Et si l'Atlético retrouvait son frère ennemi du Real en demi-finale ? Le seul cas de figure dans l'histoire de la Ligue des Champions d'un affrontement entre les deux clubs de Madrid à ce stade de la compétition date de 1959. Cette année-là, le Real remporte d'ailleurs sa quatrième Coupe des Clubs Champions après avoir éliminé le rival madrilène en demi. Mais pour avoir une chance d'affronter Cristiano et ses coéquipiers au tour suivant, les hommes de Diego Simeone doivent d'abord venir à bout de Barcelone, rien que ça.

Et ce match apparaît sûrement comme l'un des plus indécis de ces quarts de finale, en attestent les quatre confrontations entre les deux formations cette année. Elles se sont en effet toutes soldées par un match nul. Deux fois 1-1 et deux fois 0-0. Autant dire que l'Atlético et le Barça se tiennent d'aussi près qu'un marquage à la ceinture de Mascherano. Au match aller, l'entreprise de destruction de jeu labellisée Diego Simeone avait parfaitement réussi à maîtriser l'équipe catalane pendant plus de 65 minutes et avait même ouvert le score via une frappe lointaine de Diego. Mais la tâche des Colchoneros s'est compliquée par la suite avec l'égalisation de Neymar (71'). S'ensuivit une furia tiqui taca de Barcelone durant laquelle Iniesta, Messi et Xavi notamment multiplièrent les une-deux et les talonnades presque décisives.

Ce qui risque de peser lourd dans cette 5e confrontation de l'année, ce sont les absences dans les deux camps. La défense de Barcelone est orpheline de Victor Valdès et de Gerard Piqué. Si l'absence du Shakira Boy est pour le moment bien compensée par le jeune Bartra, qui commence à prendre de la bouteille, la position de gardien de but pose problème. Car voir Pinto dans les cages de cette équipe, c'est un peu comme si on alignait Brandao en pointe de l'attaque du Brésil. Entre un jeu au pied catastrophique et un leadership inexistant, Tata Martino doit espérer que l'Atlético ne s'approche pas trop de sa cage.

Du côté madrilène, c'est en attaque que la poisse est tombée puisque leur meilleur joueur, Diego Costa, est très incertain pour le match de ce soir. Simeone laisse planer le doute sur sa présence ou non au coup d'envoi, mais il a assuré que si Costa n'était pas prêt, il ne jouerait pas.

Les clés du match:

Les clés de cette rencontre résideront certainement dans l'engagement et le jeu d'équipe du côté de l'Atlético et dans les individualités pour les Catalans.

La forme de Messi devrait être (une fois de plus) déterminante comme celle d'Iniesta et de Neymar. Le Brésilien est d'ailleurs le seul Barcelonais à avoir marqué cette saison contre l'équipe de Diego Simeone.

Pour les Colchoneros, Thibaut Courtois devra une nouvelle fois s'attendre à une soirée chargée, ce qui ne lui fait certainement pas peur. Le portier des Diables Rouges aura ainsi l'occasion de se montrer décisif. Le jeune Koke, adoubé par Xavi en personne avant le match aller, sera également un des joueurs qui peut faire la différence.

Et si l'Atlético retrouvait son frère ennemi du Real en demi-finale ? Le seul cas de figure dans l'histoire de la Ligue des Champions d'un affrontement entre les deux clubs de Madrid à ce stade de la compétition date de 1959. Cette année-là, le Real remporte d'ailleurs sa quatrième Coupe des Clubs Champions après avoir éliminé le rival madrilène en demi. Mais pour avoir une chance d'affronter Cristiano et ses coéquipiers au tour suivant, les hommes de Diego Simeone doivent d'abord venir à bout de Barcelone, rien que ça. Et ce match apparaît sûrement comme l'un des plus indécis de ces quarts de finale, en attestent les quatre confrontations entre les deux formations cette année. Elles se sont en effet toutes soldées par un match nul. Deux fois 1-1 et deux fois 0-0. Autant dire que l'Atlético et le Barça se tiennent d'aussi près qu'un marquage à la ceinture de Mascherano. Au match aller, l'entreprise de destruction de jeu labellisée Diego Simeone avait parfaitement réussi à maîtriser l'équipe catalane pendant plus de 65 minutes et avait même ouvert le score via une frappe lointaine de Diego. Mais la tâche des Colchoneros s'est compliquée par la suite avec l'égalisation de Neymar (71'). S'ensuivit une furia tiqui taca de Barcelone durant laquelle Iniesta, Messi et Xavi notamment multiplièrent les une-deux et les talonnades presque décisives. Ce qui risque de peser lourd dans cette 5e confrontation de l'année, ce sont les absences dans les deux camps. La défense de Barcelone est orpheline de Victor Valdès et de Gerard Piqué. Si l'absence du Shakira Boy est pour le moment bien compensée par le jeune Bartra, qui commence à prendre de la bouteille, la position de gardien de but pose problème. Car voir Pinto dans les cages de cette équipe, c'est un peu comme si on alignait Brandao en pointe de l'attaque du Brésil. Entre un jeu au pied catastrophique et un leadership inexistant, Tata Martino doit espérer que l'Atlético ne s'approche pas trop de sa cage. Du côté madrilène, c'est en attaque que la poisse est tombée puisque leur meilleur joueur, Diego Costa, est très incertain pour le match de ce soir. Simeone laisse planer le doute sur sa présence ou non au coup d'envoi, mais il a assuré que si Costa n'était pas prêt, il ne jouerait pas. Les clés du match: Les clés de cette rencontre résideront certainement dans l'engagement et le jeu d'équipe du côté de l'Atlético et dans les individualités pour les Catalans. La forme de Messi devrait être (une fois de plus) déterminante comme celle d'Iniesta et de Neymar. Le Brésilien est d'ailleurs le seul Barcelonais à avoir marqué cette saison contre l'équipe de Diego Simeone. Pour les Colchoneros, Thibaut Courtois devra une nouvelle fois s'attendre à une soirée chargée, ce qui ne lui fait certainement pas peur. Le portier des Diables Rouges aura ainsi l'occasion de se montrer décisif. Le jeune Koke, adoubé par Xavi en personne avant le match aller, sera également un des joueurs qui peut faire la différence.