Surprise dans la Poule A de la Nations League où les Pays-Bas se sont qualifiés au détriment des Bleus pour la suite du tournoi, grâce au nul obtenu contre les Allemands. Une vraie renaissance pour cette équipe nationale qui retrouve des couleurs, après une traversée du désert pendant quatre ans. Les Hollandais arrivent au bout du tunnel, après un long moment de solitude depuis l'ère brésilien.

Un Mondial brésilien réussi

L'apothéose de la génération dorée des néerlandais s'est faite en terre brésilienne en 2014, le pays des tulipes s'étant hissé dans le dernier carré de la coupe du monde grâce à un Louis Van Gaal au sommet de son art. Les Pays-Bas ont pratiqué un football offensif et une précision rugissante devant les buts. Cerise sur le gâteau : la 3e place obtenue en noyant un Brésil traumatisé après la débâcle contre l'Allemagne.

Le retour sur terre a été compliqué pour les Néerlandais après le paradis de Rio, la formation n'a pas gérer l'après-Mondial et n'a pas intégré les jeunes pousses au sein du groupe. Les Pays-Bas n'arrivent pas à trouver des remplaçants de taille, pour des joueurs en fin de cycle comme : Arjen Robben, Van Persie, Huntelaar, Wesley Snijder, etc. Les Oranje n'arrivent pas à reformer un groupe jeune, les échéances importantes approchant rapidement.

Une génération en panne

Le manque de talent est préjudiciable pour les Pays-Bas, qui ratent simultanément l'Euro 2016 et le Mondial 2018. Un aveu de faiblesse pour cette équipe pourtant au sommet de son art en 2014. Les futurs talents ne répondent pas aux attentes des observateurs, et les performances irrégulières des cadres plongent les hollandais en plein doute.

La fédération recrute beaucoup de sélectionneurs (Gus Hiddink, Daley Blind, Ronald Koeman) mais tous sont incapables de rendre aux Bataves leur valeur d'antan. L'espoir refait surface à l'arrivée de Ronald Koeman qui a pour mission de remettre les Pays-Bas sur la carte du football. L'entraîneur néerlandais intègre des jeunes joueurs en les associant avec des cadres d'expériences, un premier pas vers la rédemption.

Les Hollandais ratent de peu la Coupe du Monde en Russie en terminant 3e de leur groupe. Cela dit, le jeu chatoyant et direct des joueurs revient doucement pour le grand soulagement des dirigeants.

Le renouveau hollandais

Le beau temps est de retour côté hollandais. Après le cauchemar, les hommes de Ronald Koeman regoûtent au plaisir de jouer ensemble. La combinaison entre expérience et jeunesse est payante pour la formation, les Bataves pratiquent un jeu offensif surprenant et cela fonctionne.

Des jeunes font enfin leurs preuves tels que : Quincy Promes, De Ligt, Frenkie de Jong et Memphis Depay surfant sur son succès lyonnais.

La qualification pour le Final Four de la Ligue des Nations illustre le renouveau de cette équipe. Un retour des Néerlandais plaisant à voir surtout pour les amateurs de football, impatient de revoir cette équipe, qui sait, lors de l'Euro 2020 ­­?

Alexandre Degryse

Surprise dans la Poule A de la Nations League où les Pays-Bas se sont qualifiés au détriment des Bleus pour la suite du tournoi, grâce au nul obtenu contre les Allemands. Une vraie renaissance pour cette équipe nationale qui retrouve des couleurs, après une traversée du désert pendant quatre ans. Les Hollandais arrivent au bout du tunnel, après un long moment de solitude depuis l'ère brésilien. Un Mondial brésilien réussiL'apothéose de la génération dorée des néerlandais s'est faite en terre brésilienne en 2014, le pays des tulipes s'étant hissé dans le dernier carré de la coupe du monde grâce à un Louis Van Gaal au sommet de son art. Les Pays-Bas ont pratiqué un football offensif et une précision rugissante devant les buts. Cerise sur le gâteau : la 3e place obtenue en noyant un Brésil traumatisé après la débâcle contre l'Allemagne.Le retour sur terre a été compliqué pour les Néerlandais après le paradis de Rio, la formation n'a pas gérer l'après-Mondial et n'a pas intégré les jeunes pousses au sein du groupe. Les Pays-Bas n'arrivent pas à trouver des remplaçants de taille, pour des joueurs en fin de cycle comme : Arjen Robben, Van Persie, Huntelaar, Wesley Snijder, etc. Les Oranje n'arrivent pas à reformer un groupe jeune, les échéances importantes approchant rapidement.Une génération en panneLe manque de talent est préjudiciable pour les Pays-Bas, qui ratent simultanément l'Euro 2016 et le Mondial 2018. Un aveu de faiblesse pour cette équipe pourtant au sommet de son art en 2014. Les futurs talents ne répondent pas aux attentes des observateurs, et les performances irrégulières des cadres plongent les hollandais en plein doute. La fédération recrute beaucoup de sélectionneurs (Gus Hiddink, Daley Blind, Ronald Koeman) mais tous sont incapables de rendre aux Bataves leur valeur d'antan. L'espoir refait surface à l'arrivée de Ronald Koeman qui a pour mission de remettre les Pays-Bas sur la carte du football. L'entraîneur néerlandais intègre des jeunes joueurs en les associant avec des cadres d'expériences, un premier pas vers la rédemption. Les Hollandais ratent de peu la Coupe du Monde en Russie en terminant 3e de leur groupe. Cela dit, le jeu chatoyant et direct des joueurs revient doucement pour le grand soulagement des dirigeants.Le renouveau hollandaisLe beau temps est de retour côté hollandais. Après le cauchemar, les hommes de Ronald Koeman regoûtent au plaisir de jouer ensemble. La combinaison entre expérience et jeunesse est payante pour la formation, les Bataves pratiquent un jeu offensif surprenant et cela fonctionne. Des jeunes font enfin leurs preuves tels que : Quincy Promes, De Ligt, Frenkie de Jong et Memphis Depay surfant sur son succès lyonnais. La qualification pour le Final Four de la Ligue des Nations illustre le renouveau de cette équipe. Un retour des Néerlandais plaisant à voir surtout pour les amateurs de football, impatient de revoir cette équipe, qui sait, lors de l'Euro 2020 ­­? Alexandre Degryse