La Coupe du monde disputée au Brésil (12 juin-13 juillet) sera "moyenne" pour 30% des personnes interrogées, "mauvaise" pour 8% et "très mauvaise" pour 16%. Elle sera au contraire "excellente" pour 13% et "bonne" pour 33%.

L'institut de sondages Datafolha a effectué cette enquête auprès de 2.091 personnes les 18 et 19 février. Le 18 février, la FIFA avait annoncé sa décision de finalement maintenir le stade de Curitiba dans l'organisation du tournoi, après l'engagement des autorités publiques du Brésil, et au premier chef de la présidente Dilma Rousseff, d'achever les travaux à temps.

Pour autant, 82% des personnes interrogées ont l'intention de suivre la compétition, une proportion déjà constatée pour les éditions précédentes en Allemagne (2006) et en Afrique du Sud (2010) lors d'enquêtes réalisées à la même période de l'année.

Un autre sondage publié le 24 février avait fait état d'une courte majorité de Brésiliens (52%) favorables aux manifestations, soit la plus faible proportion depuis la fronde sociale qui avait secoué le pays en juin 2013. 32% seulement se disaient favorables aux manifestations durant le Mondial.

La Coupe du monde disputée au Brésil (12 juin-13 juillet) sera "moyenne" pour 30% des personnes interrogées, "mauvaise" pour 8% et "très mauvaise" pour 16%. Elle sera au contraire "excellente" pour 13% et "bonne" pour 33%. L'institut de sondages Datafolha a effectué cette enquête auprès de 2.091 personnes les 18 et 19 février. Le 18 février, la FIFA avait annoncé sa décision de finalement maintenir le stade de Curitiba dans l'organisation du tournoi, après l'engagement des autorités publiques du Brésil, et au premier chef de la présidente Dilma Rousseff, d'achever les travaux à temps. Pour autant, 82% des personnes interrogées ont l'intention de suivre la compétition, une proportion déjà constatée pour les éditions précédentes en Allemagne (2006) et en Afrique du Sud (2010) lors d'enquêtes réalisées à la même période de l'année. Un autre sondage publié le 24 février avait fait état d'une courte majorité de Brésiliens (52%) favorables aux manifestations, soit la plus faible proportion depuis la fronde sociale qui avait secoué le pays en juin 2013. 32% seulement se disaient favorables aux manifestations durant le Mondial.