Divock Origi : Arrivé par surprise dans la sélection, il a montré à toute la Belgique ses qualités. Il a tout : taille, jeu aérien, technique, vitesse, conservation du ballon. Le futur centre-avant de la Belgique, c'est lui. Il lui manque juste un côté tueur à la finition, dû au fait qu'il a passé sa première saison pro sur le flanc. Désormais, Christian Benteke a un sérieux concurrent dans le rôle de pivot qu'affectionne Marc Wilmots.

Vincent Kompany : Dommage qu'il ait quelque peu foiré son quart de finale, sinon il réussissait la Coupe du Monde parfaite. Assurément un des meilleurs défenseurs (si pas le meilleur !) de cette édition brésilienne.

Marouane Fellaini : Il a montré qu'on ne pouvait pas se passer de lui. Dans une équipe technique, il apporte du physique et de l'engagement. Sans compter le nombre de kilomètres qu'il avale sans relâche. Sur le banc pour le premier match suite à une saison difficile, il n'a plus quitté l'équipe à partir de sa montée en deuxième mi-temps face à l'Algérie. "Je n'avais pas eu beaucoup de matches cette saison. J'avais faim et envie de jouer". Cela s'est vu.

Jan Vertonghen : Lui aussi aura connu des débuts difficiles avant une montée en puissance à partir du troisième match de poule. Parfait en capitaine contre la Corée, parfait contre les Etats-Unis, parfait contre l'Argentine. La marque des grands champions de se remettre en question après un couac.

Thibaut Courtois : Impeccable. Il a sorti un grand arrêt par match. Suffisant pour montrer qu'il était devenu le meilleur gardien du monde. Sans trop de fioritures, ni un match où il a dû se démultiplier. Néanmoins, la défense sait que si elle concède une occasion, Courtois risque de l'arrêter.

STÉPHANE VANDE VELDE, AU BRÉSIL

Divock Origi : Arrivé par surprise dans la sélection, il a montré à toute la Belgique ses qualités. Il a tout : taille, jeu aérien, technique, vitesse, conservation du ballon. Le futur centre-avant de la Belgique, c'est lui. Il lui manque juste un côté tueur à la finition, dû au fait qu'il a passé sa première saison pro sur le flanc. Désormais, Christian Benteke a un sérieux concurrent dans le rôle de pivot qu'affectionne Marc Wilmots. Vincent Kompany : Dommage qu'il ait quelque peu foiré son quart de finale, sinon il réussissait la Coupe du Monde parfaite. Assurément un des meilleurs défenseurs (si pas le meilleur !) de cette édition brésilienne. Marouane Fellaini : Il a montré qu'on ne pouvait pas se passer de lui. Dans une équipe technique, il apporte du physique et de l'engagement. Sans compter le nombre de kilomètres qu'il avale sans relâche. Sur le banc pour le premier match suite à une saison difficile, il n'a plus quitté l'équipe à partir de sa montée en deuxième mi-temps face à l'Algérie. "Je n'avais pas eu beaucoup de matches cette saison. J'avais faim et envie de jouer". Cela s'est vu. Jan Vertonghen : Lui aussi aura connu des débuts difficiles avant une montée en puissance à partir du troisième match de poule. Parfait en capitaine contre la Corée, parfait contre les Etats-Unis, parfait contre l'Argentine. La marque des grands champions de se remettre en question après un couac. Thibaut Courtois : Impeccable. Il a sorti un grand arrêt par match. Suffisant pour montrer qu'il était devenu le meilleur gardien du monde. Sans trop de fioritures, ni un match où il a dû se démultiplier. Néanmoins, la défense sait que si elle concède une occasion, Courtois risque de l'arrêter. STÉPHANE VANDE VELDE, AU BRÉSIL