vincent Attardo (st.)