Le CSFP, qui regroupe des représentants des fédérations membres de l'UEFA, du syndicat des clubs européens (ECA), du syndicat des ligues professionnelles européennes (EPFL) et du syndicat des joueurs pros (FIFPro division Europe), a "condamné le pourcentage des commissions des agents sur les transferts et a appelé à une régulation".

Cette instance s'est également "à nouveau inquiété" des joueurs appartenant "à des tiers", apportant son soutien au projet de l'UEFA d'interdire l'inscription de tels joueurs dans ses compétitions, "si la FIFA (Fédération internationale de football) ne les interdisait pas à l'échelle mondiale".

Michel Platini, président de l'UEFA, avait déjà souhaité en août dernier que le monde du football réfléchisse "à quelque chose de plus sain" pour éviter les dérives du marché des transferts, qui "devient un gros business", parfois "malsain" avec des joueurs devenant des "produits". "Moi, j'ai toujours été à la fin de mes contrats. Aujourd'hui, certains joueurs deviennent des produits.

Nous devons, tous ensemble, et en premier lieu la FIFA, réfléchir à quelque chose de plus sain", avait-il expliqué devant la presse internationale à Monaco. "Aujourd'hui, il arrive que des joueurs n'appartiennent même plus à des clubs mais à des sociétés financières ou des personnes, c'est un retour 50 ans en arrière, c'est une honte, ça devient un gros business. C'est malsain qu'un club ne fasse plus jouer un joueur pour le forcer à partir et réaliser un transfert", avait poursuivi l'ancien joueur vedette de la Juventus.

Le CSFP, qui regroupe des représentants des fédérations membres de l'UEFA, du syndicat des clubs européens (ECA), du syndicat des ligues professionnelles européennes (EPFL) et du syndicat des joueurs pros (FIFPro division Europe), a "condamné le pourcentage des commissions des agents sur les transferts et a appelé à une régulation". Cette instance s'est également "à nouveau inquiété" des joueurs appartenant "à des tiers", apportant son soutien au projet de l'UEFA d'interdire l'inscription de tels joueurs dans ses compétitions, "si la FIFA (Fédération internationale de football) ne les interdisait pas à l'échelle mondiale". Michel Platini, président de l'UEFA, avait déjà souhaité en août dernier que le monde du football réfléchisse "à quelque chose de plus sain" pour éviter les dérives du marché des transferts, qui "devient un gros business", parfois "malsain" avec des joueurs devenant des "produits". "Moi, j'ai toujours été à la fin de mes contrats. Aujourd'hui, certains joueurs deviennent des produits. Nous devons, tous ensemble, et en premier lieu la FIFA, réfléchir à quelque chose de plus sain", avait-il expliqué devant la presse internationale à Monaco. "Aujourd'hui, il arrive que des joueurs n'appartiennent même plus à des clubs mais à des sociétés financières ou des personnes, c'est un retour 50 ans en arrière, c'est une honte, ça devient un gros business. C'est malsain qu'un club ne fasse plus jouer un joueur pour le forcer à partir et réaliser un transfert", avait poursuivi l'ancien joueur vedette de la Juventus.