Les Belges n'auront en effet plus droit à l'erreur contre les Irlandais (samedi à Bordeaux), puis contre la Suède (mercredi à Nice). Si la Suède gagne vendredi contre l'Italie et que les Belges s'inclinent le lendemain, les Diables peuvent même déjà être sûrs de devoir faire leurs valises à l'issue de la phase de groupes.

"Je veux que mes joueurs donnent tout pour engranger un bon résultat. Nous devons être très concentrés, mais on ne peut pas non plus jouer de manière naïve, on doit être organisé. On voit bien, dans ce tournoi, que ce sont les détails qui sont décisifs. Regardez la France, qui a à deux reprises forcé les choses dans les dernières minutes, regardez l'Angleterre (qui a gagné contre le Pays de Galles, in extremis)".

"Nous avons beaucoup de pression? La pression y était déjà dès le départ, et on ne doit pas oublier d'où on vient et qu'on a engrangé des résultats exceptionnels ces quatre dernières années. Je garde les pieds sur terre et je veux qu'on atteigne le prochain tour. Après, on verra bien".

Le coach a entre-temps déjà regardé un certain nombre de rencontres de l'Irlande. "Les Irlandais jouent avec un milieu de terrain en losange, ils courent beaucoup, ils courent pour leur vie. Je pense qu'il y aura de l'espace sur les flancs, on devra tenter d'en faire usage".

Les Belges n'auront en effet plus droit à l'erreur contre les Irlandais (samedi à Bordeaux), puis contre la Suède (mercredi à Nice). Si la Suède gagne vendredi contre l'Italie et que les Belges s'inclinent le lendemain, les Diables peuvent même déjà être sûrs de devoir faire leurs valises à l'issue de la phase de groupes. "Je veux que mes joueurs donnent tout pour engranger un bon résultat. Nous devons être très concentrés, mais on ne peut pas non plus jouer de manière naïve, on doit être organisé. On voit bien, dans ce tournoi, que ce sont les détails qui sont décisifs. Regardez la France, qui a à deux reprises forcé les choses dans les dernières minutes, regardez l'Angleterre (qui a gagné contre le Pays de Galles, in extremis)". "Nous avons beaucoup de pression? La pression y était déjà dès le départ, et on ne doit pas oublier d'où on vient et qu'on a engrangé des résultats exceptionnels ces quatre dernières années. Je garde les pieds sur terre et je veux qu'on atteigne le prochain tour. Après, on verra bien". Le coach a entre-temps déjà regardé un certain nombre de rencontres de l'Irlande. "Les Irlandais jouent avec un milieu de terrain en losange, ils courent beaucoup, ils courent pour leur vie. Je pense qu'il y aura de l'espace sur les flancs, on devra tenter d'en faire usage".