"L'envoyer à la retraite? Si c'est possible, oui! Même si je ne préoccupe pas de lui mais de mes propres objectifs", déclare le meneur de jeu belge Kevin De Bruyne, alors que la presse suédoise assurait ces derniers jours que Zlatan, 34 ans, a pris sa décision: cet Euro sera son dernier grand tournoi. Une contre-performance face aux hommes de Marc Wilmots mettrait donc fin à la carrière internationale de l'ancienne star du PSG que les rumeurs annoncent avec insistance à Manchester United la saison prochaine.

Avec un seul point, après son match nul face à l'Irlande (1-1) puis sa défaite contre l'Italie (1-0), la Suède doit s'imposer mercredi à l'Allianz Riviera. Tout autre scénario condamnerait les Scandinaves à un retour vers Stockholm. Les hommes du sélectionneur Erik Hamren devront donc marquer et donc, forcément, attaquer.

Si l'on se fie aux derniers entraînements, Hamren devrait aligner deux hommes en pointe avec Marcus Berg en soutien immédiat d'Ibra. Tout un pays attend le réveil de sa star, qui n'a pas encore cadré le moindre tir depuis le début de l'Euro.

"On doit pouvoir exiger plus de lui. Il faut qu'il arrête l'échauffement. Il lui reste un match pour montrer quel genre de chapitre final il veut écrire dans l'histoire du football suédois", raillait samedi le quotidien Dagens Nyheter, à propos d'un joueur qui passe à côté de son tournoi.

Une Suède offensive

Une Suède portée vers l'avant: voilà qui pourrait faire le bonheur d'une équipe de Belgique, bien plus à l'aise face à des adversaires offensifs, alors qu'Eden Hazard et ses équipiers éprouvent toujours des difficultés face à des formations misant sur de solides blocs défensifs, comme ce fut le cas lors de la défaite initiale (2-0) face à l'Italie. Les hommes de Marc Wilmots ont démontré en deuxième période, samedi face à l'Irlande (3-0), qu'ils étaient redoutables dès que l'adversaire leur laissait des espaces.

"Les Suédois sont dans l'obligation d'attaquer, ce devrait donc être un match ouvert et ça peut devenir un avantage pour nous", relève Kevin De Bruyne alors qu'en prenant un point, les Diables seraient assurés de terminer deuxièmes de la poule E avant d'affronter le vainqueur du groupe F (à choisir entre la Hongrie, l'Islande et le Portugal).

Les Diables se veulent optimistes: "Nous grandissons au fil des matches, estime Wilmots. Nous avons débuté la préparation avec pas mal de blessés. Il a fallu retaper tout le monde. Maintenant je dispose de joueurs très en forme".

"L'envoyer à la retraite? Si c'est possible, oui! Même si je ne préoccupe pas de lui mais de mes propres objectifs", déclare le meneur de jeu belge Kevin De Bruyne, alors que la presse suédoise assurait ces derniers jours que Zlatan, 34 ans, a pris sa décision: cet Euro sera son dernier grand tournoi. Une contre-performance face aux hommes de Marc Wilmots mettrait donc fin à la carrière internationale de l'ancienne star du PSG que les rumeurs annoncent avec insistance à Manchester United la saison prochaine.Avec un seul point, après son match nul face à l'Irlande (1-1) puis sa défaite contre l'Italie (1-0), la Suède doit s'imposer mercredi à l'Allianz Riviera. Tout autre scénario condamnerait les Scandinaves à un retour vers Stockholm. Les hommes du sélectionneur Erik Hamren devront donc marquer et donc, forcément, attaquer.Si l'on se fie aux derniers entraînements, Hamren devrait aligner deux hommes en pointe avec Marcus Berg en soutien immédiat d'Ibra. Tout un pays attend le réveil de sa star, qui n'a pas encore cadré le moindre tir depuis le début de l'Euro."On doit pouvoir exiger plus de lui. Il faut qu'il arrête l'échauffement. Il lui reste un match pour montrer quel genre de chapitre final il veut écrire dans l'histoire du football suédois", raillait samedi le quotidien Dagens Nyheter, à propos d'un joueur qui passe à côté de son tournoi.Une Suède offensiveUne Suède portée vers l'avant: voilà qui pourrait faire le bonheur d'une équipe de Belgique, bien plus à l'aise face à des adversaires offensifs, alors qu'Eden Hazard et ses équipiers éprouvent toujours des difficultés face à des formations misant sur de solides blocs défensifs, comme ce fut le cas lors de la défaite initiale (2-0) face à l'Italie. Les hommes de Marc Wilmots ont démontré en deuxième période, samedi face à l'Irlande (3-0), qu'ils étaient redoutables dès que l'adversaire leur laissait des espaces."Les Suédois sont dans l'obligation d'attaquer, ce devrait donc être un match ouvert et ça peut devenir un avantage pour nous", relève Kevin De Bruyne alors qu'en prenant un point, les Diables seraient assurés de terminer deuxièmes de la poule E avant d'affronter le vainqueur du groupe F (à choisir entre la Hongrie, l'Islande et le Portugal).Les Diables se veulent optimistes: "Nous grandissons au fil des matches, estime Wilmots. Nous avons débuté la préparation avec pas mal de blessés. Il a fallu retaper tout le monde. Maintenant je dispose de joueurs très en forme".