"Manchester United a reçu tellement de lettres de menaces à mon sujet", a déclaré Evra lors d'un podcast diffusé par le club mancunien.

L'Uruguayen Suarez avait écopé de huit matches de suspension de la part de la Fédération anglaise de football en 2011 après avoir été reconnu coupable de "mauvaise conduite" à l'égard d'Evra à l'encontre duquel il avait proféré des insultes à caractère raciste lors d'un match opposant les deux clubs rivaux du football anglais. Liverpool avait alors publiquement pris la défense de son joueur, envenimant les rapports entre les deux équipes et attirant sur le Français l'animosité de certains supporters.

Gardes du corps

"Certains disaient : 'Nous sommes en prison, nous sommes des fans de Liverpool. Quand nous sortirons, nous vous tuerons, vous et votre famille'", a relaté Evra.

Ces menaces ont obligé le Français à être protégé par des gardes du corps pendant deux mois. "Ils dormaient devant ma maison. Partout où j'allais, il y avait des mesures de sécurité qui m'entouraient."

"Je ne comprenais pas pourquoi les gens me détestaient autant. Ils ne savaient pas la vérité. (...) Ca a été une période difficile, mais je n'avais pas peur. Ma famille, ma femme, mon frère avaient peur, mais pas moi", a assuré Evra.

"Manchester United a reçu tellement de lettres de menaces à mon sujet", a déclaré Evra lors d'un podcast diffusé par le club mancunien. L'Uruguayen Suarez avait écopé de huit matches de suspension de la part de la Fédération anglaise de football en 2011 après avoir été reconnu coupable de "mauvaise conduite" à l'égard d'Evra à l'encontre duquel il avait proféré des insultes à caractère raciste lors d'un match opposant les deux clubs rivaux du football anglais. Liverpool avait alors publiquement pris la défense de son joueur, envenimant les rapports entre les deux équipes et attirant sur le Français l'animosité de certains supporters. "Certains disaient : 'Nous sommes en prison, nous sommes des fans de Liverpool. Quand nous sortirons, nous vous tuerons, vous et votre famille'", a relaté Evra. Ces menaces ont obligé le Français à être protégé par des gardes du corps pendant deux mois. "Ils dormaient devant ma maison. Partout où j'allais, il y avait des mesures de sécurité qui m'entouraient." "Je ne comprenais pas pourquoi les gens me détestaient autant. Ils ne savaient pas la vérité. (...) Ca a été une période difficile, mais je n'avais pas peur. Ma famille, ma femme, mon frère avaient peur, mais pas moi", a assuré Evra.