En 2016, le championnat d'Europe des nations se jouait pour la première fois avec 24 pays. De 1996 à 2012, 16 pays seulement avaient droit à un billet pour le tournoi. Selon beaucoup d'observateurs, cette nouvelle expansion était la limite, car au total, seuls 55 pays sont affiliés à l'UEFA. Cela signifiait que près de la moitié d'entre eux pouvaient participer à la phase finale d'un tournoi majeur. Avions-nous vraiment besoin de tous ces pays, disait-on à l'époque.

Mais l'Association européenne de football, l'UEFA, souhaite pourtant encore étendre le nombre de participants au tournoi. Pour l'édition 2028, on évoque le chiffre de 32 pays. C'est autant que le nombre actuel de participants à la Coupe du monde. Un groupe de travail doit encore mener une étude de faisabilité, mais un élargissement bénéficierait d'un large soutien au sein de l'UEFA.

Bien qu'il n'en soit pas question ici, plus de participants signifierait plus de matches et le syndicat des joueurs anglais n'est pas favorable à un tel scénario. "Ce n'est pas une bonne chose pour le football", a réagi Maheta Molango, président du syndicat des joueurs anglais PFA. "Cela ne fera que nuire encore plus à la qualité du jeu. Les enfants n'auront pas l'occasion de voir la meilleure version de leurs idoles, c'est la réalité. À court terme, cela peut apporter un gain financier, mais à long terme, c'est une mauvaise idée".

Molango demande également que les joueurs soient entendus en cas d'éventuel projet d'expansion, comme cela avait été le cas lors du débat sur une Coupe du monde bisannuelle. "Ils découvrent toujours tout lorsque c'est déjà décidé et doivent ensuite s'accommoder de cette nouvelle réalité. Je pense que nous devons parler à l'UEFA. Un tiers des joueurs qui ont participé au dernier Euro ont joué en Angleterre. Ils devraient avoir une voix plus importante dans ces discussions", estime-t-il.

La Grande-Bretagne, avec l'Irlande, est l'un des prétendants à l'organisation de l'Euro dans six ans. En 2024, le tournoi se déroulera en Allemagne avec 24 pays.

En 2016, le championnat d'Europe des nations se jouait pour la première fois avec 24 pays. De 1996 à 2012, 16 pays seulement avaient droit à un billet pour le tournoi. Selon beaucoup d'observateurs, cette nouvelle expansion était la limite, car au total, seuls 55 pays sont affiliés à l'UEFA. Cela signifiait que près de la moitié d'entre eux pouvaient participer à la phase finale d'un tournoi majeur. Avions-nous vraiment besoin de tous ces pays, disait-on à l'époque.Mais l'Association européenne de football, l'UEFA, souhaite pourtant encore étendre le nombre de participants au tournoi. Pour l'édition 2028, on évoque le chiffre de 32 pays. C'est autant que le nombre actuel de participants à la Coupe du monde. Un groupe de travail doit encore mener une étude de faisabilité, mais un élargissement bénéficierait d'un large soutien au sein de l'UEFA.Bien qu'il n'en soit pas question ici, plus de participants signifierait plus de matches et le syndicat des joueurs anglais n'est pas favorable à un tel scénario. "Ce n'est pas une bonne chose pour le football", a réagi Maheta Molango, président du syndicat des joueurs anglais PFA. "Cela ne fera que nuire encore plus à la qualité du jeu. Les enfants n'auront pas l'occasion de voir la meilleure version de leurs idoles, c'est la réalité. À court terme, cela peut apporter un gain financier, mais à long terme, c'est une mauvaise idée".Molango demande également que les joueurs soient entendus en cas d'éventuel projet d'expansion, comme cela avait été le cas lors du débat sur une Coupe du monde bisannuelle. "Ils découvrent toujours tout lorsque c'est déjà décidé et doivent ensuite s'accommoder de cette nouvelle réalité. Je pense que nous devons parler à l'UEFA. Un tiers des joueurs qui ont participé au dernier Euro ont joué en Angleterre. Ils devraient avoir une voix plus importante dans ces discussions", estime-t-il.La Grande-Bretagne, avec l'Irlande, est l'un des prétendants à l'organisation de l'Euro dans six ans. En 2024, le tournoi se déroulera en Allemagne avec 24 pays.