"Je suis plutôt sûr du fait que nous allons atteindre la phase d'élimination directe. Nous savons que nous pouvons battre le jour J les grandes nations, il faut juste faire en sorte que ce jour J coïncide avec juin 2014 et c'est pourquoi je n'ai pas peur de l'Allemagne, du Portugal et du Ghana", a confié Klinsmann. "Je pense que nous pouvons évoluer au niveau des grandes nations et leur rendre la tâche difficile, même si le contexte et le climat peuvent être difficiles (...) Ce que nous devons faire, c'est nous adapter plus vite que les autres à ces facteurs difficiles", a expliqué Klinsmann.

Klinsmann, sélectionneur des Etats-Unis depuis juillet 2011, a organisé un stage de reconnaissance de dix jours au Brésil avec un groupe de 26 joueurs évoluant en MLS, le championnat nord-américain. L'ancien international allemand table sur l'état d'esprit de son équipe, dont le meilleur résultat en Coupe du monde est d'avoir atteint les quarts de finale en 2002. "Lors d'une Coupe du monde, il faut être prêt à vivre pendant deux mois dans un contexte de stress extrême, de tension et avec des problèmes à régler. Il faut être une équipe capable de tout bousculer, peu importe votre cote", a-t-il conclu.

"Je suis plutôt sûr du fait que nous allons atteindre la phase d'élimination directe. Nous savons que nous pouvons battre le jour J les grandes nations, il faut juste faire en sorte que ce jour J coïncide avec juin 2014 et c'est pourquoi je n'ai pas peur de l'Allemagne, du Portugal et du Ghana", a confié Klinsmann. "Je pense que nous pouvons évoluer au niveau des grandes nations et leur rendre la tâche difficile, même si le contexte et le climat peuvent être difficiles (...) Ce que nous devons faire, c'est nous adapter plus vite que les autres à ces facteurs difficiles", a expliqué Klinsmann. Klinsmann, sélectionneur des Etats-Unis depuis juillet 2011, a organisé un stage de reconnaissance de dix jours au Brésil avec un groupe de 26 joueurs évoluant en MLS, le championnat nord-américain. L'ancien international allemand table sur l'état d'esprit de son équipe, dont le meilleur résultat en Coupe du monde est d'avoir atteint les quarts de finale en 2002. "Lors d'une Coupe du monde, il faut être prêt à vivre pendant deux mois dans un contexte de stress extrême, de tension et avec des problèmes à régler. Il faut être une équipe capable de tout bousculer, peu importe votre cote", a-t-il conclu.