Auteur d'un coup d'épaule adressé à l'arbitre Alexandre Castro le 5 mai 2013 à l'issue du match PSG-Valenciennes, l'ancien dirigeant du PSG avait été suspendu neuf mois de toutes fonctions officielles par la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP). La durée de cette sanction avait ensuite été portée à 14 mois par la commission supérieure d'appel de la FFF. Suite à cette suspension, Leonardo avait été contraint de quitter le PSG.

Le Brésilien avait ensuite été blanchi en octobre 2013 par le tribunal administratif de Paris. En avril 2014, Le Conseil d'Etat avait confirmé cette décision après un pourvoi de la Fédération.

Leonardo a justifié ce montant conséquent en avançant que cette suspension l'a empêché de poursuivre sa carrière en France et à l'étranger.

"On va étudier ça et on va voir si on dit oui ou non. Quand on considère que le montant est raisonnable, on peut régler les choses à l'amiable. Si ce n'est pas le cas, ce sera aux tribunaux de dire éventuellement quel montant serait raisonnable" a déclaré à l'AFP Jean Lapeyre, directeur juridique de la Fédération.

Le geste à l'origine de sa suspension :

Auteur d'un coup d'épaule adressé à l'arbitre Alexandre Castro le 5 mai 2013 à l'issue du match PSG-Valenciennes, l'ancien dirigeant du PSG avait été suspendu neuf mois de toutes fonctions officielles par la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP). La durée de cette sanction avait ensuite été portée à 14 mois par la commission supérieure d'appel de la FFF. Suite à cette suspension, Leonardo avait été contraint de quitter le PSG.Le Brésilien avait ensuite été blanchi en octobre 2013 par le tribunal administratif de Paris. En avril 2014, Le Conseil d'Etat avait confirmé cette décision après un pourvoi de la Fédération.Leonardo a justifié ce montant conséquent en avançant que cette suspension l'a empêché de poursuivre sa carrière en France et à l'étranger. "On va étudier ça et on va voir si on dit oui ou non. Quand on considère que le montant est raisonnable, on peut régler les choses à l'amiable. Si ce n'est pas le cas, ce sera aux tribunaux de dire éventuellement quel montant serait raisonnable" a déclaré à l'AFP Jean Lapeyre, directeur juridique de la Fédération. Le geste à l'origine de sa suspension :